Kanesatake - Un leadership attaqué par tous les moyens
Malgré ses opposants, James Gabriel a été élu à trois reprises grand chef de Kanesatake
Trop de chefs, pas assez d'Indiens. La maxime populaire décrit avec justesse et tristesse la situation qui prévaut à Kanesatake. Mais le conflit ne date pas d'hier, contrairement à ce que laisse croire l'avalanche médiatique de cette semaine. La communauté mohawk est secouée par une crise de modernité qui remonte à 1996, avec l'élection de James Gabriel. Le grand chef a été élu démocratiquement; pour ses opposants — politiques et criminels —, tout le problème est là.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

