Les défusionnistes songent à contester les référendums en cas de défaite serrée
L'imposition d'un taux minimum de participation et l'absence d'une procédure de recomptage soulèvent la grogne
Le taux minimal de 35 % des inscrits en faveur de la défusion, fixé par la loi 9, donne aux listes électorales une importance sans précédent et déterminante dans le résultat référendaire. Or aucun mécanisme analogue à celui du «recomptage» n'a été prévu par le gouvernement en cas de contestation du résultat référendaire fondé sur ces listes. Les défusionnistes demandent d'annuler l'exigence des 35 % d'inscrits et mettent en doute la légitimité du processus. Le ministre Fournier a pour l'instant réagi en annonçant une deuxième période de révision des listes.
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