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    ​Le maire de Saint-Rémi encore arrêté par l'UPAC

    18 octobre 2013 09h42 |Guillaume Bourgault-Côté | Québec
    Le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, a confirmé par communiqué que les policiers de l’UPAC ont procédé à l’arrestation de M. Lavoie «tôt vendredi matin, à son domicile de Saint-Rémi.
    Photo: Le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, a confirmé par communiqué que les policiers de l’UPAC ont procédé à l’arrestation de M. Lavoie «tôt vendredi matin, à son domicile de Saint-Rémi.
    Déjà suspendu de ses fonctions (en août 2013) et arrêté par l'UPAC (en décembre 2012), le maire de Saint-Rémi, Michel Lavoie, a de nouveau été arrêté ce vendredi matin. De nouvelles accusations d'abus de confiance seront déposées contre lui.

    Le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, a confirmé par communiqué que les policiers de l’UPAC ont procédé à l’arrestation de M. Lavoie «tôt vendredi matin, à son domicile de Saint-Rémi. La conseillère municipale Louise Trudeau-Lefrançois a également été arrêtée et accusée d’abus de confiance dans la même affaire.»

    Michel Lavoie — qui, malgré ses ennuis juridiques, est candidat à sa succession aux élections du 3 novembre —, a été accusé d'abus de confiance, de fraude et de complot le 14 décembre 2012. L'enquête de l'UPAC avait permis de «démontrer qu’il utilisait le pouvoir que lui confère son statut de maire afin de s’assurer que des projets soient développés et construits par ses proches et partenaires d’affaires». 

    Le maire aurait ainsi «modifié des règlements de zonage, manipulé des appels d’offres et contourné des règles d’attribution de contrat».

    Or, ce n'était pas tout, selon l'UPAC. Le deuxième volet de l'enquête a permis à l'UPAC de déposer de nouvelles accusations d'abus de confiance contre M. Lavoie, et d'ajouter le nom de la conseillère Trudeau-Lefrançois au dossier. Celle-ci aurait «abusé de son statut d’élue dans le but d’obtenir un bénéfice personnel». 


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