Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Québec - La maison Lépine-Cloutier sera préservée

23 février 2013 | Isabelle Porter | Ville de Québec
Les acheteurs pensent préserver les façades et l’essentiel des bâtiments ayant pignon sur rue, mais construire plus en hauteur à l’arrière, jusqu’à six étages.
Photo : Renaud Philippe - Le Devoir Les acheteurs pensent préserver les façades et l’essentiel des bâtiments ayant pignon sur rue, mais construire plus en hauteur à l’arrière, jusqu’à six étages.
Québec — Le nouveau propriétaire de l’ancienne maison mère de Lépine-Cloutier a l’intention de préserver l’essentiel du bâtiment. Il compte en faire un complexe résidentiel incluant des bureaux ou commerces sur rue.

« Notre but n’est pas de les démolir. Il n’y a aucune intention de ce côté-là », a affirmé l’architecte qui pilote le projet, Pierre Martin. Même chose pour la maison victorienne du 300, chemin Sainte-Foy, qui appartenait, elle aussi, à Lépine-Cloutier.


« Les deux édifices sont quand même en bon état. Il n’y a pas eu de laisser-aller avec le temps, dit-il. Ce sont des projets où on ne peut pas faire table rase et recommencer. C’est impossible. »


Les deux propriétés étaient à vendre quand le groupe funéraire Athos a racheté les compagnies Lépine-Cloutier et Urgel Bourgie en décembre dernier. M. Martin, qui siège au conseil d’administration d’Athos, évalue actuellement ce qu’il peut en faire.


Chose certaine, les développements seraient résidentiels. « Ce sont des maisons où c’est difficile de faire autre chose », dit-il.


Rue Saint-Vallier, les immeubles construits en 1821 ont longtemps abrité des commerces au rez-de-chaussée, des logements et des entrepôts et écuries à l’arrière. Pour le moment, les acheteurs pensent préserver les façades et l’essentiel des bâtiments ayant pignon sur rue, mais construire plus en hauteur à l’arrière, jusqu’à six étages. Des bureaux ou commerces seraient maintenus à l’avant.


Sur le chemin Sainte-Foy aussi, des constructions pourraient s’ajouter derrière la maison. « Il reste des terrains à l’arrière, donc il y a des possibilités. Il y a une petite ruelle. »

 

À Sillery


M. Martin a par ailleurs fait parler de lui en début de semaine lors de la présentation d’un projet résidentiel controversé sur les anciens terrains de l’école Jésus-Marie à Sillery. Le ministère de la Culture a lancé une consultation publique sur la vocation des vastes terrains dans ce secteur et des groupes de citoyens souhaitent qu’on empêche les promoteurs d’y faire du développement. M. Martin et le promoteur Marc Simard souhaitaient répliquer publiquement aux citoyens avant le début de la consultation.

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel