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    Lettre - Un modèle d’affaires différent

    22 mars 2013 |Jean-Pierre Girard - Montréal, le 19 mars 2013 | Québec

    Comme rapporté devant la commission Charbonneau, la multiplication des cas d’entreprises de génie-conseil ayant des pratiques d’affaires douteuses fournit l’occasion de réfléchir à un modèle d’entreprise mû par d’autres motivations que le seul appât du gain. En ce sens, on relève qu’en Italie, parmi les 12 plus grandes entreprises du bâtiment, il y a quatre coopératives de travail, donc des entreprises appartenant à leurs travailleurs (ingénieurs, architectes, ouvriers) et non à des apporteurs de capitaux externes. Plutôt que de vivre avec le diktat du rendement sur le capital investi ou simplement la quête du profit maximum, ces coopératives ont un sens à leurs activités : satisfaire les besoins de leurs membres, les travailleurs ! Ainsi, on va chercher à améliorer les conditions de travail, encourager la collaboration des parties prenantes et générer des externalités positives.


    Il faut aussi savoir qu’au coeur de l’action de ces entreprises collectives, dont certaines ont un volume d’affaires annuel de plusieurs centaines de millions d’euros, on retrouve des valeurs d’entraide, de solidarité, de transparence et de respect, des valeurs qui ne semblent pas la marque de commerce des entreprises défilant devant la commission Charbonneau ! À quand une version Desjardins dans le domaine du génie-conseil au Québec ?













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