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Qu'il démissionne !

La création des arrondissements dans les nouvelles grandes villes nées de la réforme Harel était une solution de compromis destinée à faire accepter les fusions. Attrayante, cette formule préservait le rapport étroit existant entre élus et citoyens dans les banlieues. Les arrondissements étant chargés de la gestion des services de proximité, la démocratie y gagnerait, pensait-on. Mais toute bonne idée a ses effets pervers, comme on vient de le voir à Outremont.
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  • Bernard Charron - Abonné
    11 octobre 2007 01 h 29
    Oups !
    Le jugement éclairé de ces citoyens, pourtant instruits, a-t-il erré lors des dernières élections ou a-t-il été que trompé ?
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  • roger montreal - Abonné
    11 octobre 2007 11 h 36
    Des vérifications s'imposent
    J AIMERAIS que des vérifications soient fait dans certains arrondissements, oui il y a des drôles de choses qui se produisent, dans certain conseil d arrondissement, des rues et trottoirs qui ont étées désignées pour ètre refait, et votées /d après les gens qui sont venu marquer les endroits a refaire/ les résidents avertis de ne pas stationner leurs autos dans la rue, qui n a jamais été repavée, depuis trois ans,
    Pourquoi durant ce temps, nous recevons des brochures en cartons glacés, pour nous vende les bienfaits de nos dirigeants, deux fois tous les ans.
    /EN PAPIER JOURNAL FERAIT LA MEME CHOSE/et moins dispendieux
    TI GUS DE P.A T RIVIÈRE DES PRAIRIES
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  • Michel Simard - Abonné
    11 octobre 2007 16 h 01
    Au-delà du resserrement éthique et administratif
    Les arrondissements de Montréal font l'objet de critique de la part de certains, sinon de plusieurs. Bernard Descôteaux fait bien de rappeler que la création des arrondissements était une bonne idée. En effet, elle permet de rapprocher le citoyen des élus et de l'administration municipale, le "central" étant dans le passé trop souvent déconnecté du plancher des vaches.

    Espérons que l'on saura tirer les leçons de ces mésaventures pour créer une véritable démocratie redevable devant les citoyens au niveau des arrondissements. Cette condition est nécessaire à l'essor de la région de Montréal. La dynamique des arrondissements est une chose positive. Et les arrondissements de l'ancienne ville de Montréal existent depuis pas si longtemps; il y a un apprentissage à faire qui, on l'espère, ne sera pas trop long encore.

    Pour ce qui est des détracteurs des arrondissements, qui sont omnibulés par le nombre d'élus et de maires que cela amène, je me permet de faire remarquer qu'un maire d'arrondissement pour une population de 120 000 habitants, comme ici à Rosemont-La-Petite-Patrie ce n'est pas plus de la dilapidation des fonds publics que 1 400 municipalités d'une moyenne de 1 000 âmes chacune dans à peu près 96 MRC dans le reste du Québec. Et ça assure que si je ne suis pas content comme citoyen, j'ai au moins une porte où aller frapper. Et encore je ne crois pas que la santé de la démocratie et de l'administration dans ces 1 400 municipalités soit meilleure que sur notre île.
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