Landry nie avoir réclamé la démission de Parizeau
1 avril 2004
Québec
Québec — Le chef péquiste Bernard Landry a catégoriquement nié hier avoir exigé la démission du premier ministre Jacques Parizeau le soir de la défaite référendaire en 1995.
Il n'y a pas eu de putsch, a expliqué M. Landry lors d'un point de presse à Québec. «Il [M. Parizeau] avait déjà décidé de démissionner. Il avait accordé une interview télévisée sous embargo, dans laquelle il annonçait que si nous perdions [le référendum], il quitterait son poste.»
Cette mise au point «démolit toute l'hypothèse [selon laquelle] j'ai causé le départ de M. Parizeau», a dit M. Landry, souhaitant ainsi corriger «l'imprécision» à cet égard contenue dans le dernier tome de la biographie non autorisée de Jacques Parizeau, écrite par le journaliste Pierre Duchesne.
«Ceux qui ont approvisionné l'auteur d'autres choses que ce que je vais dire l'ont induit en erreur. J'ai parlé à M. Parizeau le lendemain du référendum pour lui demander, par téléphone, de maintenir la réunion du comité des priorités. Et, en arrivant sur les lieux, nous avons appris de la bouche de M. Guy Chevrette que M. Parizeau s'en allait», a-t-il expliqué.
S'il n'a pas exigé le départ du premier ministre, M. Landry, alors vice-premier ministre, lui a indiqué sans détour qu'il ne souhaitait pas le voir demeurer en poste.
Après avoir mis le feu aux poudres le soir du référendum avec son discours sur «l'argent et le vote ethnique», M. Parizeau devait partir, estimait à l'époque le numéro deux du gouvernement.
Il n'y a pas eu de putsch, a expliqué M. Landry lors d'un point de presse à Québec. «Il [M. Parizeau] avait déjà décidé de démissionner. Il avait accordé une interview télévisée sous embargo, dans laquelle il annonçait que si nous perdions [le référendum], il quitterait son poste.»
Cette mise au point «démolit toute l'hypothèse [selon laquelle] j'ai causé le départ de M. Parizeau», a dit M. Landry, souhaitant ainsi corriger «l'imprécision» à cet égard contenue dans le dernier tome de la biographie non autorisée de Jacques Parizeau, écrite par le journaliste Pierre Duchesne.
«Ceux qui ont approvisionné l'auteur d'autres choses que ce que je vais dire l'ont induit en erreur. J'ai parlé à M. Parizeau le lendemain du référendum pour lui demander, par téléphone, de maintenir la réunion du comité des priorités. Et, en arrivant sur les lieux, nous avons appris de la bouche de M. Guy Chevrette que M. Parizeau s'en allait», a-t-il expliqué.
S'il n'a pas exigé le départ du premier ministre, M. Landry, alors vice-premier ministre, lui a indiqué sans détour qu'il ne souhaitait pas le voir demeurer en poste.
Après avoir mis le feu aux poudres le soir du référendum avec son discours sur «l'argent et le vote ethnique», M. Parizeau devait partir, estimait à l'époque le numéro deux du gouvernement.
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