Marois salue la naissance d'un parti de gauche
26 octobre 2005
Québec
L'aspirante à la direction du Parti québécois, Pauline Marois, ne déplore pas l'entrée en scène d'un nouveau parti de gauche et croit même que cela pourrait être bon pour la démocratie.
Ce futur parti de gauche naîtra en janvier prochain, issu de la fusion entre le mouvement politique Option citoyenne et l'Union des forces progressistes. Il prônera la souveraineté du Québec tout en ayant un programme de gauche, écologiste et féministe.
Mme Marois a abordé d'elle-même cette nouvelle réalité politique hier, alors qu'elle s'adressait à des étudiants du Cégep Rosemont, à Montréal.
«Vous avez vu apparaître le projet d'un nouveau parti de gauche, avec Option citoyenne et l'UFP. Moi, je suis contente, parce que la démocratie va être mieux servie s'il y a un certain nombre de nouveaux partis qui apparaissent et qui, en plus, font des propositions progressistes», a-t-elle affirmé.
Mme Marois venait justement d'expliquer aux étudiants la nécessité de former une «vaste coalition» de différents horizons politiques pour mener à bien le projet souverainiste.
«Il va falloir établir un dialogue les uns avec les autres parce qu'eux et nous, au Parti québécois, on propose la même chose: l'indépendance du Québec, avec des moyens peut-être différents. Alors on va se parler et on va essayer de trouver une façon d'arriver à faire la promotion du projet de pays», a-t-elle plaidé.
Interrogée plus tard sur la question, Mme Marois a rappelé que le PQ compte déjà une aile plus à gauche, le SPQ Libre — pour Syndicalistes et progressistes.
«Le Parti québécois est quand même capable de présenter une avenue très progressiste et probablement tout autant que ne le fera [le regroupement de] l'UFP et Option citoyenne.»
Mme Marois conserve néanmoins sa volonté de voir tous ces acteurs souverainistes faire front commun au moment d'un éventuel référendum sur la souveraineté du Québec.
«Ce que j'espère, c'est qu'on puisse se retrouver quelque part pour faire l'indépendance», a-t-elle expliqué aux journalistes.
Quant à savoir si l'avènement de ce futur parti de gauche contribuera à faire réélire le gouvernement de Jean Charest, en divisant le vote d'opposition, Mme Marois admet que «ce sont des débats qu'on devra avoir ensemble».
Ce futur parti de gauche naîtra en janvier prochain, issu de la fusion entre le mouvement politique Option citoyenne et l'Union des forces progressistes. Il prônera la souveraineté du Québec tout en ayant un programme de gauche, écologiste et féministe.
Mme Marois a abordé d'elle-même cette nouvelle réalité politique hier, alors qu'elle s'adressait à des étudiants du Cégep Rosemont, à Montréal.
«Vous avez vu apparaître le projet d'un nouveau parti de gauche, avec Option citoyenne et l'UFP. Moi, je suis contente, parce que la démocratie va être mieux servie s'il y a un certain nombre de nouveaux partis qui apparaissent et qui, en plus, font des propositions progressistes», a-t-elle affirmé.
Mme Marois venait justement d'expliquer aux étudiants la nécessité de former une «vaste coalition» de différents horizons politiques pour mener à bien le projet souverainiste.
«Il va falloir établir un dialogue les uns avec les autres parce qu'eux et nous, au Parti québécois, on propose la même chose: l'indépendance du Québec, avec des moyens peut-être différents. Alors on va se parler et on va essayer de trouver une façon d'arriver à faire la promotion du projet de pays», a-t-elle plaidé.
Interrogée plus tard sur la question, Mme Marois a rappelé que le PQ compte déjà une aile plus à gauche, le SPQ Libre — pour Syndicalistes et progressistes.
«Le Parti québécois est quand même capable de présenter une avenue très progressiste et probablement tout autant que ne le fera [le regroupement de] l'UFP et Option citoyenne.»
Mme Marois conserve néanmoins sa volonté de voir tous ces acteurs souverainistes faire front commun au moment d'un éventuel référendum sur la souveraineté du Québec.
«Ce que j'espère, c'est qu'on puisse se retrouver quelque part pour faire l'indépendance», a-t-elle expliqué aux journalistes.
Quant à savoir si l'avènement de ce futur parti de gauche contribuera à faire réélire le gouvernement de Jean Charest, en divisant le vote d'opposition, Mme Marois admet que «ce sont des débats qu'on devra avoir ensemble».
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