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Amphithéâtre de Québec: le gouvernement et la Ville se partageront la note

La Presse canadienne   10 février 2011 16h33  Ville de Québec
Le premier ministre Jean Charest a annoncé aujourd’hui que le gouvernement provincial et la Ville de Québec se partageront également les coûts de construction de l’amphithéâtre de Québec, évalués à 400 millions $.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a remporté son pari. L’amphithéâtre multifonctionnel, qui pourrait abriter une équipe de la Ligue nationale de hockey, verra donc le jour.

Lors de la conférence de presse qui s’est déroulée au Colisée Pepsi, l’ancien domicile des Nordiques, Jean Charest a fait valoir qu’il était anormal que la Ville de Québec ne puisse se doter d’une telle infrastructure.

«Nous voyons la capitale nationale comme étant vraiment un moteur de développement économique du Québec. Pour y arriver, la capitale nationale doit avoir tous les outils qu’il lui faut pour se développer», a plaidé le premier ministre.

À l’instar de Jean Charest, le ministre responsable de la région de Québec, Sam Hamad, a rappelé que les libéraux s’étaient engagés à contribuer à la construction d’un amphithéâtre multifonctionnel lors des élections générales de 2008.

«On l’a promis, l’amphithéâtre. Aujourd’hui, on le réalise», a lancé M. Hamad, qui était également présent à la conférence de presse.

Le montage financier qui a été dévoilé aujourd’hui est le pire scénario, a indiqué le maire Labeaume. Ainsi, comme l’a mentionné  le premier ministre au début de son allocution, la porte demeure toute grande ouverte aux investissements du secteur privé ou du gouvernement fédéral.

Régis Labeaume a affirmé qu’il était confiant de voir le secteur privé participer au montage financier. Il s’est formellement engagé à ne pas hausser les taxes municipales pour subventionner la construction de cet amphithéâtre qui, a-t-il assuré, ne sera pas «un éléphant blanc».

Par contre, la Ville de Québec procédera à une nouvelle opération de réduction de ses dépenses administratives afin d’être en mesure de dégager plus de 200 millions $ en 2019 pour défrayer les dépenses d’immobilisations. Depuis 2008, de telles compressions budgétaires ont permis à Québec d’économiser 130 millions $, a fait remarquer le maire.

Régis Labeaume a été piqué au vif par la question d’un journaliste qui lui a demandé s’il était éthique de faire construire l’amphithéâtre entièrement au frais des contribuables.

«C’est extrêmement réducteur de le voir comme ça. Allez demander à la population ce qu’elle en pense. La population de Québec veut un amphithéâtre. (...) J’ai promis un amphithéâtre aux dernières élections et j’ai été élu avec 80 %. Êtes-vous en train de me dire que tous ceux qui ont voté pour moi n’ont pas d’éthique?», a-t-il rétorqué, visiblement irrité.

Le maire a fait valoir que l’érection de cet amphithéâtre s’inscrivait dans le cadre d’un «vaste projet de réaménagement urbain» qui est planifié au carrefour des quartiers de Limoilou et de Vanier, un quartier qui «connaît des difficultés économiques importantes» et qui «a un urgent besoin d’être repensé et revitalisé».

Infrastructure Québec, l’organisme qui a remplacé la défunte Agence des partenariats public-privé, supervisera chacune des phases de construction de l’amphithéâtre. La construction devrait débuter d’ici quelques mois.
 
 
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    10 février 2011 14 h 21
    Québec locomotive...
    C'est effectivement le cas que Québec est devenu non seulement notre capitale nationale (dans l'espoir que ce ne sera pas que de nom, car alors il ne s'agirait que d'un repli négatif), mais aussi la vraie locomotive culturelle et de plus en plus économique du Québec et j'espère que cette position historique va damer définitivement le pion à Montréal qui s'est montrée assez peu visionnaire pour défigurer son propre visage français en tentant d'imiter Toronto et Cie., avec ce prix incalculable à payer à la suite de cette démission linguistique : son déclin sur tous les fronts à la fois.
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    10 février 2011 14 h 31
    Avenir politique
    L'avenir poiltique des Verner, Blaney, Paradis, Blackburn et Bernier est très court terme. Quelle bonne nouvelle! Une fois battus aux élections générales prochaines, ils pourront toujours déblatérer sur la Loi 101 et l'accès aux écoles anglaises pour leur progéniture.
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  • peterm2652 - Abonné
    10 février 2011 15 h 04
    Enfin!
    C'est une très bonne nouvelle! Le gouvernement et la ville récupérerons cet argent via les taxes et impôts d'ici quelques années et après commencerons à engranger des profits. C'est un investissement tout à fait logique qui permettra de revitaliser tout un quartier de la capitale en plus d'attirer toutes sortes de retombées directes et indirectes pour la ville.
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  • Mangeclous - Inscrit
    10 février 2011 15 h 04
    Élections.
    Imaginez les photos de Jean Charest avec les travailleurs sur le chantier du nouveau Colisée en pleine campagne électorale; sourire de carnivore et, comme musique de fond, les déjantés de la radio X...
    Jean Charest est une bête politique diabolique et il sait fort bien qu'un quatrième mandat est à sa portée car le P.Q devrait au minimum se trouver à 40, 45% dans les sondages, ce qui est loin d'être le cas.
    Au fond, le premier ministre ne fait que s'assurer le vote francophone hors Montréal; vous y ajouter les basions libéraux ( et leurs électeurs aux résultats staliniens) et voilà le tour est joué. Diabolique.
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  • alen - Inscrit
    10 février 2011 15 h 08
    Le prix du décrochage scolaire!
    Franchement, je n'avais pas encore réalisé à quel point le décrochage scolaire affectait notre vie quotidienne... Du moins jusqu'à ce que j'entende ce midi notre bon Régis Labeaume déclarer à la journaliste Alexandra Duval de RDI qu'en empruntant 100 millions $ lui le grand argentier de la Ville de Québec il allait du même coup diminuer la dette de la Ville (... en congédiant ... autant de fonctionnaire qu'il faudra.)

    Wow, effectivement, il faut le faire!

    Et notre tout aussi bon PM, Jean Charest de mettre 200 millions $ de notre argent dans son aventure, pour lui donner (à notre Régis national) le <p'tit feeling de planter> Stephen Harper.

    Tiens toi avec ton plan d'affaires!

    Tout ça parce <P'tit Jean> a acheté son élection de 2008 avec l'argent de la peréquation de Steph. Tout ça aussi pendant que les yeux de toute la planète regarde la Tunisie et l'Égypte mettrent dehors les <crosseurs> qui les dirigent.

    Que tout cela est d'une infinie ironie et tristesse à la fois!
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  • arick - Inscrit
    10 février 2011 15 h 16
    La résidence des Nordiques
    Le financement d’amphithéâtre
    Cet amphithéâtre ou autres multiples projets devraient être considérés comme nécessaire au développement de toutes régions données. Ça s’est fait à MTL, en plus, ça devrait se faire continuellement (aux USA depuis des décennies).

    Prenez les infrastructures, pourquoi avoir attendu de nombreuses années pour la correction et l’amélioration avant d’en arriver que tout s’écroule. On peut l’avoir fait mais on s’est fait avoir par la corruption. Dites pas qu’on doit vous faire un dessin.

    Le problème c’est un contrôle d’exécution qui doit être suivi sans bavure, donc à suivre pas à pas et sanctionner sévèrement ceux qui ne suivent pas la procédure (chez les entrepreneurs, les ingénieurs et les inspecteurs au gouvernement), les dépassements de coûts inacceptable, vous connaissez la coutume des véreux. C’est là que le bas blesse.

    Au sujet du plan de construction et du financement, je suis tout à fait d’accord et j’ai confiance au développement du projet, en plus, il y aura du développement résidentiel et commercial sans précédent, plusieurs opportunités seront offertes aux citoyens (nes) et cela ne peut être quantifié pour le moment mais on peut d’or déjà en affirmer la probabilité.

    L’investissement bien planifié et contrôlé ne peut qu’avoir un succès bénéfique pour le public. Il y aura un retour du dollar pour les contribuables sans aucun doute.
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  • Jacques Boulanger - Abonné
    10 février 2011 15 h 26
    Un mégalomane irresponsable
    Engager 400 millions de dollars sur un coup de tête, sans étude de rentabilité, sans garantie, c’est de la folie furieuse. À une question fort simple d’un journaliste qui lui demande comment la ville peut s’assurer qu’il n’y aura pas de dépassement de coût, il rétorque: «la ville a la réputation de respecter ses coûts»! Wow! Je suis resté sidéré. C’est la réponse d’un pee-wee et ça se veut le maire de Québec ! À une autre question sur le bien fondé du projet, il répond: «90% des gens de Québec m’appuie alors, 90% des gens ne peuvent pas se tromper ! Et ça continue dans la même veine. Mais là, y-a-t-il quelqu’un qui va se rendre compte que la Ville est gouvernée par un boyscout ou sommes-nous dans le remake du film «Big» ?

    Au final, les citoyens de Québec vont se ramasser avec un méchante facture. Et qui va la payer ? Les anges ? Labeaume dit candidement qu’il n’y aura pas de nouvelles taxes pour le futur Colisée. Quel beau mensonge ! Non mais, quand viendra le temps d’investir dans les infrastructures et autres dépenses municipales que dira notre beau Maire Labeaume : «On n’a plus d’argent pour ça». Et que fait un gouvernement quand il n’a plus d’argent dans ses coffres ? Ben voyons, il demande aux anges !

    Québec n’a vraiment pas fini de faire parler d’elle.
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  • Bernard Terreault - Abonné
    10 février 2011 16 h 17
    Priorité ?
    Je suis déçu de tous les partis, y compris du mien qui ne dénonce pas le gaspillage annoncé de 200M$ pour un aréna à Québec. Quand on nous impose une taxe spéciale sur la santé, quand il n'y a pas assez d'argent pour les infirmières, ni pour les foyers de personnes âgées, ni pour les universités, ni pour les élèves en difficulté, ni pour les procureurs qui vont poursuivre les fraudeurs, les violeurs et les bandits armés, on va faire un cadeau de 200M$ pour attirer à Québec une équipe de hockeyeurs russes ou manitobains payés des millions et qui ne parleront pas un mot de français. Bravo! Ça me rappelle le métro de Laval : Laval voulait le métro et c'était justifié. Dans cette île peu densément peuplée, une station aurait suffi, où on aurait amené toutes les lignes d'autobus (comme à Longueuil), Mais Vaillancourt voulait trois stations, et Landry aurait aimé faire élire quelques péquistes à Laval. Résultat, Laval a eu ses trois stations au coût de 800M$ mais n'a pas voté PQ ! Remplacez métro par aréna, Vaillancourt par Labeaume, Landry par Charest ...
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  • S. Gauthier - Inscrit
    10 février 2011 16 h 33
    Le mythe des retombées économiques
    La véritable notion de retombée économique implique que de l'argent neuf soit ajouté au système économique. Un projet qui attire des touristes étrangers fait entrer de l'argent qui n'existait pas dans le système. Un projet dont les utilisateurs sont essentiellement locaux ne fait que déplacer les dépenses de ces utilisateurs, plutôt que de créer de nouvelles entrées d'argent dans l'économie.

    Pour être plus clair, si un individu dépense 200$ mensuellement dans divers loisirs (restaurants, spectacles, divertissements), il a actuellement le choix d'utiliser son 200$ et de le dépenser sur un nombre X de possibilités. En ajoutant une nouvelle possibilité, dans ce cas-ci un amphithéâtre (en supposant que du hockey y sera éventuellement présenté, ce qui est loin d'être certain), l'individu peut donc utiliser son 200$ dans X 1 possibilités.

    L'argent que l'individu utilisera pour acheter des billets de hockey ne sera tout simplement pas utilisé pour d'autres activités. L'individu n'a pas plus d'argent à dépenser, seulement un choix supplémentaire dans lequel effectuer ses dépenses.

    Dans ce contexte, quand on affirme que l'on va entrer dans nos investissements par le biais des taxes et impôts, c'est de la foutaise! Ces mêmes taxes et impôts auraient également fait leur chemin jusqu'aux coffres de l'État si l'argent était dépensé par les consommateurs de la façon actuelle.

    Bâtir un amphithéâtre ne rend pas les citoyens plus riches et ne crée donc pas plus d'entrées fiscales dans les tiroirs du gouvernement. Le restaurant du coin et la salle de spectacle reçoivent moins de visiteurs et envoient moins de recettes au gouvernement, pendant que l'amphithéâtre occupe l'espace délaissé par ces commerces.

    Aucun gain dans l'équation.
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  • S. Gauthier - Inscrit
    10 février 2011 16 h 45
    Les choix politiques versus les choix économiques
    La politique est l'art du possible, disent certains, ou l'art du compromis diront d'autres.

    Je dirais plutôt que la politique est l'art de poser des gestes dans le but de satisfaire des intérêts politiques, au détriment de la logique économique.

    Une subvention, qu'est-ce que c'est? C'est de faire payer à l'ensemble de la société un avantage qui ne bénéficiera qu'à un petit groupe de cette même société. En diluant le coût à travers l'ensemble de la population, peu de gens vont sortir dans les rues pour signifier leur mécontentement. Payer 20 ou 30 dollars supplémentaires de taxes ou d'impôts n'affectera pas notre train de vie individuel. Mais l'ensemble de ces 20 ou 30$ de tous et chacun permettent de verser une subvention de quelques dizaines de millions qui vont profiter à une poignée d'individus, que ce soit l'entreprise X que l'on tente de sauver, ou l'amphithéâtre que l'on tente de bâtir.

    Pour nos politiciens, le calcul vaut le coût: les contribuables payeurs de taxes ne s'en offusqueront pas outre mesure, n'ayant pas l'intérêt de sortir dans la rue pour si peu, mais ceux qui bénéficient de la subvention jubilent, occasionnant des retombées politiques positives aux prochaines élections.

    Ainsi va la politique. Ainsi sont utilisés les deniers publics par nos politiciens, qui n'ont pour vision que de tenter de se maintenir au pouvoir en distribuant les cadeaux.

    Jean Charest, qui a pourtant l'économie comme priorité, se sert de nos deniers pour gagner des votes, pas parce que le projet est rentable. Car une subvention n,est jamais rentable, à moins (et il faut pouvoir le démontrer) que le projet apporte de l'argent neuf dans le système (voir mon billet précédent).
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  • François Ricard - Abonné
    10 février 2011 17 h 02
    A partir de demain, je m'endette
    À l'exemple de mon gouvernement, je ne lésinerai plus à la dépense.
    Bachand peut bien aller se rhabiller! Ce qui est bon pour l'un est bon pour l'autre! Et je dis aux procureurs, rendez-vous au nouvel amphithéâtre.
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  • fred_slayer - Inscrit
    10 février 2011 17 h 06
    ENFIN !
    Beau coup Jean-Charest ! Allez, on vote tous pour lui en 2013 !!!
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  • Louis Rousseau - Inscrit
    10 février 2011 17 h 27
    Ça me semble cher...
    Le centre Bell à Montréal qui a été financé par le privé uniquement (apparement pas de participation du gouvernement) à couté à la famille Molson 230 Millions en tout... Pourquoi 400 Millions à Québec?
    Est-ce que c'est encore parce que tous les contrats (de construction) qui passent par les mains du gouvernement nous coutent systématiquement le double?
    400 Millions c'est le prix estimé... J'ai hâte de voir la facture finale!
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  • Côté Marcel - Inscrit
    10 février 2011 17 h 39
    COMBIEN,COMBIEN,COMBIEN.
    Justement un nouvel amphithéâtre n'est pas juste une question de $$$$ car il sagit d'un investissement pour les 100 prochaîne années doit couvrir le plus de discipline possible juste à titre de RÉFLEXION avant le début des travaux d'un amphithéâtre multifionctionnel va t-elle avoir un toit rétractable, et des estrades vont-elles être fonctionnelle pour le baseball,basketball,soccer,football,patinage de vitesse,cycliste,tennis,crosse,Boxe,spectacle,théâtre,car il est très important pour une société vivant dans un climat NORDIQUE bien que le nouvel amphithéâtre soit flexible avec les quatre saison delà la nécessité d'un toit rétractable et la venue d'un club de hockey de la ligue nationale est possible mais il y a un mais un amphithéâtre vat-il être fonctionnelle pour le plus de discipline possible et surtout pour notre climat NORDIQUE.

    Bonne réfexion mais il y a un mais un investissement pour les 100 prochaine année doit répondre à toute ses diciplines car dans les 15 prochaines années ou va être rendu évolution du soccer,du basketball,du football,du baseball pourquoi pas nos EXPOS à Québec et à Montréal avec un calendrier partager il faut vraiment se donner toute la flexibilitée d'avenir ou une ligue canadienne de baseball tout comme le football,et pouquoi pas le soccer et le basketball et la crosse et l'avenir est dans immigration pour les sociétés qui veulent évoluer et ceux qui ne seront pas près à avoir des infrastructures de rencontre et pour fraterniser et à s'épanouir avec ses retraités ,et les travailleurs et cette relève de nouveaux travailleurs par l'immigration bien va se renfermer sur elle même et se sera la décroissance dans tous les domaines au lieux de la prospéritée et l'ESPOIR d'une SOCIÉTÉ et si il vous reste un seul petit doute bien dite vous bien que 5 amphithéâtres en UN SEUL bien ses un investissement et non une dépense.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    10 février 2011 19 h 28
    Une grosse farce populiste
    Les économies qu'entend faire le maire de Québec se feront aux dépends du transport et des services publics. Il n'y a rien de gratuit. Quant aux "analyses de sensibilité" sur les risques encourus par le projet d'investissement de 400 millions, c'est absolument ridicule. Des revenus minables en rapport à un investissement considérable donnent une rendement et un taux de capital ridiculement bas. Le maire et son premier ministre rêvent en couleurs. La rentabilité ne sera jamais assurée, mais Karl Péladeau lui, s'en mettra plein les poches.

    Notre impresario en chef, Régis Labeaume est appuyé par un premier ministre aux abois, qui n'a plus rien à perdre, si ce n'est aux dépends des payeurs de taxes.

    Le mystère de Québec, je le connais désormais: une population qui est illogique au point de réclamer des gouvernements la réduction des dépenses, tout en se réjouissant d'un investissement majeur aux dépends des contribuables. Comme idiotie, on ne fait pas mieux.

    Jacques Saint-Cyr, ing.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    10 février 2011 19 h 31
    APRÈS CELA, NOS POLITICIENS TROUVENT QU'ON LES JUGE SÉVÈREMENT...
    Tout un plan d'affaires. Pas croyable. Je n'y avais pas pensé. Ça prenait Labeaume pour nous éclairer. 50% ville de Québec et 50% le gouvernement du Québec. Sautadit que c'est ingénieux. Et dire que Labeaume nous répétait sans cesse que le fédéral l'avait le plan. Je ne comprends pas Josée Verner.

    En passant, est-ce que Labeaume vous parait suffisant du lui-même?. je suis sûr qu'il doit se dire: "pincez moi "quéqu'un", ça ne se peut pas comme je suis intelligent". Il flotte. Il regarde le monde de haut (hihi). Lui l,a l,affaire, pas les autres.

    Et que dire de James Charest!!! Pincez moi quelqu'un, je rêve. Pas 175 millions, $200m millions. "Envoye donc." Et Bachand qui veut couper dans le RED TAPE comme Labeaume. Mourant ce Labeaume : Il va couper dans le Red Tape de la ville". Et ne leur poser pas trop de questions, Labeaume sait où il s'en va. J'espère qu'il a parler à Rapaille de son plan ingénieux.


    mais une chose est sûr: arrangez vous avec votre déficit Québec ville, venez pas vous plaindre que l'argent était au pair aujourd'hui mais que maintenant elle ne vaut que $0,70 dans la oiastre américaine.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    10 février 2011 20 h 44
    Un étalage indécent...
    ....d'argent que le Québec n'a pas.

    Le Québec traine un gros déficit, courre continuellement après le fric et en est rendu à demander au bon peuple de se serrer la ceinture pour arriver à payer ''l'épicerie'' ! Comble de misère, ce bon peuple souffre déjà (et il le sait) du sous-financement de ses services de base que sont l'éducation et la santé (demandez aux intervenants actifs de ces 2 secteurs de vous en parler)

    Dans ce contexte de fin du monde, les $200M accordés pour un amphithéâtre ne peuvent que s'expliquer ainsi : ils représentent un investissement politique rentable pour le parti au pouvoir, qui sait trop bien que depuis Jules César, une des règles infaillibles de la popularité est de pourvoir le bon peuple avec ''du pain et des jeux'' D'un point de vue financier, cherchez la rentabilité... tous sont unanimes à dire qu'il n'y en a pas.

    Ce même $200M dépensé dans l'avancement de nos services sociaux aurait été un investissement tellement plus rentable, tant au plan financier qu'humain : en sauvant des vies, en gardant les québécois en santé et à l'école, on aurait non seulement réparti le bien-être de façon plus équitable mais on l'aurait récupéré en frais perdus pour poser des patchs sur notre misère indue.
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  • yannlecorre@yahoo.com - Abonnée
    10 février 2011 23 h 01
    Le public investit pour le privé...
    Partout au Québec, amis libéraux, les infirmières et les enseignants (au hasard, la liste est si longue) vous remercient de cet acte fort, symbolique et si porteur d'avenir pour notre province.

    Encore merci,

    Un contribuable.

    PS: puisque cela semble à l'ordre du jour, je vous attends avec votre volet prioritaire sur, hem, "l'économie".
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  • Francis Cote-Fortin - Inscrit
    10 février 2011 23 h 48
    Quel gaspillage...
    Alors on va investir 400 millions (et ?) de fonds publics pour permettre à des ti-counes multimillionnaires de pousser une rondelle !? Et le déficit zéro lui ? Et les procureurs de la Couronne ?

    Sans parler de l'investissement massif qu'a besoin le système d'éducation post-secondaire. Pas de problème, on hausse les frais !

    Et le système de santé ? Ah non j'oubliais, on a la taxe santé pour ça.
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  • Trobadorem - Inscrit
    11 février 2011 01 h 57
    Excellente décision si....
    Primo, le prix du projet reste fixe ( - 15%), et nous ne nous trouvons pas avec des coûts gonflés au vide de l'avidité ;

    Secundo, le processus d'appel d'offre et de sélection est transparent ;

    Tertio, la vocation de ce Centre inclut l'exposition, la promotion et le développement des talents, des services, et des produits du Québec. En bref un "show case" nationale. Un carrefour des régions du Québec, dans la Capitale...un modèle d'excellence en devenir.

    Je trouverais dommage que ces centaines de millions de dollars ne soient pas utilisées avec toute la sagesse que l'on pourrait souhaiter pour un Québec qui se cherche. Nous nous sommes donné une Capitale nationale, honorons la et souhaitons qu'elle nous honore par le fruit de l'inspiration de ses artisans.

    Nous voulons éviter d'appliquer un baume sur nos difficultés économiques par la construction d'un jouet politique comme ce fut le cas par exemple, avec l'Aéroport de Mirabel ou même le Stade olympique.

    En définitive, le contexte d'endettement et de réduction budgétaire conjugué à celui d'une économie très fragile, nous commande de mettre en place un projet qui puisse permettre la création d'un effet structurel à l'échelle nationale où les Québecois sont gagnants tant aujourd'hui que demain.

    Ambitieux mais faisable ! L'idée, c'est qu'à un moment donné, l'expérience de l'amphithéâtre de Québec devienne une référence dans le domaine.

    Si cette amphithéâtre n'est pas conçue dans une optique de servir l'ensemble des Québecois, Québec aura manqué une belle opportunité de frayer un chemin pour toutes les grandes villes nord-américaines qui cherchent à redynamiser leurs communautés.

    Comme en témoigne le 400ième de Québec sous la férule de M. Lebaume, notre Capitale, a des atouts à revendre, et elle peut encore nous surprendre.

    Il reste maintenant à espérer que la Politique s'en mêlera le moins possible, une fois le chèque signé et le projet bien en s
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    11 février 2011 22 h 33
    Nos deux millionnaires dépensent sans avoir d'argent.
    Donc, ils vont emprunter un beau 400 millions. Le gouvernement pourra récupérer environ 30 millions en taxe et le fédéral un autre 30 millions. Le gouvernement du Québec va déboursé 170 millions en fin de compte. Mais il doit payer des intérêts de 160 millions en 20 ans pour un total de 330 millions.

    La ville devra déboursé capital et intérêts pour un total de près de 400 millions sur 20 ans. Donc cette mégalomanie coutera au final 730 millions. Mais il reste les imprévus ou les firmes et les constructeurs comme Roche et Lavalin trouverons bien de petits ajouts pour faire augmenter le tout à plus de 1 milliard et cela à nos frais.

    Monsieur Desmarais a dit << Jean va y avec le projet, on est derrière toi et tu pourras toujours utiliser la CDPQ, j'ai aussi un bon contact chez Desjardins avec Monique L. Leroux. Donc on va à l'aventure.

    Nos deux millionnaires peuvent se croire investi d'une mission divine, vouloir devenir de grands bâtisseurs comme une folie des grandeurs.

    En espérant qu'il y aura une signature de registre pour les contribuables de la ville qui eux seront capables de juger objectivement la démesure du financement.

    En 2013, la dette brute du Québec sera de 105 % avec 320 milliards. La Grèce est deuxième suivit par l'Islande et le Portugal
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