Mission économique en Europe - Charest rentre les mains vides mais fier de lui
28 janvier 2004
Québec
Berlin - Le premier ministre Jean Charest rentre à Montréal, aujourd'hui, armé de la conviction d'avoir fait le bon choix en réduisant les généreux incitatifs fiscaux prévus sous l'administration précédente pour amener les investisseurs à choisir le Québec.
«Mes convictions sur ces questions-là sont très profondes, et mes rencontres m'ont confirmé que nous sommes sur la bonne voie», a-t-il déclaré, hier soir, lors du dernier point de presse de sa mission économique de 11 jours en Europe, à la suite d'un entretien en tête à tête avec le chancelier allemand, Gerhard Schröder.
Selon lui, cette réduction n'aura pas d'impact au moment de choisir d'investir au Québec plutôt qu'ailleurs, car «les questions d'aide financière, ça arrive en queue de comète».
«Il faut faire attention de ne pas sous-estimer le Québec. Les gens ne viennent pas au Québec à cause d'une subvention. Et si on présentait ça comme argument, ce serait sous-estimer ce que nous sommes», a fait valoir le premier ministre, en disant que, par exemple, les faibles tarifs d'électricité et la proximité du marché américain étaient des arguments de vente beaucoup plus convaincants.
Cette conviction ne l'a cependant pas empêché d'assortir chaque investissement annoncé durant cette mission d'une aide financière.
En juin dernier, le budget du ministre Yves Séguin sabrait les divers programmes d'aide et de subventions aux entreprises.
M. Charest a paru enchanté par son séjour en Europe — même si celui-ci ne s'est pas traduit par de la création d'emplois — qui lui aura permis de s'inspirer de l'expérience vécue outre-mer et de se conforter quant à l'orientation à donner à son gouvernement. Il ne faut pas craindre, a-t-il ajouté, de s'inspirer de certains pays européens qui ont réussi à régler des problèmes similaires aux nôtres.
Berlin fut la dernière étape de la mission économique qui l'aura mené à parcourir trois autres villes: Londres, Davos et Munich.
«Mes convictions sur ces questions-là sont très profondes, et mes rencontres m'ont confirmé que nous sommes sur la bonne voie», a-t-il déclaré, hier soir, lors du dernier point de presse de sa mission économique de 11 jours en Europe, à la suite d'un entretien en tête à tête avec le chancelier allemand, Gerhard Schröder.
Selon lui, cette réduction n'aura pas d'impact au moment de choisir d'investir au Québec plutôt qu'ailleurs, car «les questions d'aide financière, ça arrive en queue de comète».
«Il faut faire attention de ne pas sous-estimer le Québec. Les gens ne viennent pas au Québec à cause d'une subvention. Et si on présentait ça comme argument, ce serait sous-estimer ce que nous sommes», a fait valoir le premier ministre, en disant que, par exemple, les faibles tarifs d'électricité et la proximité du marché américain étaient des arguments de vente beaucoup plus convaincants.
Cette conviction ne l'a cependant pas empêché d'assortir chaque investissement annoncé durant cette mission d'une aide financière.
En juin dernier, le budget du ministre Yves Séguin sabrait les divers programmes d'aide et de subventions aux entreprises.
M. Charest a paru enchanté par son séjour en Europe — même si celui-ci ne s'est pas traduit par de la création d'emplois — qui lui aura permis de s'inspirer de l'expérience vécue outre-mer et de se conforter quant à l'orientation à donner à son gouvernement. Il ne faut pas craindre, a-t-il ajouté, de s'inspirer de certains pays européens qui ont réussi à régler des problèmes similaires aux nôtres.
Berlin fut la dernière étape de la mission économique qui l'aura mené à parcourir trois autres villes: Londres, Davos et Munich.
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