En harmonie avec son environnement
Le nouveau Palais des congrès occupe maintenant tout le quadrilatère délimité par l'avenue Viger, les rues Saint-Antoine, de Bleury et Saint-Urbain. Chacune de ses façades fait face à un quartier différent. Pour respecter les différentes personnalités de ces divers quartiers, le Palais a décidé de s'intégrer plutôt que de s'imposer. Un seul dénominateur commun dans l'architecture: le verre.
Constituée de carrés de verre coloré, la façade de Bleury est la plus originale et ouvre le Palais des congrès sur la ville. «En jouant sur la coloration des verres, on apportait un côté festif, jovial à l'intérieur. Les verres se trouvent du côté sud-ouest, qui est le côté du soleil», mentionne le président-directeur général du Palais des congrès de Montréal, Paul Saint-Jacques. Le soir, les passants peuvent voir l'animation à l'intérieur du Palais.
Pour la façade Saint-Antoine, dirigée vers le quartier historique, c'est la pierre grise calcaire du Québec qui domine — rappelant les anciens bâtiments du Vieux-Montréal — en alternance avec le verre. Trois immeubles patrimoniaux ont été intégrés, soit l'édifice Rogers and King datant de 1885, la caserne de pompier no 20 bâtie en 1908 et le Tramways Building, un bâtiment de style art déco construit en 1928. «On a conservé l'intégrité du bâtiment dans le cas de l'édifice Tramway. Pour les autres, à cause des salles qui font 30 pieds de haut, nous n'avons pu garder que la façade», signale M. Saint-Jacques
La façade Saint-Urbain est celle de Victor-Prus, l'architecte-concepteur du Palais d'origine. Une nouvelle caserne de pompiers s'y est installée et bientôt vont s'ajouter des boutiques. La dernière façade, qui se trouve sur la rue Viger, fait la jonction entre le Palais d'origine et le nouveau bâtiment. Un rectangle de verre rouge marque la réunion des deux édifices. Malgré son immense superficie, le Palais des congrès s'incorpore aisément à son environnement. En ajoutant des espaces verts sur son terrain et en laissant de la place aux boutiques et restaurants, le Palais participe à la vie du quartier.
Développement urbain
En s'agrandissant, le Palais des congrès reprise le tissu urbain déchiré autrefois par la construction de l'autoroute Ville-Marie. Grâce à un tour de force de ses architectes, le Palais recouvre maintenant l'autoroute, reliant à nouveau le centre-ville et le Vieux-Montréal. Avec cette construction, le Palais gagne de l'espace et veut aménager, en face du nouveau bureau d'affaires de la Caisse de dépôt et placement et en biais avec le Centre de commerce mondial, une place publique qui recevra une oeuvre d'art de Jean-Paul Riopelle.
Alors que l'ancien Palais des congrès était surélevé au-dessus de l'autoroute Ville-Marie, le nouveau Palais s'installe au niveau de la rue, devenant plus accessible et convivial. Le rez-de-chaussée, qui devrait devenir bientôt entièrement fonctionnel, recevra boutiques et restaurants. «Nous allons finalement avoir un véritable bâtiment urbain, se réjouit M. Saint-Jacques. Avec un rez-de-chaussée habité, qui a des fonctions publiques — des espaces commerciaux, des endroits éclairés — et des fonctions de service pour le Palais — des aires d'entreposage pour les camions, des terminus d'autobus. Ce n'est pas juste le fait d'avoir un palais qui fonctionne bien, mais c'est aussi un bon projet urbain.»
Le Palais des congrès a également restructuré son réseau piétonnier intérieur pour être plus facilement accessible. Il était déjà relié à l'axe piétonnier nord-sud qui traverse la Place des Arts, le Complexe Desjardins, le Complexe Guy-Favreau, le Palais et qui se rend au Vieux-Montréal. Il sera maintenant raccordé aux deux axes commerciaux est-ouest, reliant le Palais au Centre de commerce mondial, au Square-Victoria et au centre-ville. Ce réseau piétonnier public, en voie d'être complété, permettra aux visiteurs du Palais de se rendre facilement au Quartier international, au quartier chinois, au centre des affaires ou dans le Vieux-Montréal.
Les travaux d'agrandissement du Palais des congrès lançaient le grand projet de réaménagement urbain du Quartier international de Montréal. Accueillant le Centre de commerce mondial, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), le Palais des congrès, plusieurs organismes internationaux et bientôt la Caisse de dépôt et placement, ce secteur concentre les activités internationales de la métropole.
L'objectif du projet de réaménagement est de rendre le secteur plus attrayant tant au niveau de l'architecture que de l'environnement urbain. En recouvrant l'autoroute Ville-Marie et en aménageant une place publique, le Palais des congrès apportait déjà une large contribution. Mais son implication ne s'arrête pas là. Avec ses partenaires du Quartier international, le Palais continue d'investir dans la revitalisation du secteur. «À l'automne 2003, on devrait avoir complété une grande partie des travaux — nouveaux trottoirs, plantation d'arbres, mobilier urbain, espaces publics. C'est un ensemble de travaux qui vont donner un niveau de qualité et d'homogénéité aux espaces publics qui environnent les grandes fonctions du Quartier international», explique M. Saint-Jacques.
Le Palais des congrès est l'un des joueurs importants du Quartier international. «Nous sommes un des plus gros bâtiments du quartier, avec un million de pieds carrés. Nous sommes aussi celui qui accueille le plus de visiteurs étrangers», déclare M. Saint-Jacques. Son architecture originale donne un souffle de vie nouveau au secteur et le Palais des congrès souhaite poursuivre son implication active dans le développement du Quartier international, même quand les travaux d'aménagement seront terminés.
Constituée de carrés de verre coloré, la façade de Bleury est la plus originale et ouvre le Palais des congrès sur la ville. «En jouant sur la coloration des verres, on apportait un côté festif, jovial à l'intérieur. Les verres se trouvent du côté sud-ouest, qui est le côté du soleil», mentionne le président-directeur général du Palais des congrès de Montréal, Paul Saint-Jacques. Le soir, les passants peuvent voir l'animation à l'intérieur du Palais.
Pour la façade Saint-Antoine, dirigée vers le quartier historique, c'est la pierre grise calcaire du Québec qui domine — rappelant les anciens bâtiments du Vieux-Montréal — en alternance avec le verre. Trois immeubles patrimoniaux ont été intégrés, soit l'édifice Rogers and King datant de 1885, la caserne de pompier no 20 bâtie en 1908 et le Tramways Building, un bâtiment de style art déco construit en 1928. «On a conservé l'intégrité du bâtiment dans le cas de l'édifice Tramway. Pour les autres, à cause des salles qui font 30 pieds de haut, nous n'avons pu garder que la façade», signale M. Saint-Jacques
La façade Saint-Urbain est celle de Victor-Prus, l'architecte-concepteur du Palais d'origine. Une nouvelle caserne de pompiers s'y est installée et bientôt vont s'ajouter des boutiques. La dernière façade, qui se trouve sur la rue Viger, fait la jonction entre le Palais d'origine et le nouveau bâtiment. Un rectangle de verre rouge marque la réunion des deux édifices. Malgré son immense superficie, le Palais des congrès s'incorpore aisément à son environnement. En ajoutant des espaces verts sur son terrain et en laissant de la place aux boutiques et restaurants, le Palais participe à la vie du quartier.
Développement urbain
En s'agrandissant, le Palais des congrès reprise le tissu urbain déchiré autrefois par la construction de l'autoroute Ville-Marie. Grâce à un tour de force de ses architectes, le Palais recouvre maintenant l'autoroute, reliant à nouveau le centre-ville et le Vieux-Montréal. Avec cette construction, le Palais gagne de l'espace et veut aménager, en face du nouveau bureau d'affaires de la Caisse de dépôt et placement et en biais avec le Centre de commerce mondial, une place publique qui recevra une oeuvre d'art de Jean-Paul Riopelle.
Alors que l'ancien Palais des congrès était surélevé au-dessus de l'autoroute Ville-Marie, le nouveau Palais s'installe au niveau de la rue, devenant plus accessible et convivial. Le rez-de-chaussée, qui devrait devenir bientôt entièrement fonctionnel, recevra boutiques et restaurants. «Nous allons finalement avoir un véritable bâtiment urbain, se réjouit M. Saint-Jacques. Avec un rez-de-chaussée habité, qui a des fonctions publiques — des espaces commerciaux, des endroits éclairés — et des fonctions de service pour le Palais — des aires d'entreposage pour les camions, des terminus d'autobus. Ce n'est pas juste le fait d'avoir un palais qui fonctionne bien, mais c'est aussi un bon projet urbain.»
Le Palais des congrès a également restructuré son réseau piétonnier intérieur pour être plus facilement accessible. Il était déjà relié à l'axe piétonnier nord-sud qui traverse la Place des Arts, le Complexe Desjardins, le Complexe Guy-Favreau, le Palais et qui se rend au Vieux-Montréal. Il sera maintenant raccordé aux deux axes commerciaux est-ouest, reliant le Palais au Centre de commerce mondial, au Square-Victoria et au centre-ville. Ce réseau piétonnier public, en voie d'être complété, permettra aux visiteurs du Palais de se rendre facilement au Quartier international, au quartier chinois, au centre des affaires ou dans le Vieux-Montréal.
Les travaux d'agrandissement du Palais des congrès lançaient le grand projet de réaménagement urbain du Quartier international de Montréal. Accueillant le Centre de commerce mondial, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), le Palais des congrès, plusieurs organismes internationaux et bientôt la Caisse de dépôt et placement, ce secteur concentre les activités internationales de la métropole.
L'objectif du projet de réaménagement est de rendre le secteur plus attrayant tant au niveau de l'architecture que de l'environnement urbain. En recouvrant l'autoroute Ville-Marie et en aménageant une place publique, le Palais des congrès apportait déjà une large contribution. Mais son implication ne s'arrête pas là. Avec ses partenaires du Quartier international, le Palais continue d'investir dans la revitalisation du secteur. «À l'automne 2003, on devrait avoir complété une grande partie des travaux — nouveaux trottoirs, plantation d'arbres, mobilier urbain, espaces publics. C'est un ensemble de travaux qui vont donner un niveau de qualité et d'homogénéité aux espaces publics qui environnent les grandes fonctions du Quartier international», explique M. Saint-Jacques.
Le Palais des congrès est l'un des joueurs importants du Quartier international. «Nous sommes un des plus gros bâtiments du quartier, avec un million de pieds carrés. Nous sommes aussi celui qui accueille le plus de visiteurs étrangers», déclare M. Saint-Jacques. Son architecture originale donne un souffle de vie nouveau au secteur et le Palais des congrès souhaite poursuivre son implication active dans le développement du Quartier international, même quand les travaux d'aménagement seront terminés.
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