Qu'il démissionne !
La création des arrondissements dans les nouvelles grandes villes nées de la réforme Harel était une solution de compromis destinée à faire accepter les fusions. Attrayante, cette formule préservait le rapport étroit existant entre élus et citoyens dans les banlieues. Les arrondissements étant chargés de la gestion des services de proximité, la démocratie y gagnerait, pensait-on. Mais toute bonne idée a ses effets pervers, comme on vient de le voir à Outremont.
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