Landry ne s'émeut pas des quelques départs
Le premier ministre Landry ne s'inquiète pas outre mesure des départs de son cabinet et de ceux de ses ministres dans la mouvance des défaites lors des élections partielles et de la percée de l'ADQ. M. Landry a souligné que les gens vont et viennent dans les cabinets, notamment à ce temps-ci de l'année, et que de bons candidats remplaceront les démissionnaires.
Un des attachés politiques du cabinet Landry, Mathieu Santerre, a claqué la porte mardi en déplorant le manque d'ouverture du gouvernement et du Parti québécois face à la sortie fracassante du ministre Joseph Facal la semaine dernière. À la suite des partielles, le président du Conseil du trésor avait tenu à défendre la classe moyenne et à remettre publiquement en question le modèle québécois.
Mais d'autres départs affectent aussi le gouvernement en ce moment: ceux des directeurs de cabinet des ministres Paul Bégin, Rosaire Bertrand, Richard Legendre et Jean-François Simard. Ces démissions ne seraient toutefois aucunement liées à celle de Mathieu Santerre, assure-t-on au bureau du premier ministre.
«Joseph Facal, membre du conseil des ministres, a parlé avec éclat, a commenté M. Landry au sujet de Mathieu Santerre hier en point de presse, et, en bon militant, n'a jamais cru bon de démissionner.»
Le premier ministre a encaissé les démissions en soulignant que d'autres personnes arrivaient au gouvernement, même «dans mon propre cabinet, des personnes de calibre extrêmement élevé», a-t-il affirmé. Il ne croit pas que le PQ aura de la difficulté à recruter de bons et jeunes candidats pour les prochaines élections.
M. Landry s'est d'ailleurs réjoui de la venue de Stéphan Tremblay, âgé de 28 ans, seul péquiste élu la semaine dernière, dans Lac-Saint-Jean. Assermenté hier à l'Assemblée nationale, ce dernier a lancé une flèche en direction de l'ADQ et de Mario Dumont en disant ni plus ni moins que la jeunesse du chef adéquiste ne présume en rien de la jeunesse de ses idées.
Le premier ministre Landry a également rappelé que le PQ allait réoccuper plus largement le terrain politique en 2002-03. «Notre gouvernement gouverne de façon intense», a soutenu M. Landry en ajoutant qu'il présentera aussi à l'automne un programme d'action qui mènera son équipe jusqu'aux élections.
D'ici là, l'ancien ministre et député de Berthier, Gilles Baril, ira travailler au Chili à l'automne. M. Baril sera représentant d'Hydro-Québec dans ce pays d'Amérique latine.
Un des attachés politiques du cabinet Landry, Mathieu Santerre, a claqué la porte mardi en déplorant le manque d'ouverture du gouvernement et du Parti québécois face à la sortie fracassante du ministre Joseph Facal la semaine dernière. À la suite des partielles, le président du Conseil du trésor avait tenu à défendre la classe moyenne et à remettre publiquement en question le modèle québécois.
Mais d'autres départs affectent aussi le gouvernement en ce moment: ceux des directeurs de cabinet des ministres Paul Bégin, Rosaire Bertrand, Richard Legendre et Jean-François Simard. Ces démissions ne seraient toutefois aucunement liées à celle de Mathieu Santerre, assure-t-on au bureau du premier ministre.
«Joseph Facal, membre du conseil des ministres, a parlé avec éclat, a commenté M. Landry au sujet de Mathieu Santerre hier en point de presse, et, en bon militant, n'a jamais cru bon de démissionner.»
Le premier ministre a encaissé les démissions en soulignant que d'autres personnes arrivaient au gouvernement, même «dans mon propre cabinet, des personnes de calibre extrêmement élevé», a-t-il affirmé. Il ne croit pas que le PQ aura de la difficulté à recruter de bons et jeunes candidats pour les prochaines élections.
M. Landry s'est d'ailleurs réjoui de la venue de Stéphan Tremblay, âgé de 28 ans, seul péquiste élu la semaine dernière, dans Lac-Saint-Jean. Assermenté hier à l'Assemblée nationale, ce dernier a lancé une flèche en direction de l'ADQ et de Mario Dumont en disant ni plus ni moins que la jeunesse du chef adéquiste ne présume en rien de la jeunesse de ses idées.
Le premier ministre Landry a également rappelé que le PQ allait réoccuper plus largement le terrain politique en 2002-03. «Notre gouvernement gouverne de façon intense», a soutenu M. Landry en ajoutant qu'il présentera aussi à l'automne un programme d'action qui mènera son équipe jusqu'aux élections.
D'ici là, l'ancien ministre et député de Berthier, Gilles Baril, ira travailler au Chili à l'automne. M. Baril sera représentant d'Hydro-Québec dans ce pays d'Amérique latine.
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