Des convictions, pas de la récupération, selon Dumont
25 août 2004
Québec
Québec — Le chef de l'Action démocratique Mario Dumont nie vouloir récupérer politiquement les dossiers de CHOI-FM et de la prostitution juvénile afin d'accroître la popularité de sa formation politique.
«On n'a pas à se justifier d'avoir pris des positions et de les défendre. On va démontrer que par rapport aux choses qui préoccupent la population, on a des idées fermes. On ne s'excusera pas de parler de nos positions», a déclaré hier le député Dumont, à l'issue d'une réunion qui regroupait les quatre députés de l'ADQ et les quatre candidats de ce parti à l'occasion des élections complémentaires du 20 septembre prochain.
L'ADQ a de nouveau réclamé la nomination d'un enquêteur indépendant dans le dossier de la prostitution juvénile à Québec, même si M. Dumont a été incapable d'apporter un seul fait nouveau qui aurait pu justifier une telle nomination.
«Notre position n'a pas changé sur la prostitution juvénile. Des dossiers de preuve sont demeurés sans suivi. J'ai proposé la nomination d'un procureur indépendant. Pour beaucoup de parents dans Vanier, des inquiétudes subsistent», a expliqué le chef adéquiste.
Le député Dumont a aussi expliqué que c'est le droit de diffuser de la station radiophonique québécoise CHOI-FM qu'il a défendu, pas les propos de l'animateur controversé de cette station, Jeff Filion.
«J'ai donné mon appui au droit de CHOI-FM de diffuser, pas à un animateur en particulier», a-t-il dit.
Le chef de l'ADQ en a profité pour réclamer un rapatriement au Québec de toute la compétence en matière de communications, un secteur qui relève de la responsabilité fédérale à la suite d'une décision de la Cour suprême.
Attaque le PQ
Par ailleurs, M. Dumont a clairement donné l'impression que le Parti québécois, bien plus que le Parti libéral du Québec, est son principal adversaire dans les quatre circonscriptions où se déroulera une élection complémentaire le 20 septembre prochain.
M. Dumont a durement attaqué le parti de l'opposition officielle, passant presque sous silence le bilan du gouvernement Charest depuis un an.
«Les chicanes internes au sein du Parti québécois portent sur des enjeux des années 1970, au lieu de faire une autocritique des erreurs pour lesquelles les Québécois payent encore aujourd'hui», a soutenu le député de Rivière-du-Loup.
«On n'a pas à se justifier d'avoir pris des positions et de les défendre. On va démontrer que par rapport aux choses qui préoccupent la population, on a des idées fermes. On ne s'excusera pas de parler de nos positions», a déclaré hier le député Dumont, à l'issue d'une réunion qui regroupait les quatre députés de l'ADQ et les quatre candidats de ce parti à l'occasion des élections complémentaires du 20 septembre prochain.
L'ADQ a de nouveau réclamé la nomination d'un enquêteur indépendant dans le dossier de la prostitution juvénile à Québec, même si M. Dumont a été incapable d'apporter un seul fait nouveau qui aurait pu justifier une telle nomination.
«Notre position n'a pas changé sur la prostitution juvénile. Des dossiers de preuve sont demeurés sans suivi. J'ai proposé la nomination d'un procureur indépendant. Pour beaucoup de parents dans Vanier, des inquiétudes subsistent», a expliqué le chef adéquiste.
Le député Dumont a aussi expliqué que c'est le droit de diffuser de la station radiophonique québécoise CHOI-FM qu'il a défendu, pas les propos de l'animateur controversé de cette station, Jeff Filion.
«J'ai donné mon appui au droit de CHOI-FM de diffuser, pas à un animateur en particulier», a-t-il dit.
Le chef de l'ADQ en a profité pour réclamer un rapatriement au Québec de toute la compétence en matière de communications, un secteur qui relève de la responsabilité fédérale à la suite d'une décision de la Cour suprême.
Attaque le PQ
Par ailleurs, M. Dumont a clairement donné l'impression que le Parti québécois, bien plus que le Parti libéral du Québec, est son principal adversaire dans les quatre circonscriptions où se déroulera une élection complémentaire le 20 septembre prochain.
M. Dumont a durement attaqué le parti de l'opposition officielle, passant presque sous silence le bilan du gouvernement Charest depuis un an.
«Les chicanes internes au sein du Parti québécois portent sur des enjeux des années 1970, au lieu de faire une autocritique des erreurs pour lesquelles les Québécois payent encore aujourd'hui», a soutenu le député de Rivière-du-Loup.
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