Le CSF ferme ses dernières antennes régionales

Le Conseil du statut de la femme, présidé par Julie Miville-Dechêne, a vu 12 % de son budget être amputé.
Photo: Pedro Ruiz Le Devoir Le Conseil du statut de la femme, présidé par Julie Miville-Dechêne, a vu 12 % de son budget être amputé.

Le couperet tombe au Conseil du statut de la femme (CSF) et le force à fermer tous ses bureaux régionaux et à mettre à pied le quart de ses employés. Au 1er avril 2015, la subvention que lui octroie le gouvernement sera amputée de 458 000 $, soit une coupe de 12 % du budget qui est d’environ 3,8 millions. Plus de la moitié (288 000 $) de la somme coupée représente une nouvelle compression.

 

À ses débuts, le CSF comptait plus de 80 employés et avait des bureaux dans toutes les régions du Québec. Mais graduellement, sa subvention s’est étiolée, ne laissant que quatre bureaux régionaux, soit à Saguenay, Rouyn-Noranda, Montréal ainsi qu’une unité régionale de Québec. Avec cette nouvelle compression, ils n’existeront plus, ne laissant que le bureau principal à Québec. Neuf personnes sur 37 perdront leur poste.

 

Le budget du CSF avait déjà diminué du quart (25 %) au cours des cinq dernières années, et son nombre d’employés a été réduit du tiers pendant la même période. « Ça va toujours en diminuant depuis la fondation du Conseil », a indiqué Marie-Andrée Lefebvre, attachée de presse de la présidente Julie Miville-Dechêne. Cette dernière a indiqué qu’elle n’accorderait aucune entrevue.

 

Le CSF a pris connaissance de cette coupe du gouvernement Couillard il y a dix jours. « Toutes les options ont été évaluées, insiste Mme Lefebvre. Pour maintenir la mission du Conseil, par rapport à la recherche, on n’avait pas le choix [de prendre ces décisions]. » Cette compression oblige le CSF à revoir son fonctionnement. « On n’est pas seulement en mode fermeture, mais on est aussi en réflexion pour trouver des façons de maintenir les liens avec nos partenaires régionaux. »

 

Une coupe inacceptable

 

Ces coupes empêcheront le Conseil de bien jouer son rôle, a souligné Françoise David, députée de Gouin et porte-parole de Québec solidaire. « [Cela] affaiblira encore davantage une des rares voix qui rappelle au gouvernement son devoir de veiller à ce que ses politiques ne pénalisent pas les femmes. »

 

« La coupe n’est pas acceptable », a déclaré pour sa part la députée péquiste Carole Poirier, porte-parole de l’opposition en matière de condition féminine. « Si [le gouvernement] voulait s’assurer que cet organisme remplit sa réelle mission, qui est d’offrir des services aux femmes sur le terrain et des avis qui souvent ne font pas l’affaire du gouvernement, il aurait privilégié l’absence de coupes au Conseil du statut de la femme. »

 

Comme tous les autres organismes, le Conseil du statut de la femme avait un effort budgétaire à faire, a soutenu Stéphanie Vallée, ministre de la Justice. « La présidente avait le choix de déterminer de quelle façon elle allait atteindre cet objectif. On nous a assuré que les choix budgétaires avaient été faits de façon à se concentrer sur la mission du Conseil. »

  • Catherine-Andrée Bouchard - Abonnée 12 février 2015 04 h 57

    Désolée les filles, chaque chose en son Temps!!!

    C'est le type de commentaire où je vais encore me faire lynchée et traiter de public de Radio X, car j'ai découvert la semaine dernière ici que l'Élite Intellectuelle ne savait pas trop "dialoguer" et était meilleure pour rabaisser le commentateur carrément que pour argumenter à l'encontre de ce qui les contrarie avec des mots sensés; mais allons-y, voici tout de même le fond de ma pensée.

    Le conseil du Statut de la Femme, au Québec, c'est carrément caduque. Partout dans le monde, il y a encore de gros efforts à faire, mais ici et en Angleterre, nous rayonnons, tout simplement.

    32 ans, et je n'ai jamais subi la moindre injustice ou préjugé dûs à mon sexe. Ici, j'ai pu poussé mes moult théories sur n'importe quoi en me faisant souvent rabrouer, mais jamais car je suis une Femme.

    Nous avons un système de garderies extraordinaire qui permet aux mères de tous milieux de s'accomplir professionnellement dans quelque emploi, nous avons l'équité salariale, lors d'une séparation, c'est presque tout pour la mère, au point où c'est un Conseil du Statut de l'Homme qu'il faudrait créer.

    Je dirais, pour avoir eu l'honneur d'en côtoyer, que les féministes activistes modernes sont des filles un peu butées, qui ne se taieront pas tant que l'Homme et la Femme ne seront pas considérés comme des entités identiques. Il y aura toujours plus de petits gars en construction qu'importe l'éducaton des poupons. Il ne faut pas négliger que les Hommes sécrètent de la testostérone et sont plus forts que les Femmes, qui elles produisent d'autres hormones et sont plus sages. Nier toute différence inhérente au sexe est idiot, c'est exagérer.
    Toujours on m'a poussé à m'épanouir, c'est pourquoi je trouve que les fonds pour elles chargées du Statut de la Femme alors qu'il surpasse celui de l'Homme, sont un "beau" gaspillage, et ce pécune serait plus utile en brochant cent dollars de plus au chèque des B.S., qu'ils puissent s'abonner au net et favoriser ainsi leur retour au boulot.

    • Johanne St-Amour - Abonnée 12 février 2015 09 h 42

      @Catherine Bouchard

      Pour comprendre la situation des femmes, il faut en avoir une vue d'ensemble et non une analyse individualiste comme celle que vous faites. Ce n'est pas parce que vous n'avez jamais vécu d'injustices, que le Conseil du statut de la femme est caduque, mais justement parce que des organismes comme le CSF a permis que les injustices diminuent. Mais on est très loin de la coupe aux lèvres, si vous vouliez bien lever les yeux de votre nombril.

      Ce que plusieurs appellent l'austérité du gouvernement libéral et que je commence à analyser comme le saccage de la société québécoise -distincte, solidaire-, est en train de mettre à mal les acquis des femmes. Mais tout d'abord le tronçonnage actuel touche tout d'abord et avant tout les femmes qui sont majoritaires dans le système de santé, dans le système d'éducation,etc

      Les nombreuses coupes depuis 2010 au CSF sont inacceptables!

    • Catherine-Andrée Bouchard - Abonnée 12 février 2015 10 h 48

      Le nombre de vexations que les hommes subissent est aussi remarquable. Mon chum doit verser une pension pour son gars qu'il n'a droit de voir qu'une fin de semaine sur deux, alors qu'il est un excellent père et qu'il voudrait passer plus de temps à voir grandir son enfant. Mais telle est la loi. Les statistiques sur le suicide sont imperturbables, toujours beaucoup plus d'hommes que de femmes. Nous sommes plus endurante, vous direz?
      Les filles qui bossent dans des milieux de gars se font traiter comme les fées à qui tous désirent venir en aide, les coupures ont également touché les hommes et les femmes. Aucune infirmière ne s'est vue couper son poste. Il ne faut pas en inventer, non plus.
      Je n'ai jamais attendu plus d'une demie-heure sur le pouce alors que j'ai ainsi traversé le Canada, le Québec et la Corse, et je connais des gars en ayant fait deux fois qui ont attendu plus de douze heures pour se faire prendre finalement par un malade. Un homme devra faire davantage d'efforts pour qu'un étranger lui prête main forte.

      Les hommes sont très galants vis-à-vis des québécoises et les québécoises sont extrêmement exigeante vis-à-vis de nos québécois et finalement nos femmes sont unies en bloc et les Hommes se divisent imparablement en "combats de coqs" et ne se soutiennent d'aucune manière. Ça fait un peu "inverti" de réconforter un homme.

      Ça, d'autant plus qu'ils partagent désormais leurs carrières hautement salariées et les tâches domestiques, nos hommes ne sont définitivement pas du tout à blâmer ici-bas. Si il y avait encore du chemin à faire, avec le chemin que j'ai personnellement fait, j'aurais tôt ou tard reçue une petite vexation à un des multiples lieux où je me suis posée mais "niet", "nada", rien au Québec, ça ne m'est jamais arrivé.

      Cependant, qu'une Féministe elle-même un peu trop centrée sur son nombril, me fasse avoir des sueurs, ça, c'est sans doute très plausiblement arrivé plus d'une fois. Avec mon manque de so-so-so-solidarité!

    • Johanne St-Amour - Abonnée 12 février 2015 12 h 13

      Votre analyse est très désolante Catherine Bouchard et vos préjugés le sont tout autant!

    • Catherine-Andrée Bouchard - Abonnée 12 février 2015 14 h 59

      Je ne vois pas dans tout le roman de notions que j'ai énuméré plus haut l'ombre d'un préjugé.

      Je ne vois pas ce qui est désolant de constater qu'en 2015, au Québec, le statut de la Femme n'a plus besoin d'être défendu car nos Femmes sont pleinement émancipées.

      Et pour ma conclusion, c'est que vous n'êtes vraiment pas la première féministe à tenter de me remettre à ma place.

      Les féministes m'ont causé beaucoup plus de vexations que toutes celles que les québécois vous ont fait supporter depuis votre premier jour sur terre, j'en suis absolument convaincue.

      Cessez de me voir comme une ennemie, moi aussi j'opine et j'agis absolument en vertu de la libération de la Femme. Mais je suis définitivement pour l'Équité entre les sexes et je ne me ferai jamais complice d'un système renversé qui privilégierait la Femme sur l'Homme.

    • Johanne St-Amour - Abonnée 12 février 2015 16 h 23

      J'exprime seulement mon opinion; croire que je vous remets à votre place c'est votre interprétation! Manifestement, vous en voulez aux féministes. Dommage, cela teinte votre analyse, je crois.

      Je ne crois vraiment pas que l'égalité soit atteinte:trops d'inéquités et de discriminations persistent et je ne crois surtout pas que l'égalité se fait sur le dos des hommes!

    • Catherine-Andrée Bouchard - Abonnée 12 février 2015 18 h 45

      Je suis navrée que ça teinte mon analyse qui ne gagnera pas tant de preneurs de toute manière, mais plus d'une Féministe Férue m'en ont véritablement fait baver simplement parce que je ne partageais pas leur vision des relations Hommes-Femmes. Je sais qu'il est impossible d'exposer mon point de vue à une féministe et ainsi faire s'éteindre la flamme qui la consume donc je m'attends toujours plus à une offensive de leur part qu'a une défensive.

      Mais si elle me permet de nier fermement la discrimination sans vouloir me griffer, je n'ai rien contre les féministes.

      Vous devriez cesser de voir des spectres d'injustices dans la société québécoise contemporaine, ils sont vestiges du passé et ne peuvent qu'obstruer votre vue et assombrir vos humeurs. Conseil d'amie...je l'espere!..

    • Bernard Duplessis - Inscrit 12 février 2015 23 h 58

      Équité salarial? Égalité homme-femme? où ça? Qui a trimé dur pour tes droits? À qui tu dois ton droit de vote? Tu n'as aucune reconnaissance non?. Tu ne parles qu'au je, je, je... Beaucoup de femmes ont une autre histoire que la tienne. Il faut lire un peu sur Lise Payette, Jeanette Bertrand, Thérèse Casgrain, Denise Boucher, Françoise David... Toutes ces femmes ont trimé dur pout toi et ça te ne fait pas un plis. "Ce n'est que vestige du passé..." wow! Ça prend un gros nombril pour dire ça...

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 13 février 2015 06 h 21

      Ne pas se rendre compte que c'est le barrage qui retient l'eau démontre une myopie profonde.

      Suis-je trop subtil ?

      PL

    • Catherine-Andrée Bouchard - Abonnée 13 février 2015 16 h 10

      M. Duplessis, vous qui portez d'ailleurs le nom d'un Illustre Québécois qui a fait beaucoup pour que la Femme soit une usine à bébés sous la tutelle de son mari, je parle au je parce que mon expérience est limitée à mes sens et je ne m'aventurerais pas pour prendre la parole au nom d'autrui. Mais croyez-moi, j!ai suffisamment pérégriné au Québec pour être certaine que si la Femme avait encore réellement besoin de militer au Québec pour son Émancipation, je m!en serais à un moment donné à quelque part rendu compte, ayant été moi-même, et oui encore mon nombril, un véritable garçon manqué toute son enfance, et un garçon-manqué respecté, parce qu!ici dans le Présent, c'est possible. La Femme à gagné au Québec tous les droits qu'elle réclamait. Tout ce qui lui manque pour égaler en tous point l'Homme est imputable à Mère Nature ou Dieu le père mais pas au gouvernement ou a ces hommes dociles qu'on a modelé, ceux qui s'insurgent plus fort qu'une Fémiste en plein cœur des 70 contre une commentatrice qui suppute simplement que la position de la Femme au Québec est enviable.
      Excusez moi mais j'ai encore chez moi deux bibliothèques pleines de classiques de la littérature Universelle qui me pressent beaucoup plus de lire que des textes engagés dans un combat qui est déjà gagné, il faut dresser ses priorités, mais j'ai étudié à l'Université les théorie du féminisme dans l'oeuvre de Simone de Beauvoir. Mon nombril a eu cent pour cent dans son travail final, promesse de Jeanette!

      J'ai aussi remercié madame Payette personnellement dans le devoir de vendredi dernier, allez voir si vous douter, de la route qu'elle et ses acolytes ont défrichée pour nous, n'ayez crainte, je suis Reconnaissante, mais contextualisé en 2015, je n'a'opinerai pas sur cet article qu'il faut donner plus de sous au CSF par Principe, alors que sa finalité à été rejointe.

      M. PL, oui vous êtes trop subtil, normal, je suis sotte en plus d'etre myope et fichtrement "nombrilis te."

    • Bernard Duplessis - Inscrit 13 février 2015 22 h 27

      Vous qui faites une association tellement facile sur un simple nom, vous semblez être une femme quand même très intelligente... mais vous manquez un peu de maturité. La certitude est la chose la plus morte qui soit. La Femme, avec un F majuscule comme vous l'écrivez, n'a encore assurément rien d'acquis en permanence. Même du temps des déesses greques, vénérées, celles-ci étaient quand même dominées par des "dieux" mâles (pas de d majuscule dans ce cas vous savez sans doute pourquoi). Aujourd'hui, en ces temps modernes, ces mêmes "dieux", incluant les québécois, dominent toujours. Que ce soit en religion (pas de femme à la prêterie, encore moins pape, pas de contraception et d'avortement), en affaires (presque pas de femme sur les conseils d'administration), en politique (la parité homme-femme???, rôles accessoires dans certains partis politiques) ou au club de golf (interdiction aux femmes dans certains boys clubs), équité salariale... on repassera, oui les "dieux" dominent. Cette domination dure depuis des millénaires, elle ne va pas s'éteindre comme ça, par votre simple coup de baguette! Comment pouvez-vous dire que cette bataille est maintenant gagnée? Pourquoi les groupes de pressions féministes? Pourquoi les Femen? Pourquoi le débat sur la laïcité? ...les femmes voilées?... la prostitution?

      Tout n'est pas juste une question de sous... Par contre, il y a beaucoup d'argent, mais beaucoup qui se gaspillent dans d'autres sphères où les hommes sont rois et maîtres... la construction par exemple. Donnez vous du temps. On se reparlera dans cent ans...

      P.S. Je n'ai pas étudié à l'université, ni eu 100% dans quelques travaux que ce soit, mais jeune, j'étais le seul (petit) garçon avec maman et les tantes qui aidait à faire la vaisselle à l'étage pendant que les hommes dégustaient le digestif et se fumaient le cigare au sous-sol... J'étais très choyé avec toutes ces femmes si chaleureuses. Aujourd'hui, j'essaie de le rendre du mieux que je peux.

  • Lydia Anfossi - Inscrite 12 février 2015 06 h 08

    Encore les femmes!

    Ce gouvernement est particulièrement sexiste: il coupe les CPE , mesure qui permet aux femmes de retourner sur le marché du travail, il coupe les services de santé où une majorité de femmes y travaillent, il coupe l'éducation encore les professeures à subir puis le conseil du statut de la femme.

    En avons marre de vos coupures messieurs !

    • Claude Sauvé - Inscrit 12 février 2015 09 h 13

      J'ose espérer que vous n'êtes pas sérieuse.

    • Bernard Duplessis - Inscrit 12 février 2015 23 h 59

      J'espère qu'elle est sérieuse...

  • Sylvain Auclair - Abonné 12 février 2015 10 h 20

    Il serait intéressant...

    ...de voir un graphique présentant les ressources du Conseil, année par année, depuis sa fondation, en fonction du gouvernement en place. Ça devrait être assez facile à faire, puisqu'il ne suffirait que de reprendre les rapports annuels.

  • Alain Gaudreault - Abonné 12 février 2015 11 h 42

    Le CSF a débordé de son mandat

    Quelle est la nécessité d'opérer des bureaux régionaux pour une mission de recherches sur les enjeux et la rédaction d'avis? Après cette coupe, le CSF garde 3.4 millions pour 28 employés, soit près de 125 000$ par employé. Une équipe de recherche encore très importante qui devrait se concentrer sur la compilation de résultats de recherches, documenter l'état des connaissances, à la limite commander des recherches aux universitaires mais surtout arrêter de s'égarer dans les activités de promotion et de représentation. Ce rôle est celui du Secrétariat à la condition féminine. Pas celui du CSF qui est mandaté pour objectivement aviser la ministre sur les projets de politiques publiques et non se faire le défenseur d'une cause, quel qu'en soit le bien-fondé. D'autres Conseils devraient aussi passer sous la loupe des objectifs et résultats accomplis.

  • murielle bernard - Inscrite 12 février 2015 18 h 32

    Catherine Bouchard,
    Des femmes comme vous prêcheront toujours la bonne parole pour défendre la condition des hommes pour vous faire admirer d'eux, au détriment de vos soeurs, de vos filles. Autrefois nos mères avaient la même tendance que vous, voir leurs fils comme de l'or en bar et leurs filles étaient un paquet de troubles. Ce serait intéressant d'analyser ce phénomène qui se perpétue aujourd'hui chez certaines femmes...
    Bien qu'inacceptable, on pourrait comprendre qu'à l'époque des femmes pouvaient choisir de détester ce que lui reflétait son miroir, mais aujourd'hui ça m'apparaît être complètement déplacé.
    Être un homme le moindrement équilibré, je me sentirais gêner d'entendre votre discours Madame.

    Ne pas se rendre compte que nous sommes actuellement dans une Ère mondiale qui nous tire vers l'arrière frôle l'indécence!

    • Bernard Duplessis - Inscrit 13 février 2015 00 h 03

      Très juste madame Murielle. Merci.