Darling Mario, poor Jean
La fois où Jacques Parizeau est allé s'adresser au Canadian Club, en novembre 1994, il a été presque agressé par une espèce de kamikaze de l'unité canadienne après son discours. Un de ses gardes du corps avait dû régler le problème d'un bon coup de genou à un endroit stratégique. Tout un contraste avec l'accueil réservé à Mario Dumont. La première section du National Post de mardi ressemblait à un publi-reportage payé par l'ADQ.
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