Rigueur, rigueur…
La première ministre Pauline Marois aurait pu faire un petit examen de conscience avant d’adresser des reproches, même voilés, à la commission Charbonneau.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Je suis déjà abonné
Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.







