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    Protection des sources journalistiques

    Lise Bissonnette et Jean-Claude Hébert en ouverture de la Commission Chamberland

    L’ancienne directrice du «Devoir» et présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Lise Bissonette
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir L’ancienne directrice du «Devoir» et présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Lise Bissonette

    La Commission d’enquête sur la protection de la confidentialité des sources journalistiques amorcera ses audiences ce lundi.

     

    Ouvertes au public, sauf si les commissaires choisissent d’entendre certains témoignages à huis clos, ces dernières s’ouvriront avec la conférence de l’ancienne directrice du Devoir et présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Lise Bissonnette, et celle de l’avocat criminaliste Jean-Claude Hébert.

     

    Ces deux présentations seront suivies des témoignages de l’ancien secrétaire de la Fédérationprofessionnelle des journalistes du Québec, Claude Robillard, de l’éditeur adjoint et vice-président au quotidien La Presse, Éric Trottier, du directeur général de l'information de Radio-Canada, Michel Cormier, et du directeur du journal Le Devoir, Brian Myles.

     

    Mise sur pied par le gouvernement du Québec le 11 novembre dernier, cette Commission d’enquête vise à faire la lumière sur les cas de surveillance et de perquisition de journalistes rapportés par les médias au cours des derniers mois. Son mandat ne lui permet toutefois pas de se prononcer sur la légalité des autorisations judiciaires données, cette question relevant des tribunaux.

     

    Rappelons que la Commission est placée sous la présidence du juge Jacques Chamberland, assisté de Me Guylaine Bachand, avocate spécialisée en droit des médias, et l’ex-chef de police Alexandre Matte. Leurs travaux porteront sur la période débutant le 7 mai 2010, date à laquelle la Cour suprême du Canada s’est prononcée sur la protection des sources journalistiques en matière criminelle (arrêt R. c. National Post), jusqu’à aujourd’hui.

     

    Aux termes de ses travaux, la commission Chamberland devra rendre au gouvernement son rapport final et ses recommandations au plus tard le 1er mars 2018.













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