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Amphithéâtre: Khadir craint le favoritisme dans l’octroi du contrat à Quebecor

La Presse canadienne   27 mai 2011 16h31  Ville de Québec
Québec — Le député de Québec solidaire Amir Khadir craint que le conglomérat Quebecor ait été favorisé dans l’octroi d’un important contrat pour la gestion d’un futur amphithéâtre.

M. Khadir a affirmé aujourd'hui qu’il sera impossible d’écarter cette hypothèse de favoritisme tant que le maire de Québec, Régis Labeaume, refusera de rendre publiques les offres concurrentes.

Jeudi, M. Labeaume n’a pas voulu lever le secret sur les offres qu’il a reçues, plaidant qu’il est lié par des engagements de confidentialité.

M. Khadir a affirmé aujourd'hui qu’il était «inacceptable» que M. Labeaume refuse de divulguer ces informations, alors que 400 millions de dollars de fonds publics seront engagés dans la construction de l’édifice. «Si ce contrat oblige M. Labeaume à nous cacher quelque chose, à ne pas, de manière transparente, nous dire ce qu’il a négocié, quelles étaient les offres, bien je m’excuse, M. Labeaume devrait être le premier à dire: ’Je n’accepte pas cette condition-là, il s’agit de l’argent du public, je dois être transparent»’, a-t-il dit lors d’un point de presse.

Le maire a aussi refusé de révéler quels seront les revenus encaissés par Quebecor grâce aux activités que l’entreprise pourra gérer dans l’édifice.

La députée péquiste Agnès Maltais a affirmé la semaine dernière qu’elle avait vu les offres finales, tandis que son collègue Stéphane Bédard a affirmé qu’elles étaient au nombre de deux.

Mme Maltais a déposé cette semaine un projet de loi pour mettre à l’abri des contestations judiciaires une entente de principe conclue par M. Labeaume avec Quebecor, qui s’est engagé à verser à la Ville entre 110 et 200 millions $ sur une période de 25 ans.

Bien qu’admettant une connaissance limitée du processus de mise en concurrence utilisé par M. Labeaume, Mme Maltais a affirmé que le maire a choisi la meilleure offre.
Des juristes du ministère des Affaires municipales sont d’avis que pour respecter la Loi sur les cités et villes, un appel d’offres aurait été nécessaire, ce que M. Labeaume considère comme une hérésie.

Selon M. Khadir, le maire de Québec doit faire preuve de transparence en rendant publiques les offres qu’il a reçues. «Si on ne sait pas la teneur des autres, on ne saura jamais dire qu’il n’y a pas de favoritisme, puis on ne pourra pas dire le contraire non plus, a-t-il déclaré. Et c’est ça, le malheur, et c’est ça, le caractère inadmissible de ce projet de loi et de l’offre; en fait, le caractère inadmissible de ce que nous disent Mme Maltais, M. Labeaume: Croyez-nous sur parole.»

Lors d’un point de presse à l’hôtel de ville aujourd'hui, M. Labeaume a refusé de commenter les propos de M. Khadir, affirmant qu’il en avait eu assez du dossier de l’amphithéâtre cette semaine.

 
 
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  • Andre Vallee - Abonné
    27 mai 2011 14 h 21
    Si jamais
    M. Khadir,
    je ne sais pas si dans le processus choisi par nos élus de la Ville de Québec on a tenu compte de toutes les exigences égales et des intérêts de la population. Mais ils vous invite à aller voir; alors, allez-y et arrêtez de supposer. Vous n'êtes pas la seule personne vertueuse à l'Assemblée Nationale.
    Si jamais vous êtes au pouvoir, vous ne mériterez sûrement pas qu'on suppose de la malhonnêteté. Vérification et évaluation font partie de l'administration. Alors, participez de sang froid.
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  • Roland Berger - Abonné
    27 mai 2011 15 h 21
    Pauvre Amir !
    Pauvre Amir, va. Le voici seul à travailler à ce que les transactions entre les municipalités et leurs éventuels partenaires respectent la Loi des cités et villes. Quel courage ! Pas étonnant que des sondages le placent en tête de liste des individus les plus susceptibles de gouverner le Québec avec intégrité, sondages qui font rager les brasseurs d'affaires secrètes sous le capot. Les Québécois de Québec voudraient sa peau. Régis 1er l'a déjà condamné.
    Roland Berger
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  • lephilosophe - Inscrit
    27 mai 2011 15 h 45
    Une attitude sidérante: une éthique élastique
    L'enjeu du litige actuel est précisément la méthode employée par le maire Labeaume pour arriver à ses fins. Cette méthode faisant fi de la loi sur l'éthique municipale, pourtant avalisée par Madame Maltais qui était alors la porte-parole du PQ en cette matière, et que l'Assemblée nationale a adoptée. C'est pour enfreindre cette même loi, à laquelle Madame Maltais a ajouté des amendements qui furent votés, qu'elle a déposé le projet de loi privé afin de soustraire à d'éventuelles poursuites judiciaires l'entente conclue avec Quebecor.
    Aujourd'hui, cette même Madame Maltais admet candidement qu'elle a une connaissance limitée du processus de mise en concurrence utilisée par Monsieur Labeaume!!! Et l'éthique de la gouvernance Madame Maltais, cela ne vous dit rien? N'a-t-on pas, avec raison, entendu le PQ vociférer contre les pratiques douteuses des municipalités dans l'octroi des contrats au privé? Et vous poussez maintenant pour l’adoption d’une loi spéciale pour contourner une loi que vous avez vous-mêmes votée.
    Et pour satisfaire une clientèle électorale particulière que vous visez visiblement, on mettrait à mal tous ces beaux principes d’éthique et de gouvernance?
    C'est de quoi rendre cynique n'importe quel observateur un tant soit peu rigoureux. Étant donné qu'ici on est pas dans l'enceinte de l'Assemblée nationale, il n'y a qu'un mot qui me vient à l'esprit: girouette!

    Bernard Gadoua
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  • Françoise Breault - Abonnée
    27 mai 2011 16 h 11
    La démocratie bâillonnée
    Nos dirigeants sont les premiers à bâillonner la démocratie et ensuite ils osent accuser les citoyens d'être cyniques. Faut le faire!

    Heureusement qu'il reste un démocrate dans tout cela qui se tient debout
    "seul, comme un grand, comme un homme autonome" chante Damien...
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  • Carole Dionne - Inscrite
    27 mai 2011 16 h 13
    ANALYSE DE LA SITUATION
    Plus je regarde cela de loin ( Sherbooke), plus je trouve cela loufoque de la part des gens de la ville de Québec et surtout des politiciens qui sont à la remorque du maire Labeaume. Mais si cela n’était que loufoque, bof pas si pire mais cela peut causer des préjudices sérieux aux gens de la région de Québec et là, malheureusement, c’est plus grave. Et je m’explique.

    SITUATION
    Les gens de Québec veulent à tout prix une équipe de hockey. C’est le fondement même du désir de cette population. J’ai rarement entendu dire des gens de la rue qu’ils avaient besoin d’UN CENTRE MULTIFONCTIONNEL. . Ces termes là sont plutôt répétés par le maire Labeaume, par Agnès Maltais, et les autres politicien-nes. Les gens de Québec ressemble à un petit enfant qui se jette par terre dans un centre commercial, faisant une crise à ses parents pour avoir un jouet. Pas tout les gens de Québec mais une bonne partie.

    OMBRAGE AU TABLEAU
    Il y a un certain Denis de Belleval qui trouve des trous dans l’entente entre Quebecor et la ville de Québec. Mais le monde ne veut rien savoir, comme dans le temps du maire Drapeau, on veut quelque chose. On leur a vendu l’idée, on la veut.

    ON COURT LES VOTES.
    Depuis que le maire Labeaume a, selon certaines hypothèses, fait perdre des sièges conservateurs dans la région de la capitale nationale, on a peur qu’il arrive la même chose au provincial car LABEAUME va élever le ton et faire voter les gens de Québec du côté qu’il veut ( Là, on pourrait dire que Labeaume fait paraître les gens de Québec comme un troupeau de caribous).


    Là arrive Mme Agnès Maltais. Tout à coup, elle aime le HOCKEY. Elle a participé au fond « J’ai ma place ». Je n’ai jamais entendu dire que Agnès Maltais avait des billets de saison des nordiques. Et encore, je ne l’ai jamais entendu dire qu’elle se dépêchait certains soirs pour descendre à Montréal voir une partie de HOCKEY. BOF, elle aime
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  • François Dugal - Abonné
    27 mai 2011 16 h 47
    Enrichissons notre vocabulaire légal
    Vocabulaire légal: «Ultra vires» latinisme signifiant «au-dessus des pouvoirs». Se dit d'une personne qui outrepasse son champ légal d'action et de pouvoir.
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  • jeanduc - Abonné
    27 mai 2011 17 h 30
    Le réalisme?
    Dans toutes les capitales de la planète, de toutes les époques, le sport professionnel passionne les gens. Les gens de Québec veulent retrouver leur équipe de hockey dans un amphithéâtre approprié. Il faut respecter ce choix et ne pas en remettre en question la légitimité. Le problème au Québec. c'est qu'il y a un manque de leadership au plus haut niveau de l'échelon politique. Le cas des inondations à St-Jean en est la parfaite illustration alors que Jean Charest est pratiquement absent du décors. Lucien Bouchard et Jean Caillé avaient, lors de la crise du verglas, montrés l'ABC de l'art de la communication. Dans le cas qui nous intéresse, étant donné que le gouvernement a engagé des fonds publics dans le projet à hauteur de 400 millions, je m'attendrais à ce que le premier ministre fasse figure de négociateur en chef afin de trouver le meilleur compromis possible. N'est-ce pas encore Lucien Bouchard qui a réussi à faire enfin construire la salle de concert de l'OSM. Il est évident que la chose a fait consensus aux plus hautes instances.
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  • Roland Berger - Abonné
    27 mai 2011 17 h 39
    Bravo Amir !
    Lâche pas. Si ta voix s'éteint, il en sera fait de la démocratie au Québec, un système politique qui dérange les grosses poches et leurs valets. Le plus étonnant, c'est de voir des Vallée te prêter une possible future malhonnêteté. Ça vole bas.
    Roland Berger
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  • André Michaud - Inscrit
    27 mai 2011 17 h 41
    Quel autre québécois?
    Quel autre québécois que M,Péladeau peut à la fois se payer une équipe de hockey et gérer un amphithéâtre? Seul M.Desmarais , et il vient d'investir avec les Remparts...

    D'ailleurs , aucun autre homme d'affaire est venu se plaindre ...La personne qui a négocié pour la ville, le président de l'industrielle Alliance, est très respectée dans le milieu des affaires. Si il avait eu une meilleure offre c'est celle-là qu'il aurait présenté à M.Labeaume.

    Beaucoup de gens détestent M.Labeaume, ou sont jaloux de M.Péladeau ( un complexe bien québécois catho de mépriser ceux qui réussissent en affaire) , c'est pourquoi ils voudraient voir le projet d'amphithéâtre échouer malgré l'appui massif des québécois à notre maire.
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  • M. Julien - Abonné
    27 mai 2011 17 h 42
    Vox populi vox Dei

    Tout cela sent le populisme et la démagogie à plein nez!

    Libéraux et péquistes se prostituent littéralement dans ce dossier pour aller chercher des votes.

    Au diable la transparence, la démocratie et l’intérêt public.

    Nous sommes ici en matière de croyance et de dogme.

    C’est « crois ou meurs »!
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  • Socrate - Inscrit
    27 mai 2011 19 h 24
    inter-cultûre
    Le centre de Labeaume sera-t-il multicul-tûrel comme le CH ou intercul-tûrel comme les Nordiques? Avec seulement 15% de revenus nets pour la ville de Québec et 100% des déficits aussi aux dernières nouvelles, la Castafiore n'aura plus besoin du miroir de TVA pour être belle dans sa loge, ni même Milou dans la sienne juste à côté.
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  • Claude Kamps - Inscrit
    27 mai 2011 19 h 52
    Le favoritisme
    est l’apanage des gens d'influence, comme le maire de Laval, de Québec, Charest et le PLQ.

    Il est tout à fait inconcevable que cet entente, ce contrat, qui a besoin d'un changement de loi pour être valide ne soit pas du favoritisme.....

    L'aveuglement des élus qui sentent le vent dans le nez de la prochaine élection en fait des moutons qui derrière le maire Labaume vont plonger dans l'inconnu, sans aucun éclairage.... Un trou noir de taxes à payer....
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    27 mai 2011 19 h 55
    Québec Solidaire... dans le champ!
    Au moins cette saga aura permis à Amir Khadir et à Québec Solidaire d'apprendre le sens du terme «enfirouaper» car c'est bien ce dont nous sommes témoin dans ce dossier.
    Alors que ce devrait être des intérêts privés qui financent cet amphithéâtre, nous en sommes au début de ce qui ressemble à un éléphant blanc : les coûts vont doubler, il n'y aura pas de possibilités d'équipe nationale de hockey à Québec et nous nous retrouverons avec un maire mort de rire d'avoir berné toute une population.
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  • Serge Bouchard - Abonné
    27 mai 2011 20 h 10
    Pas malhonnête
    Le maire Labeaume n'est pas malhonnête c'est sûr à mes yeux, mais il veut mener la ville comme si c'était son entreprise. Il dit que c'est une nouvelle façon de faire, il veut être pionnier au yeux de l'Histoire. La ville de Québec n'est pas son entreprise. Québec est régie par des lois qu'il faut respecter. M. Labeaume savait que sa façon était hors-la-loi et il y est allé tout de même en disant que le monde se plierait à son coup de force.

    Quant à dévoiler les offres confidentielles oubliez ça. Une entente de confidentialité ça ne se trahit pas. En exigeant son dévoilement, M. Khadir tient une autre raison pour poursuivre son opposition.
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  • Michel hugues Lemay - Inscrit
    27 mai 2011 20 h 11
    Défendu d’utiliser le mot « girouette » à l’Assemblée nationale !
    Le gouvernement libéral fait exactement le contraire de ce qu’il affirmait il y a à peine un an quand il a passé la loi 76 axée sur la transparence des appels d’offres . À l’époque, Jean Charest refusait de déclencher une commission d’enquête sur la collusion sous prétexte qu’il était préférable de resserrer les règles et de mettre sur pied une escouade anti-collusion. La loi 76 devait assurer une meilleure gouvernance dans l’attribution des contrats, un meilleur contrôle du monde municipal et une accessibilité accrue à l’information. Indignés, le PQ et l’ADQ beuglait au scandale en affirmant que les libéraux n’allaient pas assez loin. Aujourd’hui, en appuyant le projet Maltais, le PLQ renie complètement ses promesses, appuyé par l’ADQ, girouette de tendance et d’idéologie, au gré des circonstances. Il aura fallu le « communiste » Khadir, comme se plaise à le surnommer ceux qui ne savent pas encore que le mur de Berlin est tombé en 1989, pour ramener sur terre les 124 moutons (presque tous pure laine) de l’Assemblée nationale, haut lieu de la parole et royaume des girouettes où l’argent coule à flots et pousse sous les pupitre poussiéreux des mandarins de l’état !
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  • Gilles Denis - Abonné
    27 mai 2011 20 h 48
    Ville de Québec-entreprise privée.
    Si monsieur Labeaume daigne accepter les 400 millions provenant des fonds publics il doit accepter les règles normalement attachées à l'octroi de tels fonds. Où est l'urgence nationale de construire ce stade en sacrifiant le processus démocratique? Si ces procédures sont des niaiseries pourquoi les Québécois se plaignent-ils du non respect des mêmes niaiseries dans le scandale de la construction? Le maire d'une ville est-il maintenant un roi avec les pouvoirs absolus, le peuple veut des jeux à tout prix, il y a urgence sinon la ville va s'écrouler. La Ville de Québec, si ce projet de loi est adopté, est a l'abri des recours provenant du non respect des niaiseries tout comme si elle était une entreprise privée, ce maire est vraiment un homme d'affaires et non pas un maire.
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  • Côté Marcel - Inscrit
    28 mai 2011 00 h 02
    Le Choix.
    Bonjour.
    Le choix de réflexion est pour un investissement pour les 100 PROCHAINES ANNÉES avec un toit rétractable en 5-minutes pour les disciplines soccer,basketball,football,crosse,patinage de vitesse,patinage artistique,boxe,et baseball pour un avenir très proche d'une ligue canadienne de baseball voilà pensé pour les 100 prochaines années où vont être rendu ses disciplines dans 10 ans 15 ans 20ans et pour les 80 prochaines années voilà le vrais litige de bien faire les choses avec les autres municipalitées.

    Il sagit d'un investissement pour les 100 prochaines années alors un peut de réflexion et de continence et surtout de patience .

    Le choix d'un gestionnaire oui mais il y a un mais en dehors des conflit d'intérêt car le tout doit être neutre pour un propriétaire qui veut venir à Québec avec son équipe de hochey et la difusion de ses parties de hochey et peut être de baseball basketball,football,et crosse et ect.
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