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Un Québec souverain dégagerait un surplus de cinq milliards

Robert Dutrisac   5 mai 2005  Québec
Québec — Une fois souverain, le Québec s'en sortirait mieux financièrement que s'il devait conserver le statut de province dans la fédération canadienne. Dès la première année, l'État québécois dégagerait un surplus alors que la marge de manoeuvre atteindrait cinq milliards par année après cinq ans.

C'est là un des éléments marquants, obtenus par Le Devoir, de la nouvelle analyse des finances publiques d'un Québec souverain que le chef du Parti québécois, Bernard Landry, et le porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances, François Legault, rendent publique ce matin. Ce surplus de cinq milliards représente une nette amélioration par rapport aux analyses précédentes.

Validée par cinq experts, cette analyse, sur laquelle travaille depuis un peu plus d'un an une petite équipe dirigée par M. Legault, a aussi reçu l'imprimatur de l'ancien premier ministre Jacques Parizeau, qui l'a scrutée à la loupe, a-t-on appris. Membre actif de l'Association des économistes québécois (ASDEQ) et professeur à la retraite de l'Université Laval, Charles A. Carrier a approuvé le contenu de l'étude, tout comme Alain Guay, économiste et professeur à l'UQAM, Marc Van Audenrode, économiste diplômé de Berkeley, professeur à l'Université Laval et émule de Pierre Fortin, ainsi que deux anciens membres de la commission Séguin sur le déséquilibre fiscal, soit Nicolas Marceau, économiste et professeur à l'UQAM, et Stéphane Saintonge, fiscaliste et président de SGS International Financial Holding Corporation.

Dans les quelques pages qui nous sont parvenues — la table des matières, l'introduction et le chapitre sur la méthodologie utilisée —, les auteurs soulignent que leur étude «constitue une mise à jour de l'Analyse pro forma des finances publiques dans l'hypothèse de la souveraineté du Québec, effectuée en 1991 par la commission Bélanger-Campeau».

Il ne s'agit donc pas d'un budget de l'an 1, qui comporte des choix budgétaires, mais d'un état des finances publiques d'un Québec souverain sur cinq ans. L'étude d'une quarantaine de pages a été rédigée en supposant que le Québec souverain ait les mêmes programmes et services que ceux que le gouvernement fédéral fournit aux Québécois. «Les résultats de cette étude n'impliquent aucun choix budgétaire à même la marge de manoeuvre dégagée [...] et font abstraction de toute rationalisation de certaines dépenses fédérales.» En revanche, elle tient compte de l'élimination des chevauchements entre les deux ordres de gouvernement.

On précise aussi que «tous les fonctionnaires québécois présentement à l'emploi du gouvernement fédéral pourront intégrer la fonction publique québécoise». C'est d'ailleurs là une promesse qu'avait faite Jacques Parizeau lors du référendum de 1995 et qu'il avait par la suite qualifiée d'erreur en raison de l'inquiétude que cet engagement avait soulevée au sein de la fonction publique québécoise.

Parmi les postulats qu'une telle étude doit poser, il y a le partage de la dette et de l'actif. Les auteurs ont procédé à un bilan pro forma de l'administration publique fédérale aux fins de succession des deux États. Ce bilan constitue le point de départ de la méthode utilisée pour ce partage. Les auteurs reconnaissent d'emblée qu'il s'agit d'un élément délicat. «L'état des finances publiques d'un Québec souverain est influencé par l'ampleur de la part des actifs et de la part des dettes du gouvernement du Canada dont il héritera», écrivent-ils.

L'étude fait état du nouveau contexte dans lequel se trouve le Québec, contexte qui a considérablement changé depuis l'époque de Bélanger-Campeau et celle du référendum de 1995. Les auteurs relèvent l'assainissement des finances publiques du Québec, l'existence d'importants surplus à Ottawa, la diminution des transferts fédéraux et le phénomène du déséquilibre fiscal.

Un chapitre est consacré à l'élimination des coûts des chevauchements et aux économies ainsi réalisées. En 1994, le gouvernement Parizeau, par l'entremise du Secrétariat à la restructuration, avait entrepris une série d'études, dont l'Étude sur la restructuration administrative d'un Québec souverain, qui avait conclu que l'élimination des chevauchements se traduirait par des économies annuelles de 2,7 milliards en 1995.

En 2000, le Comité de réflexion et d'actions stratégiques sur la souveraineté du Québec, mis sur pied par le Parti québécois, avait mis à jour l'analyse Bélanger-Campeau en faisant état d'un surplus de 2,1 milliards en tenant compte de l'élimination des chevauchements. En 1994, l'étude de chercheurs de l'Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation avait démontré qu'un Québec souverain aurait fait face à un déficit de 15 milliards. Mais les chercheurs concluaient tout de même que le nouvel État serait viable sur le plan des finances publiques.






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  • Hélène Pisier
    Inscrite
    jeudi 5 mai 2005 07h53
    Une nation adulte
    « Il s'en vient à grands pas, notre pays.

    Finies les chicanes avec « eux autres » !

    On s'occupe de nos affaires.
    Et on s'en occupera bien.

    Et ça se passera en français. Sans devoir toujours se justifier d'être ce que l'on est... Comme si ne pas être un Albertain, un Texan ou un Virginien constituait une tare congénitale.

    Ah... ce qu'ils sont impérialistes, ces anglo-saxons du Rest of America.

    J'aime bien l'Amérique tout de même, certes.
    Mais pas dans mon lit. C'est simple. »

  • François Villeneuve
    Inscrit
    jeudi 5 mai 2005 10h38
    Je critique les énormités
    « Tout ça c'est bien, mon coeur est sympathique à la cause souverainiste, mais le PQ a souvent la réputation de faire s'épancher les sous comme le sang d'un hémophile; c'est comme moi qui dit à ma famille "j'économise 7 000 piastres cette année", pis en fin de compte il m'en reste le quart parce que je fais ben trop d'affaires entre le point A et le point B. Vendez pas la peau de l'ours...

    Voici venue une ère où pour convaincre, il faut des preuves. Sortez le détail de ce programme économique, FAITES-LE approuver par la population, et engagez-la comme "comité administratif", c'est seulement ainsi que le PQ pourra gagner la confiance du peuple.

    Autre idée: pourquoi on paierait pas le reste de la dette du Canada, à nous tout seuls, comme marque d'amitié, comme pied-de-nez historique (acte d'union) et "taxe d'au-revoir"? Et qu'est-ce qu'on va faire avec les autres milliards? Va-t-on enfin constituer un fonds d'aide à la société (5 milliards par année, ça sonne comme 670$/québécois/année ça; et cet argent va au peuple viarge)? »

  • Richard Vaillancourt
    Inscrit
    jeudi 5 mai 2005 23h06
    Ben, allons-y!
    « Oui, ça fait assez longtemps que l'on tourne autour, ben, faisons la! pis on vivra avec!

    On doit être capable de se gouverner puisque depuis 1896, des québécois: Wilfrid Laurier, Louis Saint-Laurent,Pierre Elliot Trudeau,Brian Mulroney, Jean Chrétien et Paul Martin ont dirigé la destinée du Canada.Les canadiens anglais doivent être capables de se trouver des chefs compétents.Ça n'en prend quand même qu'un par période de quatre ans.

    Surtout si la norme est Jean Chrétien,facile, facile à remplacer.Je suis convaincu que le Canada anglais peut survivre sans le Québec, et nous autres au Québec,on peut s'arranger tout seul.On l'a prouvé;les québécois on dirigé le Canada,le meilleur pays au monde,presque tout le temps,depuis cent ans!

    Je vous laisse,
    Salut tout le monde,
    Richard de Courville,,, »

  • Benoît Bélanger
    Inscrit
    vendredi 6 mai 2005 10h09
    Enfin le gros bon sens!
    « Depuis des décennies, les fédéralistes ont réussi à convaincre une majorité de Québécois que la double gouvernance est plus efficace et coûte moins cher qu'un seul gouvernement. Grâce aux aveux de travailleurs et organisateurs d'élections devant la Commission Gomery, on sait avec certitude désormais comment les fédéralistes sont parvenus à réaliser pareil miracle!

    Encore faut-il ajouter que le Parti québécois n'avait jamais fait un réel effort pour démontrer, chiffres à l'appui, ce qui tombait sous le sens de tout contribuable un tant soit peu réaliste! L'eût-il fait que l'on aurait pu sauver non seulement un morceau important de la dette canadienne qu'on nous invitera sans doute à payer!

    Toutefois, à cet égard, il y a lieu d'espérer que les Québécois sauront se souvenir du gâchis extraordinaire causé par le gouvernement canadien par la mise en place de l'aéroport de Mirabel, gâchis qui a touché sérieusement la vocation touristique des basses Laurentides, la planification des transports routiers, ferroviaires et aériens de l'ouest québécois et davantage dela planification économique et industrielle du Québec depuis plus de trente ans. Non seulement est-il nécessaire de rappeler cette éprouvante aventure du gouvernement Trudeau, mais encore faut-il la marteler dans la mémoire des générations plus jeunes de sorte qu'elles en finissent avec cette vanité du " plus meilleur pays " et mesurent l'incroyable dynamisme que peut leur procurer un pays plus petit sans doute mais aussi plus cohérent, plus efficace et plus ouvert ! »

  • Laure Gardenelle
    Inscrite
    vendredi 6 mai 2005 12h47
    Rassurant PLQ
    « « Une étude jovialiste et «fantaisiste», selon Michel Audet.

    Si le très compétent ministre actuel des Finances du Québec (ainsi que son nom moins crédible chef) avai(en)t encensé ce document, je m'eusse grandement méfié de celui-ci.

    Me voilà donc rassurée. »

  • Gabriel RACLE
    Inscrit
    vendredi 6 mai 2005 15h00
    Des jeux de dupes?
    « La question qu'il faut se poser au sujet du budget proposé par le Parti québécois n'est pas celle de sa validité. Il peut faire l'objet de contestations ou d'approbations à l'infini, parce qu'il n'inclut pas tel ou tel paramètre, néglige tel élément, en valorise tel autre, etc. Sur ce point les discussions peuvent aller bon train, tant dans un sens que dans l'autre.
    La véritable question est la suivante : Pourquoi dévoiler ce budget actuellement? Il n'y a pas d'élections immédiatement en vue au Québec. S'agit-il de remettre en selle le Parti québécois avec une proposition alléchante? S'agit-il de redorer le blason terni de son chef? S'agit-il de brandir le drapeau mythique de l'indépendance pour préparer une réaction proche ou lointaine des électeurs?

    Pourquoi pas! Car, curieusement, l'annonce de ce budget coïncide avec de probables élections au niveau fédéral, par suite de la collusion entre le Parti conservateur et le Bloc québécois. Il est difficile de ne pas faire un rapprochement et de ne pas se poser quelques questions. Y aurait-il un lien entre la présentation de ce budget et ces élections fédérales imminentes? Il est légitime de se poser cette question et celle de la raison profonde du mariage apparemment contre nature des Conservateurs et des Bloquistes.
    Car tout sépare ces deux partis. En voici de simples exemples. Les Conservateurs étaient pour la participation du Canada à la guerre en Irak, ils étaient pour la participation au bouclier antimissile américain, ils sont contre le mariage des personnes de même sexe. Les Bloquistes étaient opposés à ces deux premières options et sont en faveur de ce mariage. Mais ces deux partis se sont déjà mis d'accord pour bloquer la mise en vigueur du projet de loi S-3, qui vise à modifier la Loi sur les langues officielles, pour la rendre plus contraignante pour le gouvernement fédéral. S'il y a des élections, le projet de loi mourra au feuilleton pour la 4e fois. Pourquoi le Bloc québécois s'est-il associé aux Conservateurs sur ce point? Les minorités francophones du Canada ne l'intéressent donc pas? Un gage donné aux Conservateurs?

    La stratégie d'ensemble serait-elle alors la suivante : le budget favorable à l'indépendance apporterait une contribution de plus au Bloc québécois qui raflerait les sièges du Québec et profiterait d'un gouvernement conservateur espéré pour faire valoir ensuite son opposition réelle au Parti conservateur et légitimer ainsi le choix de l'indépendance du Québec?

    Pure hypothèse que tout ceci? À voir. Car, comment expliquer l'alliance contre nature entre le Bloc québécois et les Conservateurs et l'apparition soudaine de ce budget doré? Nous ne savons que trop que les jeux des politiciens sont d'une insondable profondeur! Mais qu'en est-il réellement de l'intérêt et du bien-être des citoyens? N'est-ce pas l'enjeu fondamental de toute élection? Les élus ne sont-ils pas au service de leurs concitoyens et non l'inverse? Quel programme propose S. Harper pour déclencher des élections? Aucun, pas plus que le Bloc, qui ne s'intéresse qu'à lui-même. Ne serait-ce pas les électeurs qui vont faire les frais - y compris financiers - de ces jeux de dupes? Tout cela est affligeant et ne donne pas de la classe politique conservatrice ou bloquiste une image plus brillante que celle révélée sur l'ancien gouvernement libéral par la commission sur les commandites.

    Y a-t-il un pilote dans l'avion gouvernemental du Canada? Il serait temps qu'il se manifeste, avant un écrasement complet? »

  • Marie-France Legault
    Inscrite
    dimanche 8 mai 2005 09h23
    On s'en occupera de nos affaires!
    « Pas certaine de ça...Pendant huit ans le P.Q. nous a prouvé qu'il était INCAPABLE de s'occuper de "nos affaires". Des pertes énormes d'argent à la Gaspésia, C.D.Q./ S.G.F./Chantiers Lévis-Lauzon/Hyunday etc...

    Et toutes les magouilles de Groupaction, Everest, des maisons québécoises de publicité qui ont siphonné l'argent du Fédéral à nos dépens: l'argent de TOUS les Canadiens.

    Le passé est garant de l'avenir. Et les prédictions de M. Legault quant aux $5 milliards d'économies est une prédiction très fragile. Attendu que le Ministre Des finances dans son budget prédit, lui aussi, des sommes consacrées à différents domaines, mais elles s'avèrent toujours en deçà des conditions changeantes et imprévisibles.

    C'est certains que le fait de nous "garocher" des milliards par la tête, c'est impressionnant, mais quand on y regarde de près c'est un "leurre". Et puis la majorité des québécois ne peut vérifier les chiffres. Nous ne sommes pas tous comptables et fiscalistes.

    Mais quand même parmi nous, il y en a. Monsieur Richard le Hire avait déjà fait un budget "réaliste" qui n'était pas aussi emballant mais qui donnait l'heure juste. Mais on l'a foutu à la porte du P.Q. parce qu'il ne répondait pas aux désirs des péquistes. Il était trop réaliste et pas assez stimulant pour les militants péquistes. Avec eux il faut "dorer" la pilule pour qu'elle soit facile à digérer.

    Le partage de la dette fédérale, le rachat des parcs, des ports, la création des postes, d'ambassades à l'étranger, d'une armée de terre, de mer, la participation à des traités internationnaux tout cela ne semble pas faire partie du budget de l'an UN. Comme si nous étions une entité à part sur la planète. Comme si nous étions isolés du monde. Il va falloir "retomber sur nos skis" et accepter de faire partie du monde réel et nom virtuel.

    Une prédiction de CINQ ANS s'avère totalement irréaliste dans notre monde actuel si changeant si instable. Le Ministre Michel Audet en sait quelque chose lui qui prépare un budget pour le monde réel de 2005 et qui ESSAYE tant bien que mal à faire des prédictions à court terme.

    Sans compter l'instabilité politique qui viendrait avec le "paquet", la confiance à rétablir sur les marchers mondiaux, l'exode assuré de milliers d'anglophones (et autres...)
    déjà en 1976, 600,000 ont quitté le Québec. Ce qui s'avère désastreux pour l'économie: pertes de revenus en impôts,taxes de toutes sortes, emplois rémunérateurs etc...Toutes des choses réalistes, concrètes à considérer et pas seulement la fierté de la nâ..........tion. »

  • Marianne Vaucouleurs
    Inscrite
    lundi 9 mai 2005 11h27
    Supériorité intellectuelle du Canada
    « Ça sent l'Indépendance, alors les rats du navire «One Wonderful Canada» y vont de leurs ultimes cris de détresse avant le naufrage. C'est humain.

    Mais ne perdons pas trop de temps en politesses. Juste un mot rapide.

    -> Avant qu'elle ne nous revienne très bientôt avec quelques pseudonymes de son cru afin de répéter en multipistes, et ce pour la quatorze millième fois, les mêmes éblouissances de toujours (et avant que Farid Kodsi s'y remette très bientôt également), je dirai à MFL (et ses quatre-vingt sept personnalités: Aie! il faut en avoir du temps libre pour gérer tout ça! Et ça parle d'«honnêteté» à tours de bras, cette p'tite madame-là... tout comme le Liberal Party, tiens... depuis 1993) que si elle n'a pas confiance dans le PQ pour administrer un Québec indépendant (j'imagine qu'elle préférerait les génies de la saine et honnête administration publique que sont nos Jean Chrétien et nos Jean Charest), elle pourra toujours porter son dévolu sur l'ADQ ou le PLQ (ou même quelque groupuscule d'extrême-droite, si ça lui chante: après tout, avec la proportionnelle, elle pourra récolter - enfin - un peu de pouvoir...).

    Les intérêts supérieurs de la nation dépassent largement les partis politiques. Mais il est vrai que chez madame ces vérités élémentaires ne sont valables que pour les autres; qui, bien, sûr, sont tous des fanatiques qui ne partagent «son» opinion. Car en effet, il n'y en a qu'une, et une seule «vraie». Qui se décline sur l'air d'un hymne (trop) bien connu: «Ô my orgasmik Kanada!»

    -> Je constate par ailleurs que notre ami d'Ottawa (le Québec, ça le regarde de près...), Gabriel Racle, ne perd pas ses proverbiales habitudes: faire accoucher un pavé d'une souris. Rappel just for the pleasure: http://www.ledevoir.com/2004/10/18/commentaires/0410181247406.html?304 et http://www.ledevoir.com/2004/09/23/commentaires/0410071642646.html?304

    Je m'attarderai, parce que symptomatique de tout le reste (et des «restes», il y en a toujours plein le frigo avec monsieur), à un passage. Gabriel Racle écrit:

    «Les élus ne sont-ils pas au service de leurs concitoyens et non l'inverse? Quel programme propose S. Harper pour déclencher des élections? Aucun, pas plus que le Bloc, qui ne s'intéresse qu'à lui-même.»

    Ah... il a bien raison, notre ami non-Québécois fortement préoccupé par un État auquel (tout comme son voisin Farid, de la Federal Kapital) il ne verse pas un seul sou d'impôt: on n'a jamais fait mieux que le Parti Libéral!

    Ah... ça me réconforte des voisins aussi éclairés intellectuellement. Avec M. Bush au Sud et des "Gabriel Kodsi" à l'Ouest, je me sens vraiment bien entourée (sans compter, bien sûr, la brillante Marie-France dans la maison même).

    Alors, en guise de conclusion, on me permettra de paraphraser Mme Gardenelle:

    Si le très éclairé Ontarien Gabriel Racle avait encensé ce document (mais si! on parle toujours du budget de M. Legault), je m'eusse grandement méfié de celui-ci.

    Me voilà donc également rassuré.

    Allez ! Citoyens. On y est presque. Encore un dernier coup de collier. Et c'est dans le sac.

    Un vrai pays pour nos enfants. On n'aura pas vécu tout à fait pour rien, somme toute... »

  • yves leroux
    Inscrit
    dimanche 15 mai 2005 11h43
    budget fantaisiste?
    « Les libéraux disent que le budget d'un Québec souverain est fantaisiste et ils sont sérieux ......

    Continuer d'envoyer nos argents à Ottawa ça c'est le gros bon sens pour eux.

    Les fantaisistes sont rouges comme le nez des bouffons. »

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