CPE: Théberge garde le cap
19 novembre 2005
Québec
Québec — Contre vents et marées, la ministre de la Famille, Carole Théberge, entend bien mener à bon port, tel quel, son projet de refonte des centres de la petite enfance (CPE), en dépit de l'opposition péquiste qui se montre plus féroce que jamais.
«Si on dit qu'on ne changera absolument rien, cela ne vaut pas la peine de faire une commission parlementaire», a déclaré hier la ministre, lors d'un point de presse, en expliquant qu'elle ne prévoyait cependant pas apporter d'amendements autres que ceux permettant de «préciser l'esprit de la loi».
Initiative controversée, qui fait l'objet d'une attaque musclée de l'opposition péquiste, le projet de loi 124 est analysé en commission parlementaire jusqu'à vendredi prochain, le 25 novembre.
Le député péquiste Camil Bouchard, jamais à court d'épithètes pour tailler en pièces le projet de loi, en a remis hier, lors d'une interpellation de deux heures en Chambre, en parlant du «chaos» qui suivrait son adoption.
Il en veut au gouvernement d'avoir choisi de retirer aux garderies publiques la gestion de la garde en milieu familial pour la confier à des «bureaux coordonnateurs», qui ouvriront toute grande «la porte à la commercialisation des CPE» désormais livrés «aux compagnies privées», selon lui.
La ministre Théberge a répliqué en rappelant que rien dans le projet de loi ne justifiait une telle «démagogie».
«Si on dit qu'on ne changera absolument rien, cela ne vaut pas la peine de faire une commission parlementaire», a déclaré hier la ministre, lors d'un point de presse, en expliquant qu'elle ne prévoyait cependant pas apporter d'amendements autres que ceux permettant de «préciser l'esprit de la loi».
Initiative controversée, qui fait l'objet d'une attaque musclée de l'opposition péquiste, le projet de loi 124 est analysé en commission parlementaire jusqu'à vendredi prochain, le 25 novembre.
Le député péquiste Camil Bouchard, jamais à court d'épithètes pour tailler en pièces le projet de loi, en a remis hier, lors d'une interpellation de deux heures en Chambre, en parlant du «chaos» qui suivrait son adoption.
Il en veut au gouvernement d'avoir choisi de retirer aux garderies publiques la gestion de la garde en milieu familial pour la confier à des «bureaux coordonnateurs», qui ouvriront toute grande «la porte à la commercialisation des CPE» désormais livrés «aux compagnies privées», selon lui.
La ministre Théberge a répliqué en rappelant que rien dans le projet de loi ne justifiait une telle «démagogie».
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