lundi 23 novembre 2009 Dernière mise à jour 01h03


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Une vraie consultation

Qui ne se souvient de la complainte sur l'absence de grands projets à Montréal? On l'entend beaucoup moins, car voilà que les projets pour le centre-ville se multiplient, au point que l'on peut se demander si ce n'est pas trop.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Claude L'Heureux
    Abonné
    lundi 21 janvier 2008 11h53
    De la vision M. Tremblay !
    « C'est bien beau les consultations mais la ville et son maire ne pourraient-ils pas avoir une vision du développement urbain au lieu de laisser le champ libre aux promoteurs ? C'est ce qu'on appelle mettre la charrue devant les boeufs quand ont invite les promoteurs à investir (pour faire de l'argent sans contraintes) sans que les experts de la ville, et le maire, fassent partis de la conception du projet. Cette vision d'une ville plus humaine favoriserait le commerce de proximité, l'économie de chauffage, l'architecture (patrimoine) et le transport en commun privilégié. Ne pourrions-nous pas imaginer que la ville donne un crédit de taxe à tout immeuble d'habitation sans stationnement et aux nouveaux mode de chauffage ?

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 21 janvier 2008 15h12
    Maudite démocratie
    « A son tour, le maire Tremblay choisit de contourner cette démocratie qui permet difficilement de « tourner les coins rond ». Il mettra ainsi plus de temps à défendre la crédibilité de son rapport que le rapport lui-même. Il faut avoir une tête bien particulière pour s'adonner à la politique.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009