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    Course à la direction

    Martine Ouellet rallie la majorité du caucus bloquiste

    13 février 2017 10h43 | Mélanie Marquis - La Presse canadienne à Ottawa | Québec
    <p>Six députés sur les dix qui siègent aux Communes appuient Martine Ouellet dans sa course.</p>
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

    Six députés sur les dix qui siègent aux Communes appuient Martine Ouellet dans sa course.

    La quasi-totalité du caucus du Bloc québécois se range derrière Martine Ouellet dans sa tentative de se faire élire chef de la formation indépendantiste.

     

    La députée de l’Assemblée nationale a effectué sa première visite sur l’autre colline depuis le lancement de sa campagne à la direction, lundi, pour annoncer trois nouveaux appuis.

     

    En point de presse dans le foyer de la Chambre des communes, elle s’est dite fière d’avoir convaincu les élus bloquistes Monique Pauzé, Michel Boudrias et Simon Marcil de se rallier à elle.

     

    Ces nouveaux appuis s’ajoutent à ceux de Gabriel Ste-Marie, Marilène Gill et Xavier Barsalou-Duval.

     

    Ce sont donc maintenant donc six députés sur les dix qui siègent aux Communes qui appuient Martine Ouellet dans sa course.

     

    Le chef intérimaire bloquiste, Rhéal Fortin, et le président du parti, Mario Beaulieu, se sont engagés à demeurer neutres dans cette course, qui connaîtra son aboutissement le 22 avril prochain.

     

    Les deux seuls députés non alignés du caucus, pour l’heure, sont donc le doyen, Louis Plamondon, ainsi que le leader parlementaire bloquiste en Chambre, Luc Thériault.

     

    La décision de Martine Ouellet de cumuler les fonctions de députée au Salon bleu et de candidate à la direction du Bloc québécois a été critiquée par des ténors de la formation indépendantiste.

     

    L’ancien chef Gilles Duceppe, notamment, a affirmé en février dernier qu’il s’agissait carrément d’« une erreur ».

     

    L’échéancier de l’élection du prochain capitaine du navire bloquiste a par ailleurs été critiqué par Luc Thériault.

     

    Lorsque les délégués du parti réunis en conseil général ont décidé de fixer l’élection à 2017 et non à 2018, il a soutenu que le parti se dirigeait vers « une pseudo-course » au couronnement « anticipé ».













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