vendredi 27 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h58


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Rentrée scolaire: appel à la raison

20 août 2005  Québec
Chambly — Le premier ministre du Québec, Jean Charest, invite les centrales syndicales du secteur public et parapublic à ne pas prendre en otages les parents et les enfants, à quelques jours de l'adoption de moyens de pression plus lourds, notamment dans le milieu de l'éducation et des services de garde.

«Les parents et les enfants ne méritent pas qu'on fasse des moyens de pression», a lancé le premier ministre Charest. «On veut régler équitablement. On veut le faire aussi dans un esprit de collaboration. On demande aux centrales syndicales de ne pas tenir en otages ni les parents ni les enfants et de travailler aux tables de négociation, là où ça se passe», a plaidé le premier ministre.

Rentrée perturbée

M. Charest était de passage à Chambly et à Saint-Jean-sur-Richelieu hier, où il a effectué une visite d'usine, rencontré des maires, ainsi que la presse régionale. C'est dans ce cadre qu'il a été appelé à commenter la rentrée perturbée dans les centres de la petite enfance et les écoles.

«Il n'y a pas de raison de faire des moyens de pression alors qu'on est à la table de négociations. On devrait rester à la table et négocier, donner une chance à ceux qui sont mandatés de faire leur travail», a-t-il soutenu.

Le gouvernement, par la voie de la présidente du Conseil du trésor Monique Jérôme-Forget, a jusqu'ici lancé des appels à être «raisonnables» aux centrales syndicales. Encore une fois hier, le premier ministre Jean Charest a vanté l'offre gouvernementale aux syndiqués du secteur public et parapublic, martelant que le gouvernement du Québec n'avait pas les moyens d'offrir davantage.

«On est à 12,6 % [d'offres d'augmentations] incluant l'équité salariale, avec des moyens financiers très, très limités au Québec. La capacité des citoyens québécois de payer davantage est très, très limitée. Alors on dit les choses telles qu'elles sont», a-t-il justifié.

Les offres gouvernementales valent pour six ans. La ministre Jérôme-Forget a déjà indiqué que celles-ci ajoutaient une somme de 3,2 milliards à une masse salariale globale qui se chiffre déjà à quelque 27 milliards.

De leur côté, les organisations syndicales du secteur public et parapublic demandent 12,6 % sur trois ans, et ce sans compter l'équité salariale.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009