Le premier ministre dit vouloir négocier
31 août 2005
Québec
Alors que ce n'est plus seulement le cégep mais aussi le primaire et le secondaire qui sont touchés par une rentrée perturbée par les moyens de pression des employés de soutien, le premier ministre Jean Charest dit vouloir toujours négocier.
Interrogé hier sur ce contexte qui indispose des parents, le premier ministre du Québec n'a pas pu dire si ces perturbations dureront encore longtemps.
«Demandez cette question-là aux leaders des centrales syndicales. Ce sont eux qui prennent les décisions sur les perturbations, les moyens de pression. Nous, on veut négocier», a-t-il répondu aux journalistes.
Plus tôt dans la journée, alors qu'il rencontrait des gens d'affaires à Montréal, le premier ministre avait reçu la visite, à l'extérieur, de manifestants du secteur public et parapublic venus exprimer leur lassitude de n'avoir toujours pas signé de convention collective avec l'État.
Les employés de soutien du milieu de l'éducation sont les plus visibles ces jours-ci.
Le premier ministre a expliqué pourquoi il n'avait pas voulu aller à leur rencontre et leur parler. «Je n'ai pas le goût à tous les jours de jouer dans le cinéma de l'Alliance.» Il faisait vraisemblablement référence à l'Alliance des professeurs de Montréal.
Les professeurs ne sont toutefois pas en grève; ils respectent cependant les piquets de grève de leurs collègues employés de soutien. Les enseignants ont pour le moment recours à des moyens de pression qui touchent les activités parascolaires et la direction de l'école mais pas l'enseignement.
Depuis le début du conflit avec les employés de l'État, le gouvernement dit être prêt à négocier, mais seulement des aménagements à l'intérieur de l'enveloppe de 3,2 milliards qu'il consacre à ce chapitre.
Interrogé hier sur ce contexte qui indispose des parents, le premier ministre du Québec n'a pas pu dire si ces perturbations dureront encore longtemps.
«Demandez cette question-là aux leaders des centrales syndicales. Ce sont eux qui prennent les décisions sur les perturbations, les moyens de pression. Nous, on veut négocier», a-t-il répondu aux journalistes.
Plus tôt dans la journée, alors qu'il rencontrait des gens d'affaires à Montréal, le premier ministre avait reçu la visite, à l'extérieur, de manifestants du secteur public et parapublic venus exprimer leur lassitude de n'avoir toujours pas signé de convention collective avec l'État.
Les employés de soutien du milieu de l'éducation sont les plus visibles ces jours-ci.
Le premier ministre a expliqué pourquoi il n'avait pas voulu aller à leur rencontre et leur parler. «Je n'ai pas le goût à tous les jours de jouer dans le cinéma de l'Alliance.» Il faisait vraisemblablement référence à l'Alliance des professeurs de Montréal.
Les professeurs ne sont toutefois pas en grève; ils respectent cependant les piquets de grève de leurs collègues employés de soutien. Les enseignants ont pour le moment recours à des moyens de pression qui touchent les activités parascolaires et la direction de l'école mais pas l'enseignement.
Depuis le début du conflit avec les employés de l'État, le gouvernement dit être prêt à négocier, mais seulement des aménagements à l'intérieur de l'enveloppe de 3,2 milliards qu'il consacre à ce chapitre.
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