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    Couillard défend une candidature de 8e choix dans Louis-Hébert

    11 septembre 2017 | Marie-Michèle Sioui à Saint-Hyacinthe | Québec
    Avec l’ex-attachée politique de Sam Hamad, Ihssane El Ghernati, le Parti libéral du Québec dit miser sur une «candidature de représentation locale».
    Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Avec l’ex-attachée politique de Sam Hamad, Ihssane El Ghernati, le Parti libéral du Québec dit miser sur une «candidature de représentation locale».

    Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a dû se défendre dimanche d’avoir à se rabattre sur une candidature de huitième choix dans Louis-Hébert, après le départ du candidat Éric Tétrault, poussé vers la sortie mercredi en raison d’un rapport qui a conclu qu’il avait harcelé certains de ses anciens employés.

     

    Avec l’ex-attachée politique de Sam Hamad, Ihssane El Ghernati, le Parti libéral du Québec (PLQ) dit miser sur une « candidature de représentation locale », à défaut d’avoir pu garder la « candidature économique » que représentait Éric Tétrault.
     

    « On est entrés dans une nouvelle phase », a convenu Philippe Couillard. « Des profils de candidats, il y en a plusieurs, selon les circonstances et selon les comtés. Et on a jugé, avec nos militants, que le choix d’une candidature avec une représentativité locale forte, c’est ce qu’il nous fallait », a-t-il dit.

    Photo: Facebook / Ihssane El Ghernati
     

    Selon des informations que le premier ministre ne nie pas, Ihssane El Ghernati est la huitième candidate à être pressentie par le PLQ pour briguer les suffrages dans Louis-Hébert. Pourquoi ne pas l’avoir sollicitée avant ? « Parce qu’on avait également la possibilité d’une candidature de profil économique », a répondu le chef libéral, en faisant référence au candidat désavoué Éric Tétrault. « On sait comment tout ça a tourné et, franchement, je n’ai pas aimé tellement l’épisode moi non plus. […] On doit maintenant se concentrer sur la représentativité des citoyens », a-t-il affirmé.

     

    Tout n’est cependant pas gagné dans cette circonscription — qui est pourtant un bastion libéral —, a averti le premier ministre. « Chaque parti, dans une élection, se soumet à un test. Paradoxalement, c’est souvent un défi plus important pour le parti au pouvoir, parce que c’est lors d’une partielle que les questions, parfois, sont soulevées, que certaines insatisfactions sont entendues », a-t-il déclaré.

     

    L’élection partielle dans Louis-Hébert a pris une tournure rocambolesque mercredi, quand les candidats caquiste et libéral se sont désistés en raison d’allégations de harcèlement au travail. « [Il n’y a] pas juste nous, [il y a] un autre parti politique, également, qui a eu des problèmes de candidature qui ont dû l’emmener à faire un autre choix », n’a d’ailleurs pas manqué de souligner Philippe Couillard dimanche, au terme du Forum des idées pour le Québec, organisé à Saint-Hyacinthe.

     

    À 200 kilomètres de là, dans la circonscription de Louis-Hébert, la Coalition avenir Québec (CAQ) a officialisé la candidature de Geneviève Guilbault. La porte-parole et responsable des communications du Bureau du coroner prendra le relais de Normand Sauvageau, lui aussi parti dans l’embarras mercredi. « Geneviève est une candidate de grande valeur, promise à jouer un rôle important au sein d’un futur gouvernement de la CAQ. C’est une professionnelle, une communicatrice de grand talent, une femme déterminée, très engagée. Et, surtout, une femme intègre », a déclaré le chef de la CAQ, François Legault.













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