Des autochtones ont établi un siège à Gatineau
26 juillet 2006
Villes et régions
Gatineau — Environ 350 autochtones hors réserve provenant d'un peu partout au Québec ont établi hier un siège devant les édifices du gouvernement fédéral, à Gatineau.
Ce rassemblement, organisé par la Confédération des peuples autochtones du Québec (CPAQ), vise à faire reconnaître les droits des autochtones hors réserve. La CPAQ veut défendre ces autochtones notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation, du logement et du démarrage d'entreprise. La CPAQ est un groupe autochtone dont plusieurs membres ont quitté l'Alliance des autochtones du Québec.
La grande chef de la Confédération des peuples autochtones du Québec, Solange Sansoucy, a souhaité que son organisme soit maintenant reconnu à titre de porte-parole des autochtones. «Ils ne reconnaissent que l'Alliance autochtone du Québec comme porte-parole, mais l'organisme est maintenant une coquille vide. Tous les membres ont rejoint notre organisation, mais le gouvernement ne veut pas négocier avec nous. Alors, nous sommes tannés d'attendre, et on veut forcer une entente», a expliqué Mme Sansoucy.
La grande chef Solange Sansoucy a indiqué que de plus en plus d'autochtones quittaient les réserves devant le peu de perspectives d'avenir, mais vivaient ensuite dans des conditions difficiles.
Les organisateurs promettent de demeurer devant les bureaux fédéraux tant qu'ils n'auront pas reçu un engagement financier du gouvernement fédéral et une reconnaissance du gouvernement du Québec. Des Warriors se sont joints aux manifestants. Ces derniers ont fait savoir qu'ils entendaient faire flotter leur drapeau sur le pont Chaudière, qui relie le Québec et l'Ontario.
Ce rassemblement, organisé par la Confédération des peuples autochtones du Québec (CPAQ), vise à faire reconnaître les droits des autochtones hors réserve. La CPAQ veut défendre ces autochtones notamment dans les domaines de la santé, de l'éducation, du logement et du démarrage d'entreprise. La CPAQ est un groupe autochtone dont plusieurs membres ont quitté l'Alliance des autochtones du Québec.
La grande chef de la Confédération des peuples autochtones du Québec, Solange Sansoucy, a souhaité que son organisme soit maintenant reconnu à titre de porte-parole des autochtones. «Ils ne reconnaissent que l'Alliance autochtone du Québec comme porte-parole, mais l'organisme est maintenant une coquille vide. Tous les membres ont rejoint notre organisation, mais le gouvernement ne veut pas négocier avec nous. Alors, nous sommes tannés d'attendre, et on veut forcer une entente», a expliqué Mme Sansoucy.
La grande chef Solange Sansoucy a indiqué que de plus en plus d'autochtones quittaient les réserves devant le peu de perspectives d'avenir, mais vivaient ensuite dans des conditions difficiles.
Les organisateurs promettent de demeurer devant les bureaux fédéraux tant qu'ils n'auront pas reçu un engagement financier du gouvernement fédéral et une reconnaissance du gouvernement du Québec. Des Warriors se sont joints aux manifestants. Ces derniers ont fait savoir qu'ils entendaient faire flotter leur drapeau sur le pont Chaudière, qui relie le Québec et l'Ontario.
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