La Baie, une ville fantôme?
25 octobre 2004
Québec
Québec — Le député péquiste de Dubuc, Jacques Côté, affirme que l'ex-ville de La Baie devient une ville fantôme, et il presse le gouvernement Charest de trouver une solution à l'avenir de l'usine Port-Alfred.
M. Côté s'interroge sur le comportement du gouvernement libéral. Le premier ministre Jean Charest lui a donné l'assurance que le comité de relance avait la situation bien en main, le jour même où la direction d'Abitibi Consol a annoncé le maintien de la fermeture de la papeterie.
Selon M. Côté, le gouvernement n'était pas au courant ou, alors, il fait mal son travail. Le député péquiste déplore que le gouvernement l'ait exclu du comité.
Il se dit aussi déçu du peu de présence de la ministre responsable de la région, Françoise Gauthier, dans l'arrondissement de La Baie.
M. Côté a rencontré la semaine dernière des dirigeants d'Abitibi Consol qui lui ont laissé bien peu d'espoir de relance de l'usine. Le député, qui qualifie la situation d'urgente, demande au comité mis sur pied par le gouvernement de trouver rapidement une nouvelle vocation aux installations.
Le maintien de la fermeture de l'usine de papier journal d'Abitibi Consol touche 640 familles et entraîne des conséquences désastreuses sur l'économie de cet arrondissement de Saguenay.
M. Côté s'interroge sur le comportement du gouvernement libéral. Le premier ministre Jean Charest lui a donné l'assurance que le comité de relance avait la situation bien en main, le jour même où la direction d'Abitibi Consol a annoncé le maintien de la fermeture de la papeterie.
Selon M. Côté, le gouvernement n'était pas au courant ou, alors, il fait mal son travail. Le député péquiste déplore que le gouvernement l'ait exclu du comité.
Il se dit aussi déçu du peu de présence de la ministre responsable de la région, Françoise Gauthier, dans l'arrondissement de La Baie.
M. Côté a rencontré la semaine dernière des dirigeants d'Abitibi Consol qui lui ont laissé bien peu d'espoir de relance de l'usine. Le député, qui qualifie la situation d'urgente, demande au comité mis sur pied par le gouvernement de trouver rapidement une nouvelle vocation aux installations.
Le maintien de la fermeture de l'usine de papier journal d'Abitibi Consol touche 640 familles et entraîne des conséquences désastreuses sur l'économie de cet arrondissement de Saguenay.
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