Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous

    Transport en commun à Québec: Labeaume se donne deux ans

    12 septembre 2017 14h09 | Isabelle Porter à Québec | Ville de Québec
    Le maire de Québec, Régis Labeaume
    Photo: Jacques Boissinot Archives La Presse canadienne Le maire de Québec, Régis Labeaume

    Six mois après l’abandon du projet de Service rapide par bus (SRB), le maire Régis Labeaume annonce qu’il se donnait jusqu’à 2019 pour présenter un projet de transport en commun de remplacement à la Ville de Québec.

     

    « On se donne deux ans », a déclaré le maire à la sortie d’un colloque international sur le transport organisé par le Réseau de transport de la capitale (RTC).

     

    Le projet, a-t-il ajouté, inclura un volet infrastructures (autobus, tramway, etc.), mais aussi une portion « algorithme », soit une application mobile « intégrée » dans laquelle les usagers pourraient choisir entre différentes options incluant le bus, mais aussi le taxi ou le covoiturage. « Le défi, c’est la technologie », a-t-il dit.

     

    Depuis l’abandon du projet de SRB au printemps, la Ville a multiplié les exercices de consultation pour échafauder son nouveau plan de transport en commun.

     

    Si le projet reste à définir, on sait déjà qu’il n’inclura pas la rive sud du fleuve et qu’il desservira mieux le nord de Québec, l’est de la ville et les parcs industriels.

     

    « Un chèque en blanc », selon Jean-François Gosselin

     

    Pour le candidat à la mairie Jean-François Gosselin, qui était sur place, le maire sortant demande aux électeurs l’équivalent d’un « chèque en blanc ». Le chef de Québec 21 plaide que Québec « n’a pas besoin » d’un nouveau projet de ce genre et préconise plutôt pour un troisième lien entre Québec et la rive sud.

     

    Du côté des groupes de défense du transport en commun, on déplore que l’échéancier soit « assez long ». « Il y a beaucoup de travail qui a été fait. Ça fait quand même trois consultations qu’on tient en 10 ans », a commenté le directeur d’Accès transports viables, Étienne Grandmont.













    Envoyer
    Fermer
    Les plus populaires


    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.