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    Chefferie du PQ

    Lisée offrirait à PKP d’être son conseiller économique

    8 juin 2016 | Alexandre Robillard - La Presse canadienne à Québec | Québec
    Jean-François Lisée (à gauche) souhaite obtenir les services de Pierre Karl Péladeau s’il est élu chef du PQ, en octobre prochain, et qu’il devient premier ministre ensuite. 
    Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir Jean-François Lisée (à gauche) souhaite obtenir les services de Pierre Karl Péladeau s’il est élu chef du PQ, en octobre prochain, et qu’il devient premier ministre ensuite. 

    Le candidat à la direction Jean-François Lisée offrira à Pierre Karl Péladeau d’être son conseiller économique, s’il est élu chef du Parti québécois (PQ).

     

    M. Lisée a présenté mardi son plan d’allégement réglementaire pour aider les petites et moyennes entreprises (PME).

     

    Dans une entrevue avec La Presse canadienne, le candidat n’a pas voulu dire si le PQ a perdu en crédibilité économique avec la démission de M. Péladeau, en mai.

     

    M. Lisée a répété qu’il est le fils d’un entrepreneur et qu’il a géré un organisme de recherche internationale doté d’un budget de 1 million $. Selon le candidat, il est « mieux outillé pour parler d’économie que le neurochirurgien qui nous gouverne », le premier ministre Philippe Couillard. 
     

    « C’est certain, si je suis chef du PQ, un de mes premiers appels ce sera d’appeler Pierre Karl pour dire :“viens m’aider”, a-t-il dit. Et si je négocie comme premier ministre avec Bombardier, je veux avoir Pierre Karl dans la pièce comme conseiller spécial. »

     

    Malgré ses critiques passées envers les risques de conflit d’intérêts de M. Péladeau, en raison de sa position d’actionnaire de contrôle du conglomérat Québecor, M. Lisée a assuré qu’il a de bonnes relations avec l’ex-chef péquiste. « On s’aime bien, malgré tout, a-t-il dit. On a développé une bonne complicité ensemble. »

     

    M. Lisée voudrait intégrer dans son équipe M. Péladeau, qui a quitté la politique pour des raisons familiales, après moins d’un an à la barre de la formation. « Si je suis chef du Parti québécois, un de mes principaux conseillers économiques, ça va être Pierre Karl Péladeau, a-t-il dit. S’il l’accepte. Ça c’est certain. »

     
    Aider les PME 
     

    Avec son plan, M. Lisée veut faire en sorte que les PME n’aient pas à transmettre plus d’une fois la même information à la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), à Revenu Québec, au ministère de l’Économie et aux municipalités.

     

    Le candidat veut également donner plus de marge de manoeuvre aux entreprises en démarrage dans leur gestion de personnel pour « l’ensemble des échéances réglementaires ». « Ils sont en train d’inventer une entreprise et ils ont manqué leur paiement, a-t-il dit. Est-ce qu’on peut les laisser travailler et leur dire c’est normal, vous n’avez pas de pénalité ? On va rendre ça plus facile pour vous. »

     

    M. Lisée veut également mettre fin au « racket » de Revenu Québec, malgré un plan déposé par le gouvernement pour répondre à des critiques de la protectrice du citoyen, Raymonde St-Germain. « C’est trop mou, il n’est pas assez fâché le ministre Leitão, c’est un banquier, il ne vient pas de la petite entreprise », a-t-il dit.

     













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