Ville de Québec – Explosion des coûts des TI
Québec — La Ville de Québec a dû justifier mardi la forte augmentation de ses investissements en technologies de l'information. En un an, les prévisions de dépenses sont passées de 57 à 80 millions $.
«Ce n'est pas vrai que le bar est ouvert», a déclaré le conseiller Richard Côté du comité exécutif. La Ville, dit-il, s'en est tenue aux projets prioritaires.
Un peu plus tôt, le conseiller indépendant Yvon Bussières avait souligné que, depuis 2002, les investissements annuels avaient été multipliés par cinq, passant de 5 à 25 millions $. Le dernier programme triennal d'immobilisations (PTI) prévoit quant à lui des fonds de 80 millions $ pour les trois prochaines années.
Même dans l'équipe de M. Labeaume, on reconnaît que les fonds sont importants. «On trouve qu'on vous donne beaucoup d'argent», a dit la conseillère Lisette Lepage au directeur du service des TI, Denis Deslauriers.
Mardi matin, ce dernier devait dresser un bilan des investissements requis par son service dans le cadre d'un comité plénier devant les élus.
À cette occasion, un conseiller indépendant a déploré que la description des projets dans le PTI était pratiquement impossible à comprendre. «Je ne sais rien de ce que j'approuve», a lancé le conseiller Jean Guilbault.
«Je vais prendre le blâme pour les fiches», a rétorqué le conseiller Côté avant de s'engager à corriger la situation.
Selon M. Deslauriers, deux des gros projets de la Ville de Québec portent sur les nouveaux outils technologiques des services financiers (de 7 à 9 millions $) et la répartition par ordinateur des services de police et d'incendie ( de 7 à 9 millions $). Devant la multiplication des projets, M. Deslauriers a signalé qu'il avait dû embaucher de nombreux temporaires et que le travail ne manquait pas.
L'administration Labeaume a déjà fait savoir qu'elle avait l'intention de poursuivre sur sa lancée en nouvelles technologies. «On est même en retard de plusieurs années», a plaidé Richard Côté. «On doit être à la page comme ville et donner l'exemple. […] On y croit.»
M. Côté a fait valoir que son équipe avait déjà commandé un audit pour s'assurer que les fonds en TI étaient bien investis. La firme Raymond Chabot avait alors recommandé la création d'un comité consultatif pour évaluer les projets un par un et les «coter» sur une échelle de 1 à 5. Selon lui, seuls les projets «cotés de 3.5 à 5» ont été soutenus.
«Ce n'est pas vrai que le bar est ouvert», a déclaré le conseiller Richard Côté du comité exécutif. La Ville, dit-il, s'en est tenue aux projets prioritaires.
Un peu plus tôt, le conseiller indépendant Yvon Bussières avait souligné que, depuis 2002, les investissements annuels avaient été multipliés par cinq, passant de 5 à 25 millions $. Le dernier programme triennal d'immobilisations (PTI) prévoit quant à lui des fonds de 80 millions $ pour les trois prochaines années.
Même dans l'équipe de M. Labeaume, on reconnaît que les fonds sont importants. «On trouve qu'on vous donne beaucoup d'argent», a dit la conseillère Lisette Lepage au directeur du service des TI, Denis Deslauriers.
Mardi matin, ce dernier devait dresser un bilan des investissements requis par son service dans le cadre d'un comité plénier devant les élus.
À cette occasion, un conseiller indépendant a déploré que la description des projets dans le PTI était pratiquement impossible à comprendre. «Je ne sais rien de ce que j'approuve», a lancé le conseiller Jean Guilbault.
«Je vais prendre le blâme pour les fiches», a rétorqué le conseiller Côté avant de s'engager à corriger la situation.
Selon M. Deslauriers, deux des gros projets de la Ville de Québec portent sur les nouveaux outils technologiques des services financiers (de 7 à 9 millions $) et la répartition par ordinateur des services de police et d'incendie ( de 7 à 9 millions $). Devant la multiplication des projets, M. Deslauriers a signalé qu'il avait dû embaucher de nombreux temporaires et que le travail ne manquait pas.
L'administration Labeaume a déjà fait savoir qu'elle avait l'intention de poursuivre sur sa lancée en nouvelles technologies. «On est même en retard de plusieurs années», a plaidé Richard Côté. «On doit être à la page comme ville et donner l'exemple. […] On y croit.»
M. Côté a fait valoir que son équipe avait déjà commandé un audit pour s'assurer que les fonds en TI étaient bien investis. La firme Raymond Chabot avait alors recommandé la création d'un comité consultatif pour évaluer les projets un par un et les «coter» sur une échelle de 1 à 5. Selon lui, seuls les projets «cotés de 3.5 à 5» ont été soutenus.








