Légionellose: le début de la fin
« Il y a vraiment une diminution importante des cas nouveaux », a expliqué vendredi le directeur régional de la santé publique François Desbiens. « L’éclosion est sous contrôle », a-t-il ajouté. « On est sécures [sic] que la source a été désinfectée. »
La DSP a malgré tout annoncé l’ajout d’un nouveau cas aux 175 déjà connus.
Il a expliqué que le nouveau patient avait été diagnostiqué plusieurs jours après l’apparition des symptômes, le 29 août. Cette personne s’est trouvée dans la zone à risque le 17 et le 18, soit avant le début de l’opération de nettoyage des tours de refroidissement le 21 août.
Pourtant, la semaine dernière, M. Desbiens se disait assuré de ne plus recenser de nouveaux cas après mardi. En théorie, des cas isolés pourraient toutefois s’ajouter au cours des jours à venir.
Dans certains cas rares, les malades mettent jusqu’à 20 jours à présenter des symptômes après avoir contracté la bactérie, explique-t-il. Cela serait toutefois « peu probable ».
Par ailleurs, le public devrait savoir quelle tour de refroidissement est à l’origine de l’éclosion.
Après avoir consulté ses avocats, M. Desbiens a annoncé hier que les renseignements sur l’état des tours qui avaient été inspectées n’étaient pas confidentiels.
Ces informations seront donc diffusées dans les résultats de l’enquête épidémiologique à la mi-octobre, a-t-on annoncé vendredi. « Les informations seront toutes connues », a dit M. Desbiens. « Les obligations de confidentialité ne s’appliquent qu’aux individus. »
On trouvera dans ce document le degré de contamination de chacune des dizaines de tours de refroidissement qui ont été inspectées depuis le 21 août.
Selon M. Desbiens, plusieurs de ces tours contenaient de la légionellose. Toutefois, il existe plusieurs sous-types de légionellose. L’éclosion de Québec a été causée par le « pulsovar A ».








