Jean Charest ira en mission commerciale en Chine
10 septembre 2005
Québec
Gatineau — Pour la première fois, un premier ministre du Québec a rencontré un président de la Chine. Jean Charest a pu s'entretenir une vingtaine de minutes avec Hu Jintao, hier, au Musée canadien des civilisations, à Gatineau.
M. Charest a indiqué que cette rencontre tombait à point puisqu'il s'apprête à partir en mission en Chine, le 21 septembre, avec la plus grosse délégation de l'histoire du Québec.
«C'est la première fois qu'un premier ministre du Québec a le privilège de rencontrer un président chinois, a précisé M. Charest. Ça tombe bien parce qu'on est à la veille de partir en mission en Chine avec la plus grosse délégation de l'histoire du Québec.»
M. Charest sera accompagné d'environ 150 personnes des milieux d'affaires, institutionnel et culturel.
Le premier ministre a déclaré que cette mission se déroulera dans un contexte de forte demande en ressources naturelles en Chine, ce qui donne une occasion d'attirer des investissements au Québec.
«Le président chinois était très bien informé de l'économie québécoise, a évoqué M. Charest. C'est aussi une occasion pour nous de recruter des étudiants chinois pour venir au Québec. On n'en a pas beaucoup.»
M. Charest a indiqué que cette rencontre tombait à point puisqu'il s'apprête à partir en mission en Chine, le 21 septembre, avec la plus grosse délégation de l'histoire du Québec.
«C'est la première fois qu'un premier ministre du Québec a le privilège de rencontrer un président chinois, a précisé M. Charest. Ça tombe bien parce qu'on est à la veille de partir en mission en Chine avec la plus grosse délégation de l'histoire du Québec.»
M. Charest sera accompagné d'environ 150 personnes des milieux d'affaires, institutionnel et culturel.
Le premier ministre a déclaré que cette mission se déroulera dans un contexte de forte demande en ressources naturelles en Chine, ce qui donne une occasion d'attirer des investissements au Québec.
«Le président chinois était très bien informé de l'économie québécoise, a évoqué M. Charest. C'est aussi une occasion pour nous de recruter des étudiants chinois pour venir au Québec. On n'en a pas beaucoup.»
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