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    Gosselin pourrait voir les portes du conseil se fermer

    7 novembre 2017 | Isabelle Porter à Québec | Ville de Québec
    Jean-François Gosselin, chef de Québec 21
    Photo: Guillaume Levasseur Le Devoir Jean-François Gosselin, chef de Québec 21

    Équipe Labeaume réclame un second dépouillement dans le district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux, un geste qui pourrait empêcher Jean-François Gosselin de faire son entrée au conseil municipal et de devenir chef de l’opposition.

     

    Dans ce district, la candidate de Québec 21, Nancy Piuze, l’a emporté par à peine 69 voix dimanche devant Marie-France Trudel d’Équipe Labeaume.

     

    Mme Piuze étant la colistière de Jean-François Gosselin, sa victoire permet au chef de Québec 21 de faire son entrée au conseil municipal aux côtés de Stevens Melançon, qui a été élu pour son parti dans Chute-Montmorency-Seigneurial. Questionné lundi sur l’éventualité d’un second dépouillement, le porte-parole d’Équipe Labeaume a répondu qu’avec un écart de moins de 100 votes, le parti jugeait la requête justifiée.

     

    Chose certaine, avec Jean-François Gosselin au conseil, le maire Régis Labeaume aurait moins les coudées franches pour défendre son projet de réseau structurant dans les prochains mois et se ferait talonner de beaucoup plus près sur le projet d’un troisième lien cher à M. Gosselin.

     

    Un budget

     

    Anne Guérette, de son côté, n’a pas encore indiqué si elle comptait prendre la place de son colistier et siéger au conseil municipal. Elle a convoqué les médias pour faire connaître sa décision mardi après-midi. Dans l’éventualité où Québec 21 perdrait le district de Sainte-Thérèse-de-Lisieux, les deux partis d’opposition auraient chacun un siège.

     

    Or, même si la chef de Démocratie Québec siégeait au conseil municipal, elle ne pourrait avoir le statut de chef de l’opposition parce que son parti n’a pas récolté assez de votes. La question est importante parce que le statut d’opposition officielle s’accompagne d’un budget de cabinet de plusieurs centaines de milliers de dollars par année.

     

    La Loi sur les cités et villes prévoit qu’un parti doit avoir recueilli au minimum 20 % des votes valides pour avoir ce statut, ce qui est le cas de Québec 21.

     

    Il faudra toutefois que son chef, Jean-François Gosselin, ait son siège pour que le parti ait accès audit budget, qui correspond à 50 % du budget alloué au cabinet du maire.













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