Pauline Marois, femme d'«expérience»
Elle se lance officiellement dans la course à la direction du PQ
23 juin 2005
Québec
Longueuil — Même si six candidats se sont déclarés intéressés à ce jour par la direction du Parti québécois, Pauline Marois affirme que c'est son expérience qui la distingue d'entre tous, une expérience nécessaire quand on veut bâtir une coalition.
Mme Marois, qui a occupé plusieurs ministères au fil des ans au sein de divers gouvernements du Parti québécois, a expliqué hier, dans son comté de la Rive-Sud, pourquoi elle s'est lancée dans la course, pourquoi c'est pour elle qu'il faudra voter.
«J'ai une bonne et une longue expérience», a-t-elle commenté, repoussant l'étiquette de «vieille garde» du Parti québécois. Elle a reconnu avoir en quelque sorte «grandi» au Parti québécois mais a dit y voir un avantage. «Quand on veut s'attaquer à un gouvernement pour le remplacer, cela prend un certain nombre d'années d'expérience, de profondeur.» Cette expérience, elle la voit également comme un atout pour former une coalition en faveur de la souveraineté.
Réaffirmant sa foi souverainiste, elle s'est dite prête à gouverner d'abord le Québec, à gérer, mais en gardant le cap sur la souveraineté du Québec.
Mme Marois s'est par ailleurs dite bien à l'aise avec la présence de «purs et durs» au sein du parti, bien que ceux-ci n'aient pas encore de candidat qui incarne leur courant de pensée. «Moi, ça ne me fatigue pas. J'aime avoir dans notre parti des gens plus pressés. Ils nous amènent à pousser plus loin notre réflexion.»
L'ex-ministre ne voit pas non plus comme un carcan le programme adopté récemment au congrès du PQ. «Ça ne peut être un carcan puisque c'est le fruit de la réflexion de 13 000 personnes. Moi-même, j'y ai contribué. Je suis confortable avec celui-ci.»
Mme Marois possède en effet une expérience ministérielle hors du commun. Elle a occupé les postes de ministre des Finances, du Revenu, de la Santé et des Services sociaux, de l'Éducation, de la Condition féminine, de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, de la Famille et de l'Enfance, de la Recherche, de la Science et de la Technologie ainsi que de l'Industrie et du Commerce.
Hormis Mme Marois, les autres candidats, à l'heure actuelle, sont les ex-ministres André Boisclair et Richard Legendre, de même que le haut fonctionnaire de carrière Louis Bernard, l'ancien chef du Parti vert Jean Ouimet et l'ancien candidat dans Crémazie Hugues Cormier, psychiatre.
Mme Marois, qui a occupé plusieurs ministères au fil des ans au sein de divers gouvernements du Parti québécois, a expliqué hier, dans son comté de la Rive-Sud, pourquoi elle s'est lancée dans la course, pourquoi c'est pour elle qu'il faudra voter.
«J'ai une bonne et une longue expérience», a-t-elle commenté, repoussant l'étiquette de «vieille garde» du Parti québécois. Elle a reconnu avoir en quelque sorte «grandi» au Parti québécois mais a dit y voir un avantage. «Quand on veut s'attaquer à un gouvernement pour le remplacer, cela prend un certain nombre d'années d'expérience, de profondeur.» Cette expérience, elle la voit également comme un atout pour former une coalition en faveur de la souveraineté.
Réaffirmant sa foi souverainiste, elle s'est dite prête à gouverner d'abord le Québec, à gérer, mais en gardant le cap sur la souveraineté du Québec.
Mme Marois s'est par ailleurs dite bien à l'aise avec la présence de «purs et durs» au sein du parti, bien que ceux-ci n'aient pas encore de candidat qui incarne leur courant de pensée. «Moi, ça ne me fatigue pas. J'aime avoir dans notre parti des gens plus pressés. Ils nous amènent à pousser plus loin notre réflexion.»
L'ex-ministre ne voit pas non plus comme un carcan le programme adopté récemment au congrès du PQ. «Ça ne peut être un carcan puisque c'est le fruit de la réflexion de 13 000 personnes. Moi-même, j'y ai contribué. Je suis confortable avec celui-ci.»
Mme Marois possède en effet une expérience ministérielle hors du commun. Elle a occupé les postes de ministre des Finances, du Revenu, de la Santé et des Services sociaux, de l'Éducation, de la Condition féminine, de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, de la Famille et de l'Enfance, de la Recherche, de la Science et de la Technologie ainsi que de l'Industrie et du Commerce.
Hormis Mme Marois, les autres candidats, à l'heure actuelle, sont les ex-ministres André Boisclair et Richard Legendre, de même que le haut fonctionnaire de carrière Louis Bernard, l'ancien chef du Parti vert Jean Ouimet et l'ancien candidat dans Crémazie Hugues Cormier, psychiatre.
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