dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 18h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

En bref - Possible référendum près de Québec

Le Devoir   15 février 2012  Ville de Québec
Québec — À peine dix jours après le référendum de l'îlot Irving dans la capitale, des citoyens de la ville voisine de Lac-Beauport ont mis la table lundi soir pour la tenue d'un référendum local. Un total de 492 personnes ont signé les registres municipaux pour empêcher un projet de quartier vert comprenant une école et des maisons en rangée alors que le secteur est dominé par de grandes résidences unifamiliales.

Seulement 150 signatures étaient nécessaires pour bloquer le changement de zonage. Hier, la Ville ne savait pas encore si elle déclencherait un référendum ou si elle retirerait simplement le projet. Elle a jusqu'à la troisième semaine d'avril pour prendre sa décision.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Léonce Naud - Inscrit
    15 février 2012 08 h 07
    Îlot Irving : des accusations sans fondement
    Nonobstant ce que les autorités municipales ont prétendu, à aucun moment la crainte de «perdre leur vue sur les montagnes» à partir de leur résidence n'a été évoquée par qui que ce soit dans le quartier Saint-Jean-Baptiste à Québec.

    Par ailleurs, dès novembre dernier, j’ai souligné que l'avenue Turnbull offrait une remarquable percée visuelle sur la ville vers le nord. Cette percée visuelle est d'intérêt public, à fortiori dans le cas d’une capitale et d’une ville touristique. Ce dégagement d'où le regard s’étend sur l’espace urbanisé jusqu'aux contreforts des Laurentides sera largement obstrué. À lui seul, un tel panorama aurait normalement dû suffire pour qu’une partie de l’îlot Irving soit déclarée non constructible.

    Cependant, la Ville trouve convenable de confisquer une percée visuelle accessible à toute la population au profit d’un nombre restreint de propriétaires, le tout au détriment assuré de la multitude d’usagers de la voie publique qui emprunteront l’avenue Turnbull durant les décennies, voire les siècles à venir.

    Pour quelle raison les percées visuelles font-elles l’objet de tous les égards dans le Vieux-Québec alors que celles du quartier Saint-Jean-Baptiste comptent pour du pipi de chat ? Au fait, pourquoi la Ville de Québec se comporte-elle dans le quartier Saint-Jean-Baptiste d'une manière qui serait jugée impensable et tout à fait répréhensible dans le Vieux-Québec ?

    Léonce Naud – Québec, le 15 février 2012
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012