L'homme de plume
Il est très rare que le premier ministre du Québec s'adresse directement à la population en faisant publier une lettre dans les journaux. En deux ans, Bernard Landry n'en a jamais ressenti la nécessité. Pas même au lendemain des terribles événements du 11 septembre 2001, alors que les Québécois s'inquiétaient au moins autant de la menace terroriste que des dangers de la «réingénierie».
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