À Seattle, l'amphithéâtre s'autofinancera
Québec — Avec le projet d'amphithéâtre qu'elle a présenté hier, la ville de Seattle commence à s'imposer comme une concurrente sérieuse à Québec dans ses efforts pour attirer une équipe de la Ligue nationale de hockey (LNH).
Décrite à la fin janvier comme «un bel endroit» par le commissaire de la LNH, Gary Bettman, Seattle avait toutefois une faiblesse de taille pour accueillir une équipe: elle n'avait pas d'amphithéâtre. Or, hier, le maire Mike McGinn a dévoilé un plan détaillé pour lui en donner un.
Selon ce qu'a rapporté hier le Seattle Times, ce nouvel amphithéâtre coûterait 500 millions, dont 200 millions en fonds publics en provenance de la Ville de Seattle et de l'administration régionale du comté de King.
Or, contrairement à ce qui est prévu à Québec, cet investissement serait remboursé en totalité par la location et les revenus de l'amphithéâtre sur une période de 30 ans.
Les 300 millions restants proviennent d'un investisseur privé de San Francisco, Christopher Hansen, qui est beaucoup plus intéressé par le basketball que par le hockey. L'homme d'affaires rêve de ramener à Seattle une équipe de basketball, mais son projet d'amphithéâtre vise aussi l'achat d'une équipe de la LNH, vraisemblablement les Coyotes de Phoenix.
En conférence de presse hier après-midi, le maire de Seattle a promis que son investissement dans le projet n'entraînerait aucune hausse de taxes et que les risques liés au projet seraient assumés par son partenaire privé.
Ainsi, les 200 millions promis par les pouvoirs publics ne seraient pas investis tant que l'acquisition des deux équipes (hockey et basketball) ne serait pas garantie. De plus, les investisseurs privés seraient responsables d'un fonds de sûreté pour financer l'entretien à long terme de l'équipement.
À Québec, le bureau du maire Régis Labeaume n'a pas voulu faire de commentaires à ce propos hier. «Quand ça concerne le hockey, ça tombe dans la patinoire de Quebecor», a répondu son attaché de presse, M. Nolin.
Décrite à la fin janvier comme «un bel endroit» par le commissaire de la LNH, Gary Bettman, Seattle avait toutefois une faiblesse de taille pour accueillir une équipe: elle n'avait pas d'amphithéâtre. Or, hier, le maire Mike McGinn a dévoilé un plan détaillé pour lui en donner un.
Selon ce qu'a rapporté hier le Seattle Times, ce nouvel amphithéâtre coûterait 500 millions, dont 200 millions en fonds publics en provenance de la Ville de Seattle et de l'administration régionale du comté de King.
Or, contrairement à ce qui est prévu à Québec, cet investissement serait remboursé en totalité par la location et les revenus de l'amphithéâtre sur une période de 30 ans.
Les 300 millions restants proviennent d'un investisseur privé de San Francisco, Christopher Hansen, qui est beaucoup plus intéressé par le basketball que par le hockey. L'homme d'affaires rêve de ramener à Seattle une équipe de basketball, mais son projet d'amphithéâtre vise aussi l'achat d'une équipe de la LNH, vraisemblablement les Coyotes de Phoenix.
En conférence de presse hier après-midi, le maire de Seattle a promis que son investissement dans le projet n'entraînerait aucune hausse de taxes et que les risques liés au projet seraient assumés par son partenaire privé.
Ainsi, les 200 millions promis par les pouvoirs publics ne seraient pas investis tant que l'acquisition des deux équipes (hockey et basketball) ne serait pas garantie. De plus, les investisseurs privés seraient responsables d'un fonds de sûreté pour financer l'entretien à long terme de l'équipement.
À Québec, le bureau du maire Régis Labeaume n'a pas voulu faire de commentaires à ce propos hier. «Quand ça concerne le hockey, ça tombe dans la patinoire de Quebecor», a répondu son attaché de presse, M. Nolin.
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