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Une fresque sème la controverse à Québec

Antoine Robitaille   15 septembre 2007  Villes et régions
La fresque controversée sera peinte sur un des murs aveugles de l’édifice Marie-Guyart à Québec.
La fresque controversée sera peinte sur un des murs aveugles de l’édifice Marie-Guyart à Québec.
Québec — Un projet de fresque en trompe-l'oeil représentant les 14 capitales canadiennes, révélé cette semaine à Québec, se retrouve au centre d'une controverse historiographique. L'oeuvre, de grandes dimensions (plus de 500 mètres carrés), doit être complétée pour les fêtes du 400e anniversaire de la fondation de Québec, à l'été 2008. Elle sera peinte sur un des murs aveugles autour de l'édifice Marie-Guyart. Autrefois appelé «Complexe G», ce bâtiment abrite notamment le ministère de l'Éducation du Québec.

La fresque s'inscrit dans un projet pancanadien: elle sera la première d'une série de fresques qui seront peintes dans chaque capitale des provinces et territoires du Canada d'ici 2017. Cofinancé par la Banque de Montréal, le projet s'intitule «Les fresques des capitales BMO». Chaque oeuvre comprendra une représentation de chacun des 14 parlements au Canada, dont celui d'Ottawa. On y verra aussi les écus des armoiries de chacune des capitales.

En réalisant ce projet au coût de 300 000 $ pour le 400e, «on détourne le sens historique de la fête de la fondation de Québec», a soutenu jeudi la députée péquiste de Taschereau, Agnès Maltais. Selon elle, la fondation de Québec ne correspond pas à la fondation du Canada. Or c'est «ce que le premier ministre fédéral Stephen Harper et les députés conservateurs du Québec tendent à faire croire», une vision qu'illustrerait cette fresque, selon la députée. «Le Canada, il a été fondé 259 ans [après Québec], en 1867», peste l'ancienne ministre péquiste de la Culture. Cette oeuvre, selon elle, ramène Québec au rang de simple «première capitale provinciale», et ce, «devant le ministère de l'Éducation».

Le ministre responsable de la région de Québec, Philippe Couillard, était présent à la présentation du projet. Son attachée de presse, Isabelle Merezzi, a soutenu hier qu'il n'y a aucune question à se poser à propos de ce projet: «Notre pays a vu le jour à Québec, il ne faut pas l'oublier.» Le fait que ce soit la première des 14 fresques est «un beau clin d'oeil au fait que tout a commencé ici», a-t-elle dit. La fresque sera d'ailleurs dévoilée lors de la tenue à Québec, en juillet 2008, de la réunion annuelle du Conseil de la fédération, qui réunit les chefs de gouvernement des provinces et des territoires. «Nous, on vit au Canada. Nous n'avons pas de difficulté avec ce concept-là. Je comprends que les péquistes l'ont, ce problème-là. Mais nous, on ne l'a pas», a-t-elle dit.

Mme Merezzi a souligné que le coeur de la fresque porte sur l'histoire du Québec. On y reconnaît plusieurs lieux de Québec, dont le parlement, que dominent deux premiers ministres, René Lévesque et Robert Bourassa. «Il y a là de grands personnages québécois», a souligné Mme Merezzi.

La fresque comprendra une vingtaine de personnages: Louis-Joseph Papineau, le gouverneur lord Dorchester, Ezechiel Hart (premier député juif du Québec), Thérèse Casgrain ainsi que les premiers ministres Pierre-Olivier Chauveau et Louis-Alexandre Taschereau. Le choix a été fait par un comité d'experts composé notamment des historiens Frédéric Smith, Gaston Deschênes et Jean-Marie Lebel. Québec compte déjà plusieurs fresques en trompe-l'oeil, effectuées selon des techniques importées de Lyon, en France.

L'historien Jacques Lacoursière a récemment lancé un cri d'alarme, disant craindre qu'on rétrécisse les raisons pour lesquelles on fête Québec. «C'est plus que la fondation d'une simple ville, c'est le début d'une présence française continue en Amérique du Nord», a-t-il fait valoir. Quant au projet de fresque, il le trouve un peu «bon-ententiste». Toutefois, Québec a déjà été la capitale du Canada, a-t-il ajouté: «C'est pour ça qu'on l'appelle "Vieille Capitale".»

La controverse n'est pas sans rappeler celle qui avait marqué la préparation des fêtes du tricentenaire de Québec, en 1908. L'historien Ronald Rudin, de l'université Concordia, dans L'art de trafiquer l'histoire (PUL, 2005), a montré qu'au départ, les fêtes du tricentenaire devaient célébrer la venue de Champlain mais qu'elles avaient été l'objet d'importants débats. Le gouvernement fédéral et le gouverneur général, lord Grey, souhaitaient profiter de l'occasion pour mobiliser l'appui à l'empire britannique. Les plus nationalistes des Canadiens français de l'époque avaient préféré célébrer le bicentenaire de la mort de Mgr de Laval.






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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 04h55
    que c'est donc fatiguant
    « Toujours la même rengaine venant des péquistes, on nie
    tout lien avec le Canada et ce, de quelque façon que ce soit. Pourtant, plusieurs profitent du Canada, les artistes Québécois par exemple, dont une grande part de leur financement provient du Canada par le biais de subventions pour les films etc.

    Mais quand nous serons séparés, j'ose espérer qu'on dira au Canada de garder sa monnaie et que NOUS, on va en créer une à nous, un dollar Québécois dont la force ???? sur les marchés feraient sûrement baver d'envie les Américains. J'ose espérer aussi qu'en cas de crise majeure, on ne va pas demander de l'aide à ceux qu'on déteste tant, par exemple les Canadiens anglais ou les Américains qui sont venus nous aider lors de la crise du verglas. On s'arrangera donc tout seul avec le FAQ (forces armées Québécoises)

    Quand on est indépendant, on ne quémande rien à celui qu'on méprise tant. Mais savez vous, on sera tellement à court de tout un fois séparé, je pense qu'on tendra la main aux autres, un peu comme un quêteux dont la survie dépend de la charité qu'on lui fera. N'oublions pas que cette quête devrait durer au moins 5 ans selon les dires de madame Marois qui, il n'y a pas si longtemps, prédisait 5 ans de perturbation dans un Québec nouvellement indépendant.

    Pas grave cependant, puisqu'un Québec indépendant sera ami avec tous les bons noms de ce monde, Castro, les Palestiniens et leur armée haineuse, le Hezbollah dont messieurs Duceppe et Boisclair avait si courageusement appuyé la cause durant l'été 2006 en se promenant sous ce drapeau orné d'une mitrailleuse comme logo. Bref, les Américains et le Canada anglais n'ont qu'à bien se tenir devant cette force ??? montante que sera le Québec indépendant.

    En attendant madame Maltais et les autres, sachez profiter du Canada et de ses largesses. »

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    samedi 15 septembre 2007 08h15
    Québec 2008 : Une entreprise de Propagande du Canada
    « Je suis dégoûtée par les manières de l'Équipe de cette organisation, de messieurs Jean Leclerc et Pierre Boulanger en particulier [www.monquebec2008.com/MonQuebec2008/?module=static&id=13] ; lesquels individus en sont les têtes dirigeantes « placées » là par les bons soins de messieurs Jean Charest et Stephen Harper (premiers ministres à la veine très québécoise, comme on sait...).

    Tout ce qui émane de ce Comité des Fêtes du 400e anniversaire de la naissance de Québec et de la Nouvelle-France - et non du Canada, qui est né, en effet, 259 ans... plus tard ! - constitue une constante et systématique canadianisation de l'Événement.

    En tout, tout le temps et jusque dans le menu détail.

    Il s'agit d'un détournement de sens sans précédent dans l'histoire contemporaine du Québec : rémunérer (et grassement, encore) un Comité d'organisation pour saboter en bonne et due forme l'Événement que celui-ci a mission de réaliser en grandes pompes !

    On ferait la Révolution pour moins que ça, dans certains pays...

    Pour mémoire, voici incidemment quelques textes critiques qui ont été publiés sur le « sujet » dans les derniers mois :

    - « Société du 400e de Québec : la jouissance de l'impuissance » : www.quebechebdo.com/article-i107156-Societe-du-400e-de-Quebec-
    la-jouissance-de-limpuissance.html

    - « Le 400e de Québec : le dégoût jusqu'à la violence » : www.quebechebdo.com/article-116986-Le-400e-de-Quebec-le-degout
    -jusqua-la-violence.html

    (Ne pas oublier, souvent éclairantes, les discussions qui suivent immédiatement ces interventions publiques)

    - Et même, last but not least, dans Le Devoir : www.ledevoir.com/2007/04/24/140634.html


    QUÉBEC 2008, on ne peut plus en douter maintenant, n'est rien de plus qu'une gigantesque entreprise de PROPAGANDE CANADA.

    Aussi la colère m'anime désormais au point où je n'hésiterai pas un instant à « graffitiser » cette fresque en hommage du Canada, si elle devait effectivement se poindre en capitale nationale. Et sur les murs de la « Maison » québécoise de l'Éducation (symbole en soi de la personnalité de la nation), comme par surcroît !!!

    Oui, je le ferai, accompagnée de plusieurs "gallons" de peinture d'un noir parfaitement opaque ! Dussé-je, pour ce faire, le payer de quelques jours de prison. Oui, je le ferai.

    Il y a des limites à retourner contre soi les moments historiques qui nous ont construits, qui nous ont bâtis, comme peuple et comme nation.

    Sommes-nous un peuple, à la fin, ou un troupeau toujours disposé à tendre la joue jusqu'au maxillaire même...?

    MLL

    PS : Pour ce qui concerne Philippe Couillard, je renvoie à ceci : www.quebechebdo.com/article-118750-Le-Canadien-Philippe-Couillard.html . Cet homme, et encore récemment à la faveur des panneaux installés par la Commission de la Capitale nationale - désignant désormais la Capitale « nationale » comme étant tout bêtement... « capitale » -, démontre chaque jour un peu plus qu'il n'a pas du tout - mais pas du tout - « le sens du Québec ». Il s'agit très manifestement d'un clone de ce qui nous sert actuellement de premier ministre, et pour qui, à l'instar de ce dernier, ce sera toujours : « Canada first and foremost ! ». Docteur Philippe Couillard, vous aurez réussi à perdre en peu de temps la crédibilité qui vous auréolait lors de votre entrée en politique. Je voyais en vous un « libéral » moins obtus et moins servile (au Canada) que la plupart de vos collègues du gouvernement dont vous faites partie. Hélas - mea culpa, mea maxima culpa - je m'étais trompée sur votre compte. Aussi, jamais vous n'aurez mon appui électoral. Jamais, M. Couillard. Jamais. »

  • Sylvain Racine
    Abonné
    samedi 15 septembre 2007 09h57
    Les libéraux et adéquistes seront les premiers aussi à trinquer avec Ottawa le 13 septembre 2059
    « Ils peuvent bien en faire ce qu'ils veulent les vendus de fédéralistes Canadiens-français du 400e de la ville de Québec.

    Leurs enfants seront les premiers aussi à trinquer avec Ottawa et les Canadiens anglais le 13 septembre 2059 pour fêter la défaite des pleines d'Abraham.

    Je n'ai plus aucune estime pour ce peuple de losers, de vaincus, pas de colonne et fiers de l'être en plus. »

  • coté carol
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 10h41
    Parodie
    « On va faire des fetes du 400* une parodie ou les québécois de souche francaise vont etre exclus de la fete où on devrait signifier notre identité avec tout ce qui fut cette bataille pour conserver le fait francais en amérique.Il ne faut pas réveiller l'eau qui dort et ils vont tres bien réussir. »

  • Jean Tremblay
    Abonné
    samedi 15 septembre 2007 11h39
    la boite à surprise
    « toute fresque s'ancrant dans le coeur historique de Québec doit éviter de polluer le carctère historique...reconnu par l'UNESCO alors que l'on règlemente avec le plus grand souci l'affichage publicitaire, il faudrait éviter d'afficher la déamagogie de certains à grand pan de mur à l'occasion du 400 ième !

    bonne journée : Yves-M Tremblay »

  • Gilles Néron
    Abonné
    samedi 15 septembre 2007 11h43
    Une tromperie plutôt qu'un trompe-l'oeil
    « Indépendamment du fait que ce projet est une tentative de récupération politique détestable, une nouvelle sorte de commandite encore une fois mijotée par des fédérlistes, la fresque est de très mauvais goût sur le plan artistique. C'est réellement une horreur avec son collage tout juste acceptable pour des élèves de première année.
    Franchement, les historiens qui a accepté le projet ont sûrement raté les cours d'art du secondaire. »

  • Louis Boutet
    Abonné
    samedi 15 septembre 2007 11h48
    Mauvaise fresque
    « Les Canadiens pensent que le Canada est ce qu'il y a de mieux au monde; moi je pense que c'est un pays de vantards.
    Si une fresque doit être peinte, elle doit évoquer la Nouvelle-France de Québec aux Rocheuses à la Louisianne.
    Le Canada n'a pas à avoir de traitement spécial, le Canada est secondaire. »

  • Claire Gauthier
    Inscrite
    samedi 15 septembre 2007 11h56
    Mme Maltais a raison et se trompe
    « Mme Maltais a raison d'être outrée par cette fresque fédéraliste. Toutefois, contrairement à ce qu'elle dit, la fondation de Québec correspond bel et bien avec la fondation du Canada : Le Québec s'est appelé « Canada » jusqu'après la Conquête armée de notre pays. En 1763, les conquérants anglais ont rebaptisé le Canada « Province of Quebec ». Mme Maltais dit que : «Le Canada, il a été fondé en 1867». Faux, c'est notre pseudo-Confédération qui a vu le jour en 1867 !! (Les « Canadiens », c'était NOUS AUTRES, francophones et catholiques, jusqu'à ce que les Anglos nous volent NOTRE nom.) »

  • Pierre-E. Paradis
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 12h09
    Le mauvais goût officiel
    « On se fout du concept architectural de l'Édifice G et on défigure le patrimoine moderne de Québec! Tout ça pourquoi? Pour glorifier une pseudo-fédération, dont la constitution est celle d'une province britannique, et qui n'a acquis sa pleine indépendance qu'en 1931... Concept passéiste, mauvais goût officiel.

    Il y a de grandes fresques à Québec: celles de Jordi Bonet. Pourquoi n'est on plus capable en 2007 de produire de l'art contemporain significatif, qui témoigne d'une vision d'avenir? »

  • Jean-Paul Hubert
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 12h38
    Quelle petitesse!
    « Quelle petitesse d'esprit manifestée par Mme Maltais! Pure sémantique! Ce que l'adhésion aveugle et inconditionnelle à une cause que la majorité des Québécois refuse d'endosser peut être réductrice! C'est comme si on prétendait que l'arrivée du Mayflower marquait la création de la Nouvelle-Angleterre, et non le début de ce qui devint les États-Unis. C'est rejeter ce qui fut le grand destin de nos ancêtres, qui ont exploré et parcouru plus d'un demi-continent. »

  • jean-marie francoeur
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 12h53
    Voleurs
    « Quoi de neuf ? La fête de la fondation de Québec risque fort d'être la fête du fédéral et associés. L'attitude de ces est tellement odieuse et grossière, qu'elle ne fait qu'augmenter le sentiment de dégoût envers cette classe politique et leur beau Cacanada. »

  • Claire Gauthier
    Inscrite
    samedi 15 septembre 2007 13h51
    Mme Maltais a tort et raison
    « Mme Maltais a raison d'être outrée par cette fresque fédéraliste. Toutefois, contrairement à ce qu'elle dit, la fondation de Québec correspond bel et bien avec la fondation du Canada : Le Québec s'est appelé « Canada » jusqu'après la Conquête armée de NOTRE pays. En 1763, les conquérants anglais ont rebaptisé NOTRE Canada « Province of Quebec ». Mme Maltais dit que «Le Canada, il a été fondé en 1867». Faux, c'est notre pseudo-Confédération qui a vu le jour en 1867 !! (Les « Canadiens », c'était NOUS AUTRES, francophones et catholiques, jusqu'à ce que les Anglos nous volent NOTRE nom.) »

  • Claudette Boisvert
    Inscrite
    samedi 15 septembre 2007 14h44
    C'est la conséquence ...
    « Lors du Référendum de 1995, les Québécois et Québécoises - et particulièrement ceux de la région de Québec - ont refusé majoritairement d'accéder à la Souveraineté, comme tous les peuples normalement constitués au monde ... Qu'on en subisse les conséquences, maintenant ... »

  • nicole dorion-poussart
    Inscrite
    samedi 15 septembre 2007 15h09
    Je me souviens... de la naissance du Québec et du Canada
    « Dans sa préface à la réédition de l'ouvrage "Les fêtes du Troisième Centenaire du Québec, 1608-1908' par la Société du 400e anniversaire de Québec, en juillet 2002, le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier écrit : « Fêter la naissance de Québec, c'est en quelque sorte fêter la naissance du Québec et la naissance du Canada en même temps que celle de la plus vieille ville au nord du Rio Grande. »

    Que cela plaise ou déplaise a Mme Agnès Maltais, le Canada, notre pays, a vu le jour à Québec! Essayez donc de vous souvenir de votre histoire, chère Mme Maltais...

    Nicole Dorion-Poussart, historienne »

  • Marcel Tremblay
    Inscrit
    samedi 15 septembre 2007 22h00
    Histoire de Québec
    « La plupart des politiciens ne connaissent pas leur histoire ou du moins l'interprètent à leur façon selon leurs intérêts.Marcel »

  • Louis Horvath
    Inscrit
    dimanche 16 septembre 2007 04h16
    Une banque qui fait dans le politique ...
    « Ce qui me scandalise, ce n'est pas autant le fait qu'on annonce grossièrement la patte du lion sur la chaîne au cou de la licorne (hé oui, sur tous les billets imaginez-vous!) mais le fait qu'une banque fait dans le politique; une banque ne doit-elle pas (tout au moins) être neutre politiquement? Est-ce son rôle de faire la promotion de la "canadianité" dans la capitale du québec? Y'a-t-il un message à lire quand un banque investit dans un projet "canadien" en plein coeur d'une fête québécoise? »

  • Sylvain Guilbault
    Abonné
    dimanche 16 septembre 2007 08h16
    Les vaingueurs écrivent l'histoire
    « C'est en partie pour cela qu'on connaît peu la nôtre et qu'il est facile de nous en passer une vite. Commanditée par la Bank of Montreal en plus qui n'a de Montréal que le nom. Rappelons-nous que cette banque a déménagé la plupart de ses activités de direction à Toronto... en 1977, un an après l'élection du parti Québécois. Si au moins ils étaient partis pour de bon au lieu de revenir nous déranger avec leur fausse histoire. »

  • Roland Cote
    Abonné
    dimanche 16 septembre 2007 08h16
    Charest debout
    « Pour remonter dans la cote des Quebecois, c'est l'occasion ideale pour Jean Charest de se lever debout et arreter ce cirque.
    Je vais aussi aviser ma banque la Banque de Montreal de chnager son paln ou je vais changer de banque. »

  • Marianne Vaucouleurs
    Inscrite
    dimanche 16 septembre 2007 13h47
    Historienne ou... idéologue ?
    « Att. : Nicole Dorion-Poussart

    Mme Nicole Dorion-Poussart (« historienne », ainsi que vous aimez à vous identifier avec votre maîtrise à la gomme...), avec vos discours paternalistes (maternalistes ?) et hautains partout étalés dans de multiples forums, vous ne faites certainement honneur à la gent des authentiques historiens.

    Illustrations récentes : à l'instant même en www.ledevoir.com/2007/09/15/commentaires/0709151509154.html, www.ledevoir.com/2007/09/08/commentaires/0709081820550.html, etc.

    Alors, soyez donc intellectuellement honnête pour une fois, Mme Nicole Dorion-Poussart, et signer vos élucubrations suffisantes et arrogantes du titre de : « Idéologue on Her Majesty Service ».

    Car à la fin, c'est plus que ridicule, ne trouvez-vous pas, d'étaler ainsi sa petite culture-comme-confiture au nom de ses propres idées étriquées bien personnelles.

    Bien sûr, le mot vaut tout autant pour votre ami Jocelyn Létourneau, du département d'Histoire de l'Université Laval...

    Salutations.

    Marianne Vaucouleurs,
    Ph.D. (...)

    PS : La ville de Sillery n'existe plus. Aussi il serait peut-être temps (à votre tour, madame) de signifier votre appartenance au grand Tout de la Capitale nationale québécoise. Et ce, en cessant de vous rabougrir dans une petite bourgade vieillotte, hyper-bourgeoise et surtout bien refermée sur elle-même. Et dire que ça donne des leçons de morale, ces gens-là. »

  • carole david
    Inscrite
    dimanche 16 septembre 2007 14h12
    Desrochers le timoré
    « Desrochers le timoré personnage, grossière caricature du colinisé, du conquis. Oui, l'assimilation est patente chez vous, surtout quand vous psalmodiez vos arguments démagogues. À quoi bon les réfuter quand on sait que c'est d'un sentiment aussi puissant -- la peur cultivée par le colonialisme -- dont ils émanent?

    Oui, nous profitons du Canada, comme il profite de nous en levant ses impôts. Deux paliers, deux rapport d'impôt, deux sources de subventions -- logique ou pas? Au sujet de la monnaie, on sait que la séparation est faisable économiquement (deux chercheurs de Harvard l'ont démontré en 2004). Dans un marché «mondialisé» où personne ne se soucie plus de la provenance des biens de consommation, je ne vois pas pourquoi le Québec ne pourrait pas conserver une économie bien-portante (au même titre que des petits pays comme le Danemark ou la Suède) advenant une séparation. Mais là encore, la peur y est pour beaucoup dans votre argument. En cas de crise majeure, on laisse habituellement nos différends de côté pour s'occuper des vies en danger. C'est du moins que ce que les pays civilisés font.

    Castro était ami avec Trudeau, en passant.

    Du reste, le 400ème devrait à mon sens célébrer le fait français en Amérique et non la création du conquérant (la fédération canadian). Notre culture -- radicalement différente de celle des anglo-saxons -- a survécu à de maintes tentatives (recensées) d'assimilation.

    Savourez donc ces paroles de Falardeau: «Le problème est ben simple. Le Québec, c'est un pays conquis et annexé par la force. [Il a été] conquis par la force des armes en 1760 pis annexé par la force avec l'Acte d'Union en 1840. La Confédération, c'est juste la suite de l'Acte d'Union. Donc, le peuple québécois est un peuple soumis, un peuple vassalisé, un peuple inféodé à un autre.» »

  • Claude Bélanger
    Abonné
    dimanche 16 septembre 2007 20h33
    Une laideur!
    « Voilà une laideur consommée et parfaitement kitch qui ne s'intègre à aucun immeuble avoisinnant. Q'en penserait l'architecte du Complexe G, assûrémet un des plus beaux immeubles de son époque.

    Claude Bélanger, Québec »

  • Étienne LaHire
    Inscrit
    lundi 17 septembre 2007 03h28
    Propos sensés
    « De manière générale, je partage l'opinion de la plupart des intervenants.

    Des mentions honorables, toutefois, pour mesdames Marie-Louise Lacroix (Québec 2008 = Propagande Canada en son coeur même) et Marianne Vaucouleurs (qui remet bien justement à sa place une dame « Bec-Sec » - alias dame Nicole Dorion-Poussart - qui très visiblement se prend pour une historienne).

    Cela dit, j'apprécie votre travail au Devoir, M. Antoine Robitaille. »

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