Élections - L'éditeur Pierre Graveline pourrait défendre les couleurs du PQ dans Mercier
Un an et demi après avoir vu leur château fort passer aux mains des libéraux, des péquistes de la circonscription de Mercier souhaitent que l'éditeur Pierre Graveline soit candidat lors des prochaines élections générales.
Joint hier par Le Devoir, M. Graveline, qui dirige le Groupe Ville-Marie littérature, a confirmé son intérêt pour la politique active tout en soulignant que sa réflexion n'est pas terminée. «Je suis un souverainiste perplexe. J'observe. L'automne est crucial. Bernard Landry doit faire des choix pour renverser la vapeur», a affirmé Pierre Graveline.
Chose certaine, la chute du Parti québécois dans les intentions de vote n'accentue pas l'intérêt de M. Graveline pour l'Action démocratique du Québec. «Si jamais je décidais de me lancer en politique active, ce ne serait pas en fonction d'où souffle le vent mais selon mes convictions», a-t-il précisé.
En «citoyen consciencieux», M. Graveline a lu, au cours de l'été, le programme politique de l'ADQ. L'éditeur y a décodé un virage à droite qu'il juge inadmissible. M. Graveline croit que la population réagira quand elle comprendra que l'ADQ rejette la solidarité comme valeur dominante dans la société québécoise et consacre le repli sur soi.
«Leur critique de l'héritage de la Révolution tranquille est justifiée à plusieurs égards. Mais pour toutes les questions, on propose toujours la même solution, soit la réduction, sinon l'abandon du rôle de l'État pour laisser de la place à l'entreprise privée», analyse Pierre Graveline.
Ce dernier dit toutefois comprendre de la montée de l'ADQ un désir de la population de renouveler la classe politique. Or, parmi les promoteurs de la candidature de M. Graveline, on retrouve François Rebello, qui siège à l'exécutif de l'association péquiste de Mercier et qui est associé aux jeunes supporters de François Legault dans l'éventualité d'une course au leadership au Parti québécois.
Une assemblée d'investiture a été demandée à la direction du PQ pour la fin janvier 2003. D'ici là, d'autres candidats pourraient se pointer, dont Pierre Tadros, qui siège à l'exécutif de Mercier et qui s'était présenté à l'investiture du printemps 2001 contre Claudel Toussaint.
Joint hier par Le Devoir, M. Graveline, qui dirige le Groupe Ville-Marie littérature, a confirmé son intérêt pour la politique active tout en soulignant que sa réflexion n'est pas terminée. «Je suis un souverainiste perplexe. J'observe. L'automne est crucial. Bernard Landry doit faire des choix pour renverser la vapeur», a affirmé Pierre Graveline.
Chose certaine, la chute du Parti québécois dans les intentions de vote n'accentue pas l'intérêt de M. Graveline pour l'Action démocratique du Québec. «Si jamais je décidais de me lancer en politique active, ce ne serait pas en fonction d'où souffle le vent mais selon mes convictions», a-t-il précisé.
En «citoyen consciencieux», M. Graveline a lu, au cours de l'été, le programme politique de l'ADQ. L'éditeur y a décodé un virage à droite qu'il juge inadmissible. M. Graveline croit que la population réagira quand elle comprendra que l'ADQ rejette la solidarité comme valeur dominante dans la société québécoise et consacre le repli sur soi.
«Leur critique de l'héritage de la Révolution tranquille est justifiée à plusieurs égards. Mais pour toutes les questions, on propose toujours la même solution, soit la réduction, sinon l'abandon du rôle de l'État pour laisser de la place à l'entreprise privée», analyse Pierre Graveline.
Ce dernier dit toutefois comprendre de la montée de l'ADQ un désir de la population de renouveler la classe politique. Or, parmi les promoteurs de la candidature de M. Graveline, on retrouve François Rebello, qui siège à l'exécutif de l'association péquiste de Mercier et qui est associé aux jeunes supporters de François Legault dans l'éventualité d'une course au leadership au Parti québécois.
Une assemblée d'investiture a été demandée à la direction du PQ pour la fin janvier 2003. D'ici là, d'autres candidats pourraient se pointer, dont Pierre Tadros, qui siège à l'exécutif de Mercier et qui s'était présenté à l'investiture du printemps 2001 contre Claudel Toussaint.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

