Les éducatrices manifestent pour l'équité
8 juin 2005
Québec
C'est dans la bonne humeur et accompagnées de bébés et de jeunes enfants que quelques milliers de travailleuses de garderie ont manifesté hier, à Montréal et à Québec.
Elles étaient environ 3000 au centre-ville de Montréal, à chanter et à danser en ligne sous un soleil cuisant, ballons à la main, devant les bureaux du premier ministre Jean Charest. Après les allocutions d'usage des représentants de la CSN, elles ont entonné des slogans sur l'équité salariale et sur le manque de volonté du gouvernement Charest.
Selon l'organisation, des parents ont manifesté leur appui aux éducatrices en manifestant avec elles, de même que des travailleuses de CPE qui ne sont pas syndiquées.
Pendant ce temps, à Québec, les négociations sur l'équité salariale devaient reprendre avec le gouvernement, stimulées, semble-t-il, par les trois journées de débrayage qu'ont tenues ces travailleuses des centres de la petite enfance, vendredi dernier, ainsi que lundi et hier.
«C'est une période de sept jours qui nous sépare d'un nouvel exercice de moyens de pression», a indiqué la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, qui s'est adressée à la foule joyeuse.
Les travailleuses de CPE syndiquées à la CSN ont en effet décidé d'un autre mandat de quatre journées de grève, les 14, 15, 16 et 17 juin, s'il n'y a pas règlement du dossier de l'équité salariale d'ici là.
Les négociations avec le gouvernement ne portent que sur l'équité salariale, non sur la renégociation de la convention collective, a pris soin de préciser Mme Carbonneau, en entrevue après son allocution. «Il faut se concentrer sur l'équité salariale. Il faut cesser de mêler ça avec le dossier de la rémunération. On fera ça en un autre temps», les augmentations de salaire et les conditions de travail.
L'idée d'une grève générale illimitée n'est toujours pas écartée à plus long terme. «On verra comment évolue le dossier», a répondu Mme Carbonneau.
La présidente de la CSN rappelle que le poste d'éducatrice dans les CPE a déjà été évalué, soupesé, comparé, et que tous s'accordent pour dire que ces femmes sont sous-payées. «C'est tout simplement une question de respect, de faire reconnaître la valeur de votre travail», disait-elle aux manifestantes.
Elles étaient environ 3000 au centre-ville de Montréal, à chanter et à danser en ligne sous un soleil cuisant, ballons à la main, devant les bureaux du premier ministre Jean Charest. Après les allocutions d'usage des représentants de la CSN, elles ont entonné des slogans sur l'équité salariale et sur le manque de volonté du gouvernement Charest.
Selon l'organisation, des parents ont manifesté leur appui aux éducatrices en manifestant avec elles, de même que des travailleuses de CPE qui ne sont pas syndiquées.
Pendant ce temps, à Québec, les négociations sur l'équité salariale devaient reprendre avec le gouvernement, stimulées, semble-t-il, par les trois journées de débrayage qu'ont tenues ces travailleuses des centres de la petite enfance, vendredi dernier, ainsi que lundi et hier.
«C'est une période de sept jours qui nous sépare d'un nouvel exercice de moyens de pression», a indiqué la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, qui s'est adressée à la foule joyeuse.
Les travailleuses de CPE syndiquées à la CSN ont en effet décidé d'un autre mandat de quatre journées de grève, les 14, 15, 16 et 17 juin, s'il n'y a pas règlement du dossier de l'équité salariale d'ici là.
Les négociations avec le gouvernement ne portent que sur l'équité salariale, non sur la renégociation de la convention collective, a pris soin de préciser Mme Carbonneau, en entrevue après son allocution. «Il faut se concentrer sur l'équité salariale. Il faut cesser de mêler ça avec le dossier de la rémunération. On fera ça en un autre temps», les augmentations de salaire et les conditions de travail.
L'idée d'une grève générale illimitée n'est toujours pas écartée à plus long terme. «On verra comment évolue le dossier», a répondu Mme Carbonneau.
La présidente de la CSN rappelle que le poste d'éducatrice dans les CPE a déjà été évalué, soupesé, comparé, et que tous s'accordent pour dire que ces femmes sont sous-payées. «C'est tout simplement une question de respect, de faire reconnaître la valeur de votre travail», disait-elle aux manifestantes.
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