Le Parti québécois a besoin d'une femme, dit Marie Malavoy
10 septembre 2005
Québec
Québec — Convaincue qu'une femme à la tête du Parti québécois serait «un cadeau du ciel», l'ancienne vice-présidente du parti, Marie Malavoy, a appuyé officiellement hier la candidature de Pauline Marois.
«La personne la plus compétente dans cette course à la direction est une femme, et je pense que c'est un cadeau du ciel, une chance inouïe pour le Québec», a dit Mme Malavoy, flanquée d'une Pauline Marois souriante, au cours d'une conférence de presse à Québec.
Jouant à fond la carte des «vertus féminines», Mme Malavoy a émis le souhait que le «nouveau pays soit gouverné par une femme».
«Mme Marois jouit d'une compétence, d'une envergure et d'une empathie supérieures à ce que je vois chez les autres candidats», a-t-elle dit.
L'appui de l'ancienne ministre et dirigeante du PQ tombe à point pour la députée de Taillon, qui traîne la patte derrière André Boisclair et même Richard Legendre en ce qui a trait au nombre d'élus et de personnalités péquistes s'étant prononcés publiquement en leur faveur.
Voulant donner un nouvel élan à sa campagne, Mme Marois a profité de l'occasion pour lancer quelques flèches à l'endroit de son rival André Boisclair, qui a soutenu jeudi dans un débat télévisé à l'antenne de Radio-Canada que le Parti québécois «n'est pas prêt» à réaliser la souveraineté.
«Le Parti québécois est prêt demain matin», a fait valoir la candidate. «Il faut que nous posions immédiatement des gestes pour tenir un référendum gagnant le plus tôt possible.»
Mme Marois envisage la tenue d'un référendum sur la souveraineté dans un horizon de six mois à un an après la prise de pouvoir par le PQ. Mais d'ici là, elle propose un plan en trois points pour réunir les conditions gagnantes à l'indépendance.
Le Parti québécois, a-t-elle dit, doit dès maintenant se mettre au travail pour élargir la coalition sociosyndicale souverainiste en s'assurant en outre le soutien des partis et des organisations de gauche comme l'Union des forces progressistes (UFP) et l'Option citoyenne de Françoise David.
Mme Marois prévoit aussi de lancer «une vaste offensive» sur la scène internationale pour s'inspirer des différents modèles en place et aussi expliquer le projet indépendantiste québécois aux leaders mondiaux.
Enfin, le PQ dirigé par Pauline Marois reprendrait le bâton du pèlerin pour mobiliser la population en lui faisant la démonstration claire de l'échec du fédéralisme.
«Nous sommes au bout du rouleau avec le fédéralisme», a mentionné Mme Marois, citant le déséquilibre fiscal et le scandale des commandites au nombre de ses griefs contre la fédération canadienne.
«La personne la plus compétente dans cette course à la direction est une femme, et je pense que c'est un cadeau du ciel, une chance inouïe pour le Québec», a dit Mme Malavoy, flanquée d'une Pauline Marois souriante, au cours d'une conférence de presse à Québec.
Jouant à fond la carte des «vertus féminines», Mme Malavoy a émis le souhait que le «nouveau pays soit gouverné par une femme».
«Mme Marois jouit d'une compétence, d'une envergure et d'une empathie supérieures à ce que je vois chez les autres candidats», a-t-elle dit.
L'appui de l'ancienne ministre et dirigeante du PQ tombe à point pour la députée de Taillon, qui traîne la patte derrière André Boisclair et même Richard Legendre en ce qui a trait au nombre d'élus et de personnalités péquistes s'étant prononcés publiquement en leur faveur.
Voulant donner un nouvel élan à sa campagne, Mme Marois a profité de l'occasion pour lancer quelques flèches à l'endroit de son rival André Boisclair, qui a soutenu jeudi dans un débat télévisé à l'antenne de Radio-Canada que le Parti québécois «n'est pas prêt» à réaliser la souveraineté.
«Le Parti québécois est prêt demain matin», a fait valoir la candidate. «Il faut que nous posions immédiatement des gestes pour tenir un référendum gagnant le plus tôt possible.»
Mme Marois envisage la tenue d'un référendum sur la souveraineté dans un horizon de six mois à un an après la prise de pouvoir par le PQ. Mais d'ici là, elle propose un plan en trois points pour réunir les conditions gagnantes à l'indépendance.
Le Parti québécois, a-t-elle dit, doit dès maintenant se mettre au travail pour élargir la coalition sociosyndicale souverainiste en s'assurant en outre le soutien des partis et des organisations de gauche comme l'Union des forces progressistes (UFP) et l'Option citoyenne de Françoise David.
Mme Marois prévoit aussi de lancer «une vaste offensive» sur la scène internationale pour s'inspirer des différents modèles en place et aussi expliquer le projet indépendantiste québécois aux leaders mondiaux.
Enfin, le PQ dirigé par Pauline Marois reprendrait le bâton du pèlerin pour mobiliser la population en lui faisant la démonstration claire de l'échec du fédéralisme.
«Nous sommes au bout du rouleau avec le fédéralisme», a mentionné Mme Marois, citant le déséquilibre fiscal et le scandale des commandites au nombre de ses griefs contre la fédération canadienne.
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