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Montréal veut désinfecter ses eaux usées

Le traitement actuel des eaux usées, qui capte les matières organiques, laisse passer bactéries, virus et médicaments.
Photo : Jacques Nadeau
Le traitement actuel des eaux usées, qui capte les matières organiques, laisse passer bactéries, virus et médicaments.
Montréal a décidé, avec l'appui financier de Québec, de désinfecter ses eaux usées à l'aide d'un système d'ozonation plutôt qu'avec des ultraviolets, la filière qui apparaissait, il y a quelques années, comme la solution par excellence pour tuer les milliards de bactéries coliformes et virus présents dans l'énorme effluent de l'usine d'épuration régionale.

C'est ce qu'annoncera cet après-midi en conférence de presse le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a appris Le Devoir de diverses sources bien informées, selon qui l'ajout d'un système de désinfection à l'usine d'épuration va coûter un peu plus de 200 millions.

Cette somme comprendra notamment la construction d'une usine d'ozone sur les terrains mêmes du complexe d'épuration, ce qui évitera à Montréal d'avoir à acheter pendant des décennies ce produit oxydant qui permettra de stériliser ses eaux usées à la sortie de son actuel traitement physico-chimique.

Cette facture de 200 millions sera absorbée par Québec dans une proportion de 85 % si le barème en vigueur depuis plus de 20 ans dans les politiques d'assainissement continue de s'appliquer. Mais Québec tenterait de son côté de ramener sa contribution à 75 %, ce qui alourdirait sensiblement la facture des Montréalais. Jusqu'ici, selon des sources bien informées, Québec et Montréal se sont mis d'accord sur les grands paramètres du projet, y compris son financement. «Mais il reste quelques fils à attacher, dont les derniers détails du partage de la facture», expliquait au Devoir un haut fonctionnaire au ministère des Affaires municipales. Ce dernier ministère se retournera ensuite vers Ottawa pour obtenir une part de financement dans l'un ou l'autre des grands programmes d'infrastructures à frais partagés.

Le gain environnemental de la désinfection des eaux usées de Montréal sera très important, car l'usine d'épuration, une des plus grandes, sinon la plus grande encore d'Amérique du Nord, rejette chaque jour des millions de mètres cubes d'eaux usées débarrassées d'une part substantielle des matières solides et des nutriments qu'elles contiennent et qui eutrophisaient radicalement le fleuve dans le passé. Mais ces eaux, même traitées, contiennent toujours les bactéries et virus présents dans les déjections de la population et des hôpitaux.

De plus, des études récentes sur les rejets municipaux indiquent que les «polluants émergents», un terme qui désigne les concentrations croissantes de médicaments rejetés par les humains, ne sont pas captés par les traitements primaires et secondaires utilisés à l'usine d'épuration de Montréal depuis 1987.

Toutefois, en choisissant le traitement à l'ozone (O3), un puissant oxydant, Montréal pourra éliminer une grande partie de ces médicaments, dont les chercheurs commencent à découvrir les effets néfastes, surtout mutagènes, comme des changements de sexe, chez les poissons et la faune aquatique du Saint-Laurent. L'impact du traitement à l'ozone sera d'autant plus bénéfique pour le fleuve que l'usine montréalaise rejette à elle seule entre 45 et 50 %, selon les saisons, de toutes les eaux épurées du secteur municipal québécois.

Avant d'arrêter leur choix sur l'ozonation, les spécialistes ont mené depuis 2005 toute une série d'études avec leurs homologues de l'Environnement et des services fauniques québécois. Ils ont eu la surprise de constater que d'importantes mortalités de poissons sont survenues à la suite du traitement expérimental des eaux usées de Montréal avec des rayons ultraviolets. Rien de tel n'avait été noté en aval de l'émissaire avant que l'expérience ne débute et rien de tel ne s'est produit à la suite des tests réalisés avec l'ozone.

Les experts, qui ont analysé ces résultats, sont d'autant plus surpris que rien de tel n'a été constaté à la sortie des effluents des autres usines d'épuration du Québec, qui sont aussi dotées de puissantes lampes à ultraviolets pour stériliser les bactéries et virus présents dans leurs eaux usées. Certains spécialistes pensent que des produits industriels — les eaux usées de Montréal proviennent à 45 % de ses entreprises — ou des «polluants émergents» pourraient avoir réagi au contact des rayons UV pour produire des sous-produits inconnus qui auraient affecté radicalement le système immunitaire des poissons en aval de l'émissaire de l'île aux Vaches. Le mystère perdure.

Une chose est cependant certaine — et cela a pesé lourd dans le choix d'un procédé d'ozonation —, c'est que rien de tel ne s'est produit avec ce type de traitement. Au contraire, les tests auraient révélé que l'ozonation provoquait une diminution sensible des produits émergents, comme les médicaments, sans doute oxydés radicalement, donc décomposés chimiquement, par l'ozone.

Lors de son ouverture en 1987, l'usine d'épuration de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) — c'était son nom à l'époque — devait être équipée d'un système de désinfection au chlore. Québec et Ottawa étaient alors d'accord pour partager la facture.

Mais comme le chlore était déjà trop abondant dans le Saint-Laurent en provenance de diverses sources, et que cet élément pouvait même donner lieu à la formation de dioxines et de furannes par réaction chimique, Québec a interdit totalement son usage dans toutes les usines d'épuration alors en construction dans le cadre du Programme d'assainissement des eaux du Québec (PAEQ).

Depuis, Montréal et Québec se sont toutefois fait reprocher à plusieurs reprises, par différents groupes écologistes dans différents bilans de l'assainissement au Canada, de maintenir une méga-usine d'épuration en deçà des standards des autres provinces, qui sont généralement équipées d'un traitement tertiaire qui fait défaut à l'usine métropolitaine. C'est pourquoi les gestionnaires de Montréal ont remis cette question à leur ordre du jour au tournant du siècle en préparant avec leurs homologues de Québec une étude des principales filières technologiques susceptibles de s'adapter au type d'eaux usées de Montréal.

Une seule filière a été écartée, qui aurait été particulièrement intéressante parce qu'elle n'aurait nécessité aucun produit chimique et n'aurait pas généré une importante facture d'électricité, comme l'exige le traitement classique aux UV. Il s'agit de l'irradiation des eaux usées avec des barres d'uranium qui ont atteint leur fin de vie utile, ce qui correspond au moment où elles émettent un maximum de radiations. En plaçant des barres de matière radioactive derrière les parois des canalisations qui mènent au fleuve, bactéries et virus auraient été éliminés aussi radicalement qu'ils le sont lorsque ce procédé est appliqué aux aliments.

Mais, selon une source, il n'y avait pas assez de matière radioactive au Québec pour assurer un traitement irradiant efficace des énormes quantités d'eaux usées de Montréal. Ce jugement n'est toutefois pas partagé par un autre spécialiste, selon qui les stocks entreposés par Hydro-Québec à côté de la centrale nucléaire de Bécancour auraient été amplement suffisants et utiles. Toujours est-il, cependant, que la crainte de réactions émotives dans la population ainsi que celle des terroristes auraient imposé l'abandon de cette filière prometteuse, du moins selon les essais préliminaires réalisés dans le passé par un chercheur de l'Institut Armand Frappier.

D'autre part, à Québec hier, Philippe Cannon, le porte-parole de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, se disait incapable de préciser si ce ministère allait exiger — ni quand — de Laval et Longueuil qu'ils désinfectent leurs eaux usées. Les usines d'épuration de ces deux villes populeuses fournissent, avec celle de Québec, les deux plus importantes charges polluantes municipales à se retrouver en amont de dizaines de prises d'eau municipales d'eau potable. Des études réalisées dans les années 90 ont démontré que des bactéries coliformes émises par l'usine de Montréal, qui avaient été marquées chimiquement, se sont retrouvées vivantes devant Québec quelques jours plus tard.






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  • Richard Gingras
    Abonné
    mercredi 30 janvier 2008 08h00
    Pis ils parlent de dévelloppement durable...
    « La production d'ozone demande beaucoup d'électricité. Cela serait imbécile pour un producteur de favoriser une baisse de la demande de son produit. Si la désinfection des eaux usées par irradiation serait fait en Norvège, ou encore mieu en Suède, alors ce procédé serait vu comme une merveille d'ingéniogité, mais pas au Québec. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 30 janvier 2008 09h09
    Quand Montréal dépense, Sky is the limit !!!
    « Je n'ai jamais vu une ville aussi mal foutue que Montréal. Tout problème mineur amène des mégas projets. On est rendu à vouloir changer le Red Light en quartier vert. On passe du rouge au vert comme un feu de circulation mais ca coûte combien et west-ce que la prostitution légendaire de Montréal va cesser ? Le stade olympique qui est abandonné à lui même, d'autre veulent faire Griffintown mais ca prend un tramway dispendieux, la grande bibliothèque tombe sur la tête de gens malgré les centaines de millions investis, le CHUQ n'a pas une brique une sur l'autre que déjà 200 millions sont gaspillés en études contradictoires. Encore un projet, non deux qui vont coûter plusieurs milliards en taxes percues. L'UQAM nage dans les déficits, etc...

    Quand on déverse des égouts à ciel ouvert dans le fleuve, on n'a pas besoin d'une usine d'ozone de plusieurs centaines de miilions que dis-je des milliards, sky is the limit. On a besoin de revoir le système et d'en faire la correction pour éviter ces erreurs environnementales évidentes. Montréal est t'il trop gros, qu'il devient ingouvernable ? Ou, est-ce les montréalais qui ont un appétit vorace pour les mégas-projets ? N'est-il pas temps d'être un peu plus responsable ??? »

  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    mercredi 30 janvier 2008 16h46
    Buvez-en
    « On condamne l'industrie de l'eau de source, la disant anti-environnement parce qu'embouteillée dans des bouteilles de plastique et l'on incite les gens à boire l'eau du robinet. Je mets au défi quiconque de faire analyser par des personnes compétentes le contenu chimique d'un verre d'eau de source et de faire de même avec le contenu de l'eau du robinet (de Montréal, par exemple). Je suis absolument convaincu, avant même qu'on fasse le test, que l'eau du robinet contiendra au moins dix fois plus de produits chimiques de toutes sortes que l'eau de source. Quel est l'effet de tous ces produits sur notre santé à la longue? Je veux bien faire ma part pour l'environnement, mais notre corps est l'environnement le plus immédiat et le plus directement affecté par l'eau que l'on boit.

    Henri-B. Boivin, Chambly »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 30 janvier 2008 21h08
    Quand les écolos cachent la vérité
    « Les écolos cachent que le consensus n'en est pas un. Voici un témoignage éloquent que j'ai capté sur le site de l'Institut Turgot.

    ADAPTONS-NOUS AU CHANGEMENT CLIMATIQUE !

    L'Institut Turgot persiste à affirmer une position de scepticisme. Il persiste à refuser les affirmations dogmatiques et à considérer que le débat doit rester ouvert. Il persiste à penser que la lutte contre le « réchauffement global » telle qu'elle se trouve affirmée et mise en oeuvre ne contribue en rien à influer sur le climat présent et futur sur la terre, mais joue par contre un rôle essentiel dans la lutte que certains mènent contre l'innovation, la liberté économique et l'amélioration des conditions de vie des êtres humains.
    Une association regroupant des scientifiques éminents dont les travaux contredisent factuellement le discours officiel, l'International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet. Certains d'entre eux ont rédigé une lettre ouverte au Secrétaire Général des Nations Unies, non pas dans l'espoir que celui-ci lise la lettre, mais dans le but qu'un certain nombre de données soient connues aussi largement que possible. Nous publions ici cette lettre, suivie du nom de ses signataires.
    Guy Millière


    Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies

    Le 13 décembre 2007

    Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction

    Cher Monsieur le Secrétaire général,

    Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.

    Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.

    Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.


    Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :

    -Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
    -Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
    -Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.

    En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.

    La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
    La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.

    Bien sincèrement.


    Don Aitkin, PhD, Professeur, chercheur, ancien Président, Université de Canberra, Australie

    William J.R. Alexander, PhD, Professeur émérite, Département.d'Ingéniérie des biosystèmes, Université de Pretoria, Afrique du Sud; membre du comité scientifique et technique des Nations Unies sur les désastres naturels, 1994-2000.

    Bjarne Andresen, PhD, physicien, Professeur, Niels Bohr Institute, Université de Copenhague, Danemark.

    Geoff L. Austin, PhD, Professeur, Département de physique, Université d'Auckland, Nouvelle Zélande

    Timothy F. Ball, PhD, consultant en environnement, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.

    Ernst-Georg Beck, Biologiste, Merian-Schule, Fribourg, Allemagne.

    Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Enseignante au Département de Géographie, Hull University, Rédactrice en chef, Energy & Environment journal, Royaume Uni.

    Chris C. Borel, PhD, scientifique, Etats-Unis.

    Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, ancien chercheur au Center for Climatic Research, Professeur émérite de météorologie, de géographie, et d'études environnementales, Université du Wisconsin, Etats-Unis.

    Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.

    R.M. Carter, PhD, Professeur, Laboratoire de géophysique marine, James Cook University, Townsville, Australie.

    Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département. de sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.

    Richard S. Courtney, PhD, consultant en sciences du climat et de l'atmosphère, expert au GIEC, Royaume-Uni.

    Willem de Lange, PhD, Département des sciences de la terre et de l'océan, School of Science and Engineering, Université Waikato, Nouvelle Zélande.

    David Deming, PhD (Géophysique), Professeur, College of Arts and Sciences, Université d'Oklahoma, Etats-Unis.

    Freeman J. Dyson, PhD, Professeur émérite de physique, Institute for Advanced Studies, Princeton, New Jersey, Etats-Unis.

    Don J. Easterbrook, PhD, Professeur émérite de géologie, Western Washington University, Etats-Unis.

    Lance Endersbee, Professeur émérite, ancien doyen du Département d'ingéniérie, Monasy University, Australie.

    Hans Erren, géophysicien et spécialiste du climat, Sittard, Pays-Bas.

    Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Département d'ingéniérie mécanique, Ohio State University, Etats-Unis.

    Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada.

    David Evans, PhD, mathématicien, ingénieur en informatique, Directeur de « Science Speak », Australie.

    William Evans, PhD, éditeur, Naturaliste, Département de sciences biologiques, University of Notre Dame, Etats-Unis.

    Stewart Franks, PhD, Professeur, Hydroclimatologue, Université de Newcastle, Australie.

    R. W. Gauldie, PhD, Professeur, Hawai'i Institut de géophysique et de planétologie, Ecole des sciences et technologies de l'océan, Université de Hawai'i à Manoa

    Lee C. Gerhard, PhD, Scientifique émérite, Université du Kansas; ancien Directeur, Kansas Geological Survey, Etats-Unis.

    Gerhard Gerlich, Professeur de physique mathématique et théorique, Institut fur Mathematische Physik der TU Braunschweig, Allemagne.

    Albrecht Glatzle, PhD, Agro-Biologiste et Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

    Fred Goldberg, PhD, Professeur, Institut Royal de Technologie et d'Ingéniérie mécanique, Stockholm, Suède.

    Vincent Gray, PhD, expert au GIEC, auteur de The Greenhouse Delusion: A Critique of « Climate Change 2001 »,Wellington, Nouvelle Zélande.

    William M. Gray, Professeur émérite, Département. de sciences de l'atmosphère, Colorado State University, directeur du Tropical Meteorology Project, Etats-Unis.

    Howard Hayden, PhD, Professeur émérite de Physique, University of Connecticut, Etats-Unis.

    Louis Hissink MSc, M.A.I.G., éditeur, AIG News, consultant en géologie, Perth, Australie.

    Craig D. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Sherwood B. Idso, PhD, Président, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona, Etats-Unis.

    Andrei Illarionov, PhD, Chercheur, Center for Global Liberty and Prosperity; fondateur et Directeur de l'Institute of Economic Analysis, Etats-Unis.

    Zbigniew Jaworowski, PhD, physicien, Président du Conseil scientifique du Laboratoire central de protection radiologique, Varsovie, Pologne.

    Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling -virology, Australie.

    Wibjorn Karlen, PhD, Professeur émérite, Département. de géographie physique et de géologie, Université de Stockholm, Suède.

    Olavi Karner, Ph.D., Chercheur associé, Département de physique atmosphérique, Institut d'astrophysique et de physique de l'atmosphère, Toravere, Estonie

    Joel M. Kauffman, PhD, Professeur émérite de chimie, University of the Sciences, Philadelphie, Etats-Unis.

    David Kear, PhD, géologue, ancien Directeur Général, Department. of Scientific & Industrial Research, Nouvelle Zélande.

    Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.

    William Kininmonth M.Sc., ancien chef de l'Australia National Climate Centre, consultant pour la Commission de climatologie de l'Organisation météorologique mondiale, Australie.

    Jan J.H. Kop, MSc, Professeur émérite d'ingéniérie en santé publique, Université technique de Delft, Pays-Bas.

    R.W.J. Kouffeld, Professeur émérite, Conversion de l'énergie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Salomon Kroonenberg, PhD, Professeur, Département de géotechnologie, Université technique de Delft, Pays-Bas.


    Hans H.J. Labohm, PhD, économiste, ancien conseiller au Clingendael Institute, Pays-Bas.

    Lord Lawson of Blaby, économiste; Président du Central Europe Trust; ancien Chancellor of the Exchequer, Royaume-Uni.

    Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.

    David R. Legates, PhD, Directeur, Center for Climatic Research, University of Delaware, Etats-Unis.

    Marcel Leroux, PhD, Professeur émérite de climatologie, Université de Lyon, ancien directeur du Laboratoire de climatologie et de risques environnementaux au CNRS, France.


    Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant et ingénieur en énergie, Auckland, Nouvelle Zélande.

    William Lindqvist, PhD, consultant en géologie, Californie, Etats-Unis.

    Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Département des Sciences de la terre et de l'atmosphère, Massachusetts Institute of Technology, Etats-Unis.

    A.J. Tom van Loon, PhD, Professeur de géologie, Université Adam Mickiewicz, Poznan, ancien président de l'European Association of Science Editors, Pologne.

    Anthony R. Lupo, PhD, Professeur de sciences de l'atmosphère, Department. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, Université du Missouri, Etats-Unis.

    Richard Mackey, PhD, Statisticien, Australie.

    Horst Malberg, PhD, Professeur de météorologie et de climatologie, Institut fur Meteorologie, Berlin, Allemagne.

    John Maunder, PhD, Climatologue, ancien Président de la Commission for Climatology de la World Meteorological Organization (89-97), Nouvelle-Zélande.

    Alister McFarquhar, PhD, économie internationale, Downing College, Cambridge, Royaume-Uni.

    Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.

    John McLean, PhD, analyste de données climatologiques, chercheur en informatique, Australie.

    Owen McShane, PhD, économiste, directeur de l'International Climate Science Coalition, Directeur, Centre for Resource Management Studies, Nouvelle Zélande.

    Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.

    Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.

    Asmunn Moene, PhD, ancien Directeur du Centre de prévision, Institut de Météorologie, Norvège.

    Alan Moran, PhD, Economiste en énergie, Directeur de la IPA's Deregulation Unit, Australie.

    Nils-Axel Morner, PhD, Professeur émérite Paléogéophysique et Géodynamique, Université de Stockholm, Suède.

    Lubos Motl, PhD, Physicien, Université Charles, Prague, République tchèque.


    John Nicol, PhD, Professeur émérite de physique, James Cook University, Australie.

    David Nowell, M.Sc., Chercheur à la Royal Meteorological Society, ancien président du Groupe météorologique de l'OTAN, Ottawa, Canada.

    James J. O'Brien, PhD, Professeur émérite, météorologie et océanographie, Florida State University, Etats-Unis.

    Cliff Ollier, PhD, Professeur émérite (Géologie), Research Fellow, University of Western Australia, Australie.

    Garth W. Paltridge, PhD, physique de l'atmosphère, Professeur émérite, ancien Directeur de l'Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australie.

    R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.

    Al Pekarek, PhD, Professeur de géologie, Département de sciences de la terre et de l'atmosphère, St. Cloud State University, Minnesota, Etats-Unis.

    Ian Plimer, PhD, Professeur de géologie, School of Earth and Environmental Sciences, Université d'Adelaide, Professeur émérite de Sciences de la terre, Université de Melbourne, Australie.

    Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.

    Harry N.A. Priem, PhD, Professeur émérite de géologie planétaire et de géophysique, Université d'Utrecht, ancien Directeur de l'Institut de Géosciences, Pays-Bas.

    Alex Robson, PhD, Economiste, Australian National University, Australie.

    Colonel F.P.M. Rombouts, Responsable de la sûreté et de la qualité de l'environnement, Royal Netherland Air Force, Pays-Bas.

    R.G. Roper, PhD, Professeur émérite de sciences de l'atmosphère, Georgia Institute of Technology, Etats-Unis.

    Arthur Rorsch, PhD, Professeur émérite, Génétique moléculaire, Leiden University, Pays-Bas.

    Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.

    Tom V. Segalstad, PhD, (Géologie/Géochimie), directeur du Musée de géologie, Professeur de géologie environnementale, Université d'Oslo, Norvège.

    Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Californie, Etats-Unis.

    S. Fred Singer, PhD, Professeur émérite de sciences de l'environnement, University of Virginia ; ancien directeur du Weather Satellite Service, Etats-Unis.

    L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.

    Roy W. Spencer, PhD, climatologiste, chercheur, Earth System Science Center, University of Alabama, Huntsville, Etats-Unis.

    Peter Stilbs, TeknD, Professeur de chimie physique, Ecole de sciences chimiques, KTH (Institut royal de Technologie), Stockholm, Suède.

    Hendrik Tennekes, PhD, ancien Directeur de recherche, Royal Netherlands Meteorological Institute, Pays-Bas.

    Dick Thoenes, PhD, Professeur émérite d'ingéniérie physique, Eindhoven University of Technology, Pays-Bas

    Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager -Industrial Energy Efficiency, Department of Energy, Washington, DC, Professeur de sciences, University of Maryland at College Park, Etats-Unis.

    Gerrit J. van der Lingen, PhD, géologue et paléoclimatologue, consultant en changement climatique, Geoscience Research and Investigations, Nouvelle-Zélande.

    Len Walker, PhD, Ingénieur en énergie, Australie.

    Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginie, Etats-Unis.

    Stephan Wilksch, PhD, Professeur de gestion et de technologies de l'innovation, Université de technologie et d'économie, Berlin, Allemagne.

    Boris Winterhalter, PhD, ancien chercheur, Geological Survey of Finland, ancien professeur de géologie marine, Université d'Helsinki, Finlande.

    David E. Wojick, PhD, P.Eng., consultant en énergie, Etats-Unis.

    Virginia Raphael Wust, PhD, chercheuse, Sédimentologie et géologie marine, James Cook University, Australie

    A. Zichichi, PhD, Président de la Fédération mondiale des Scientifiques, Genève, Suisse, Professeur émérite de Physique, Université de Bologne, Italie.


    (Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens). »

  • Marc Lavallée
    Inscrite
    samedi 2 février 2008 11h30
    @Fernand Trudel: bullshit idéologique
    « À propos de l'institut Turgot, vous écrivez:
    "Il persiste à penser que la lutte contre le « réchauffement global » telle qu'elle se trouve affirmée et mise en oeuvre ne contribue en rien à influer sur le climat présent et futur sur la terre, mais joue par contre un rôle essentiel dans la lutte que certains mènent contre l'innovation, la liberté économique et l'amélioration des conditions de vie des êtres humains."

    Mr. Trudel, qui pensez-vous convaincre avec une prose aussi creuse? Votre angoisse existentielle de néo-libéral est pathétique. L'institut Turgot est un think thank de droite qui se vautre dans la "deceptive science". La pollution a toujours été directement liée au développements économiques à courte vue, ça n'a rien de nouveau. L'innovation sera du côté de la réduction de la pollution; si vous aimez le fric (et la "liberté" qu'elle vous apporte), rassurez-vous, il y en aura beaucoup à faire de ce côté là, ça fera partie de l'adaptation. Changer de mentalité, c'est aussi un réflexe de survie. »

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