Boisclair et la cocaïne: une affaire privée, dit Dumont
Québec — Mario Dumont refuse d'attaquer André Boisclair pour sa consommation de cocaïne, une affaire privée, selon le chef de l'Action démocratique du Québec.
«On n'est pas en matière de politique publique. Donc, ce n'est pas dans ses fonctions de ministre», a affirmé Mario Dumont au sujet des aveux d'André Boisclair sur sa consommation passée de cocaïne.
Comme il s'agit de sa vie privée, le candidat à la direction du Parti québécois n'est pas dans l'obligation de répondre à davantage de questions sur le sujet, notamment les questions concernant la période pendant laquelle il a pris de la cocaïne. «Comme n'importe quel autre politicien, on peut décider qu'en matière de vie privée, jusque-là on en parle, puis, à partir de là, on ne donne plus de réponse, ce qu'on ne peut pas faire lorsqu'on parle de la gestion d'un ministère», a-t-il dit. C'est en définitive aux membres du PQ et à la population de juger de la conduite passée de M. Boisclair, croit le chef adéquiste.
C'est plutôt sur son bilan de ministre que M. Dumont attaquerait M. Boisclair. «Comme ministre, il a créé un paquet de problèmes», a-t-il dit, pour les agriculteurs, pour les retraités et pour les petites municipalités.
En ce qui a trait à la cocaïne, M. Dumont a tenu à afficher son ignorance. «Je suis peut-être niaiseux, mais, moi, demain matin, je ne saurais même pas où trouver ça, de la coke», a-t-il dit.
«On n'est pas en matière de politique publique. Donc, ce n'est pas dans ses fonctions de ministre», a affirmé Mario Dumont au sujet des aveux d'André Boisclair sur sa consommation passée de cocaïne.
Comme il s'agit de sa vie privée, le candidat à la direction du Parti québécois n'est pas dans l'obligation de répondre à davantage de questions sur le sujet, notamment les questions concernant la période pendant laquelle il a pris de la cocaïne. «Comme n'importe quel autre politicien, on peut décider qu'en matière de vie privée, jusque-là on en parle, puis, à partir de là, on ne donne plus de réponse, ce qu'on ne peut pas faire lorsqu'on parle de la gestion d'un ministère», a-t-il dit. C'est en définitive aux membres du PQ et à la population de juger de la conduite passée de M. Boisclair, croit le chef adéquiste.
C'est plutôt sur son bilan de ministre que M. Dumont attaquerait M. Boisclair. «Comme ministre, il a créé un paquet de problèmes», a-t-il dit, pour les agriculteurs, pour les retraités et pour les petites municipalités.
En ce qui a trait à la cocaïne, M. Dumont a tenu à afficher son ignorance. «Je suis peut-être niaiseux, mais, moi, demain matin, je ne saurais même pas où trouver ça, de la coke», a-t-il dit.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

