Choc au PQ - Pas de radicalisation linguistique
Le débat s'est clos en moins d'une quinzaine de minutes
Déjà ébranlées par le départ impromptu de leur chef, les troupes péquistes ont refusé hier de s'engager dans la radicalisation du discours linguistique. La proposition d'imposer aux allophones l'enseignement en français au niveau collégial a été rejetée.
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