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Démission de Parizeau: Landry maintient sa version des faits

Robert Dutrisac   8 avril 2004  Québec
Même si Jacques Parizeau est sorti de son mutisme pour affirmer que la version contenue dans sa biographie est «correcte», Bernard Landry continue de nier qu'il a exigé la démission de l'ancien premier ministre ce fatidique matin du 31 octobre 1995, au lendemain de la défaite référendaire.
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  • Louis Frégeau
    Inscrit
    jeudi 8 avril 2004 09h29
    Je m'en souviens et Je m'en foutu...
    Mais qui dans tout le Québec, le Canada et le Monde entier veut savoir si Bernard Landry a exigé la démission de Jacques Parizeau. Il y a au Québec, au Canada et dans le monde des sujets d'intérêt beaucoup plus important que celui de savoir par qui ou par quoi, la démission de Jacques Parizeau est survenue.

    Je n'ai jamais entendu de ma toute ma vie, autant de gorges chaudes, s'obstiner comme des enfants de garderies sur un sujet si négligeable. J'entendais ce matin, à la radio de Radio-Canada à l'émission: (Y'a pas deux matins pareils · 860 AM / 90,3 FM, de Toronto) que 200 familles du Québec étaient acceuillie par un Centre d'acceuil local d'Oshawa pour apprendre la langue anglaise, car ces familles venaient de quitter le Québec pour l'Ontario.

    Si les Péquiste ne passaient pas tant de temps à se regarder le nombril, tous ces Supposés Protecteurs de la société québécoise, Vendeurs de grands chemins d'un nouveau pays, le Québec, verraient peut-être ce qui se passe réellement. Ils dépenseraient l'énergie nécessaire et prendraient les mesures appropriées pour cesser cette immigrations honteuse, cette hémorragie sans fin visible à court terme qui mènent ces québécois (pure-laine et nouveaux immigrants) vers l'Ontario. Non, ils préfèrent se regarder dans le miroir, se gargariser au quotidien, de leurs petits exploits minables, avec une vanité inconciente, destructrice et sans borne.

    En fait, la seule vrai question de l'heure c'est:
    Quant est-ce que Bernard Landry comprendra qu'il doit, lui-même partir, et laisser la place à de vrais visionnaires et de vrais bâtisseurs déterminer à faire du Québec, une province gagnante avant de le définir comme un pays imaginaire.

    D'un québécois en exile!
    Louis Frégeau
    Toronto

  • Marie-France Legault
    Inscrit
    vendredi 9 avril 2004 09h30
    Qui dit la vérité?
    Selon Josée Legault, (The Gazette le 09/04/04) c'est Monsieur Parizeau qui dit la vérité, car il n'avait plus rien à perdre. Celui-ci a démissionné après sa fameuse déclaration sur les votes ethniques et l'argent. Et B.Landry l'a incité fortement à le faire...

    Il aurait pu rester en poste si ce n'était de cette fameuse déclaration. Il s'est fait hara-kiri. Parmi tous les souverainistes, il est le seul qui soit vrai, authentique, qui n'essaye pas d'envelopper son projet. Il n'essaye pas de "diluer" l'option dans une sorte de fédéralisme renouvelé, ni chair, ni poisson.

    Monsieur Landry a réalisé le rêve de toute sa vie: devenir premier ministre. C'est un homme qui aime le POUVOIR, qui se sent bien à l'exercer, qui n'a pas une once d'humilité, et qui ne reconnaîtra jamais ses erreurs.

    Il s'est révélé prétentieux et même "fat" à l'occasion. La seule vérité c'est l'humilité. Le fait de reconnaître ses torts grandit celui qui pratique cette vertu.

    Plus je les regarde l'un après l'autre (Boisclair, Landry, Legault, Marois)moins je les voudrais comme initiateurs, facteurs de changement i.e.: l'Indépendance.

    Si l'Indépendance doit arriver un jour...ce sera par une autre "gang" que celle-là. Et ça ne viendra pas d'un PARTI mais de la base, du PEUPLE.

    Et le PEUPLE a dit NON par deux fois au projet présenté par ce groupe lors des référendums 1980-1995. Et l'élection du 14 avril 2003 a évincé du pouvoir cette "gang".

    Nous n'avons qu'à les regarder se "châmailler" pour avoir le pouvoir, se couillonner les uns les autres, pour savoir qu'ils ne sont pas de l'étoffe de gens qui veulent faire UN PAYS...

  • FARID KODSI
    Inscrit
    vendredi 9 avril 2004 09h44
    Les derniers mois de Landry
    Les prochains mois vont sûrement décider du dernier sort du chef du Parti québécois qui ne veut point céder la place à la jeune génération et plus il s'accroche, plus le parti s'en va à la dérive. C'est ce que bon nombre de Québécois souhaitent ardemment pour en finir avec ce parti de la gaffe, de la chicane et de la magouille.

    Qu'ils continuent leurs chicanes intestines, ces souverainistes mordus de l'indépendance, des chicanes qui ne datent pas d'hier mais depuis l'avènement de ce parti de la division et du déchirement de la population québécoise. Jamais auparavant, le Québec n'a été aussi divisé et cette division ne mène nulle part si ce n'est qu'au départ de bien des Québécois de souche comme M. Frégeau vers d'autres provinces ou peut-être même vers d'autres pays.

    Quel dommage!

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