D'abord la souveraineté parlementaire
Daniel Turp veut faire un pas de plus qu'en 1995, mais un référendum sur la souveraineté reste incontournable à ses yeux
Le député Daniel Turp, que l’on voit ici discuter avec son chef Bernard Landry, juge comme ce dernier que la souveraineté du Québec ne peut être réalisée sans un référendum portant spécifiquement sur cet enjeu.
Après avoir pesé le pour et le contre pendant plus d'une semaine, le député péquiste Daniel Turp rejette finalement le plan d'accession à la souveraineté proposé par l'ancien premier ministre Jacques Parizeau. S'il est élu aux prochaines élections, le Parti québécois devra, selon lui, faire des «gestes de souveraineté parlementaire», comme adopter une constitution initiale, mais le référendum devra porter «de façon précise et concise» sur l'indépendance.
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