Les opposants sont devenus des puissants
Un an après les fusions municipales, les opposants à la loi 170 se font plus discrets. Certains des maires des anciennes banlieues de l'île de Montréal ont préféré baisser le ton pour se ranger derrière Gérald Tremblay. D'autres contestataires, comme l'ex-maire de Westmount, Peter Trent, se sont retirés du paysage politique, mais ne digèrent toujours pas le mariage forcé qu'a imposé Québec.
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