Louis Bernard veut changer son image
14 septembre 2005
Québec
Québec — Méconnu et à la traîne dans les intentions de vote, le candidat à la direction du Parti québécois, Louis Bernard, reconnaît qu'il a un problème d'image à surmonter.
«C'est "Louis Bernard" qu'il faut que j'améliore, a-t-il lancé, hier, lors d'une conférence de presse à Québec. J'ai toujours été dans l'ombre et je constate que lorsqu'on se retrouve en première ligne, il y a une attitude, une façon de s'exprimer qui est différente.»
Haut-fonctionnaire de carrière, maîtrisant à la perfection l'art de tirer les ficelles dans les coulisses de l'appareil d'État, M. Bernard admet son inconfort à se retrouver subitement sous les projecteurs.
«On ne peut pas se transformer du jours au lendemain, quand on a toujours essayé de se faire oublier et que maintenant il faut se faire valoir», a-t-il expliqué.
À un peu plus de deux mois du scrutin, M. Bernard convient qu'un changement s'impose «dans sa façon de se présenter», et qu'il doit mettre de côté sa timidité.
En politique, «il ne faut pas avoir peur de se vanter», a-t-il précisé.
«Pour dire en public qu'on est le meilleur, qu'on est capable de faire l'indépendance, qu'on a l'expérience pour le faire et qu'on croit qu'on va réussir, il faut vaincre une certaine timidité naturelle. Je suis plus à l'aide maintenant à vous dire que je suis le meilleur pour faire l'indépendance», a plaidé l'ex-grand commis de l'État.
S'il entend donner un nouvel élan à sa campagne, ce n'est pas en réaction aux sondages, s'est-il défendu avec vigueur.
Les sondages, menés auprès de la population en général et non parmi les membres votants du Parti québécois, ne donnent «absolument aucune indication de la tendance», a estimé M. Bernard.
En ce sens, le candidat refuse de se laisser distraire par le sondage Léger Marketing, paru hier dans le Journal de Québec, qui lui donne seulement 3 % des intentions de vote, loin derrière Richard Legendre (9 %), Pauline Marois (24 %) et André Boisclair (53 %).
«C'est "Louis Bernard" qu'il faut que j'améliore, a-t-il lancé, hier, lors d'une conférence de presse à Québec. J'ai toujours été dans l'ombre et je constate que lorsqu'on se retrouve en première ligne, il y a une attitude, une façon de s'exprimer qui est différente.»
Haut-fonctionnaire de carrière, maîtrisant à la perfection l'art de tirer les ficelles dans les coulisses de l'appareil d'État, M. Bernard admet son inconfort à se retrouver subitement sous les projecteurs.
«On ne peut pas se transformer du jours au lendemain, quand on a toujours essayé de se faire oublier et que maintenant il faut se faire valoir», a-t-il expliqué.
À un peu plus de deux mois du scrutin, M. Bernard convient qu'un changement s'impose «dans sa façon de se présenter», et qu'il doit mettre de côté sa timidité.
En politique, «il ne faut pas avoir peur de se vanter», a-t-il précisé.
«Pour dire en public qu'on est le meilleur, qu'on est capable de faire l'indépendance, qu'on a l'expérience pour le faire et qu'on croit qu'on va réussir, il faut vaincre une certaine timidité naturelle. Je suis plus à l'aide maintenant à vous dire que je suis le meilleur pour faire l'indépendance», a plaidé l'ex-grand commis de l'État.
S'il entend donner un nouvel élan à sa campagne, ce n'est pas en réaction aux sondages, s'est-il défendu avec vigueur.
Les sondages, menés auprès de la population en général et non parmi les membres votants du Parti québécois, ne donnent «absolument aucune indication de la tendance», a estimé M. Bernard.
En ce sens, le candidat refuse de se laisser distraire par le sondage Léger Marketing, paru hier dans le Journal de Québec, qui lui donne seulement 3 % des intentions de vote, loin derrière Richard Legendre (9 %), Pauline Marois (24 %) et André Boisclair (53 %).
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