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    Course au PQ

    Des syndicalistes se rangent derrière PKP

    15 avril 2015 |Karl Rettino-Parazelli | Québec
    Il y a quelques jours, lors d'un débat des candidats à la direction du PQ, l’ex-patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, a fermé la porte à une révision du Code du travail.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Il y a quelques jours, lors d'un débat des candidats à la direction du PQ, l’ex-patron de Québecor, Pierre Karl Péladeau, a fermé la porte à une révision du Code du travail.

    Un groupe de syndicalistes a choisi mardi d’offrir son soutien à Pierre Karl Péladeau dans la course à la chefferie du Parti québécois, faisantfi du passé et des prises de position récentes du député de Saint-Jérôme.

     

    Dans une lettre dont Le Devoir a obtenu copie, une quinzaine de syndicalistes à la retraite provenant de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) font valoir que l’aspirant-chef est le mieux placé pour « affronter les fédéralistes les plus acharnés » et faire du Québec un pays.

     

    « Les relations de Pierre Karl Péladeau avec les syndicats n’ont pas toujours été harmonieuses, nous le savons, écrivent-ils. Cependant, ce dont il est question maintenant, ce n’est pas de la négociation d’une convention collective, c’est de l’accession du Québec à son indépendance. »

     

    Cet appui survient deux jours après un débat des candidats à la direction du PQ dans lequel l’ex-patron de Québecor a fermé la porte à une révision du Code du travail. Le lockout au Journal de Montréal a incité plusieurs syndicats à réclamer une modernisation du Code pour adapter les dispositions antibriseurs de grève aux nouvelles technologies.

     

    « La souveraineté, c’est beaucoup plus que quelques articles du Code du travail, explique en entrevue Hélène Gilbert, l’une des signataires de la lettre. On ne regarde pas tant le passé de l’homme, mais plutôt où il veut aller et où il veut nous emmener. »

     

    Pour ce qui est des politiques que défendrait un PKP premier ministre, les syndicalistes ne s’inquiètent pas trop. Ils affirment que le candidat n’a pas besoin de dévoiler ses intentions dans les « moindres détails » pour obtenir leurappui. De toute façon, les militants et les instances du parti seront toujours là pour s’assurer que le nouveau chef du PQ défendra des politiques progressistes, jugent-ils.













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