Au moins un syndicat songe à la grève illégale
20 décembre 2005
Québec
Québec — Mécontents des conditions de travail imposées par le décret adopté par Québec la semaine dernière, les membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS), affiliée à la CSN, menacent de déclencher une grève.
La FSSS-CSN affirme que le décret prévoit des conditions de travail moins généreuses pour ses membres, comparativement à ce qui a été accordé aux autres syndicats du secteur de la santé.
Quelque 700 délégués de la FSSS-CSN étaient réunis hier à Québec afin d'analyser ce décret, qui détermine leurs conditions de travail jusqu'en mars 2010.
D'entrée de jeu, le président de la Fédération, Pierre Lamy, a dénoncé la loi spéciale qui n'accorde pas à ses membres, selon lui, les mêmes conditions qu'à ceux des autres centrales syndicales qui se sont entendues avec Québec dans le dernier sprint de négociation.
Par exemple, il cite le fait que ses membres n'auront pas droit à une prime de rétention. Cette prime est versée pour inciter les travailleurs à rester en poste dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre à venir.
Après les Fêtes, l'organisation syndicale présentera un plan d'action qui comprendra le recours éventuel à la grève.
Cependant, le décret prévoit des pénalités importantes en cas d'arrêt de travail, autant pour les employés que pour les syndicats.
Pierre Lamy invite aussi le ministre de la Santé, Philippe Couillard, à débattre publiquement des choix faits par le gouvernement dans l'élaboration de ce décret.
La FSSS-CSN affirme que le décret prévoit des conditions de travail moins généreuses pour ses membres, comparativement à ce qui a été accordé aux autres syndicats du secteur de la santé.
Quelque 700 délégués de la FSSS-CSN étaient réunis hier à Québec afin d'analyser ce décret, qui détermine leurs conditions de travail jusqu'en mars 2010.
D'entrée de jeu, le président de la Fédération, Pierre Lamy, a dénoncé la loi spéciale qui n'accorde pas à ses membres, selon lui, les mêmes conditions qu'à ceux des autres centrales syndicales qui se sont entendues avec Québec dans le dernier sprint de négociation.
Par exemple, il cite le fait que ses membres n'auront pas droit à une prime de rétention. Cette prime est versée pour inciter les travailleurs à rester en poste dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre à venir.
Après les Fêtes, l'organisation syndicale présentera un plan d'action qui comprendra le recours éventuel à la grève.
Cependant, le décret prévoit des pénalités importantes en cas d'arrêt de travail, autant pour les employés que pour les syndicats.
Pierre Lamy invite aussi le ministre de la Santé, Philippe Couillard, à débattre publiquement des choix faits par le gouvernement dans l'élaboration de ce décret.
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